<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://fredlechat.spaces.live.com/mmm2008-07-24_12.50/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2ffredlechat.spaces.live.com%2fcategory%2fFinance%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Fred est dans la place: Finance</title><description /><link>http://fredlechat.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catFinance</link><language>en-US</language><pubDate>Sun, 07 Sep 2008 17:55:46 GMT</pubDate><lastBuildDate>Sun, 07 Sep 2008 17:55:46 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-5780754696987197856</live:id><live:alias>fredlechat</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>Le gouvernement américain va nationaliser les sociétés de crédit hypothécaire Fannie et Freddie</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4170.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Les sociétés de crédit hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac pourraient être rachetées par le gouvernement américain ce week-end, une opération destinée à sauver le marché immobilier du risque de faillite de ces deux géants, a appris Associated Press vendredi soir.
&lt;p&gt;Tous les détails de l'opération, qui va coûter des milliards aux contribuables, ne sont pas connus, mais les départs des dirigeants des deux sociétés est prévu, selon la même source informée.
&lt;p&gt;Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, le secrétaire au Trésor Henry Paulson et le principal régulateur des deux organismes, James Lockhart, ont rencontrés vendredi les dirigeants des deux sociétés, et les ont informé du projet du gouvernement de prendre le contrôle des deux entités, à titre conservatoire.
&lt;p&gt;La nouvelle, d'abord donnée par le site Web du Wall Street Journal est parue après la fermeture des marchés. Elle fait suite à un rapport de l'association des banquiers du crédit hypothécaire qui estimait qu'à la fin juin, plus de 4 millions de propriétaires ayant contracté une hypothèque sur leur bien immobilier, soient 9% du total, étaient en retard dans leurs paiements ou incapables de rembourser.
&lt;p&gt;Cela vient confirmer les soupçons des investisseurs. Les difficultés du marché hypothécaire sont passés aux propriétaires de logements qui disposaient d'un crédit solide mais ont réalisé des prêts hasardeux sans qu'on leur ait demandé de prouver leur capacité à rembourser.
&lt;p&gt;Freddie Mac et Fannie Mae garantissent ensemble quelques 5000 milliards de dollars (3504 Mds d'euros) de prêts immobiliers. &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+gouvernement+am%c3%a9ricain+va+nationaliser+les+soci%c3%a9t%c3%a9s+de+cr%c3%a9dit+hypoth%c3%a9caire+Fannie+et+Freddie&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4170.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4170.entry</guid><pubDate>Sat, 06 Sep 2008 11:49:38 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4170/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4170.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-06T11:49:38Z</dcterms:modified></item><item><title>Les autorités américaines se penchent sur le dangereux «enthousiasme» de certains courtiers</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4169.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Deux brokers radiés à Boca Raton, deux anciens du &lt;a title="Credit Suisse"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Credit Suisse&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; inculpés à New York, l'heure est à la moralisation 
&lt;p&gt;ARS, CMO, Municipal bonds, ces produits dérivés et tant d’autres, indexés sur des titres de prêts immobiliers, sur les taux d’intérêt ou des matières premières, retiennent l’actualité non plus financière mais judiciaire. Dernier épisode en date, hier, aux Etats-Unis, l’autorité de régulation de l’industrie financière, la Finra, a annoncé avoir radié deux courtiers qui travaillaient dans une filiale à Boca Raton (Floride) de la firme de courtage aujourd’hui disparue, Samco Financial Services. Un troisième courtier a, quant à lui été suspendu pour deux ans. 
&lt;p&gt;Ils sont accusés d’avoir abusé de la confiance de leurs clients en leur ayant vendu des produits complexes, des titres adossés à des prêts immobiliers, des CMO (collateralized mortgage obligations), fortement risqués et volatils. 
&lt;p&gt;Dès 1993 la Finra, ex-NASD avait alerté sur la sophistication de CMO qu’elle ne conseillait qu’aux investisseurs opérant qu’avec une haute prise de risques. 
&lt;p&gt;La Finra reproche aux courtiers justement d’avoir prodigué des conseils inappropriés à au moins trois clients qui auraient perdu ensemble plus de 500.000 dollars. 
&lt;p&gt;Mais l’actualité est toujours tournée vers les ARS (auction-rate securities). Comme nous l’indiquions, après les banques, c'est au tour des maisons de courtage d’être concernées par les différentes enquêtes sur la vente d'ARS, qui ont débuté fin juillet. 
&lt;p&gt;Bien que l’affaire soit américaine, c’est encore la réputation des banques suisses qui a souffert ces derniers jours. 
&lt;p&gt;La SEC a annoncé mercredi avoir engagé des poursuites pénales et civiles pour escroquerie et fraude contre deux anciens courtiers de &lt;a title="Credit Suisse"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Credit Suisse&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, accusés d'avoir trompé leurs clients en leur vendant des produits d'investissements maquillés pour mieux correspondre à leurs attentes. La SEC les accuse d'avoir acheté «sans autorisation pour plus de 1 milliard de dollars de titres liés aux crédits immobiliers à risque» et «d'avoir floué leurs clients en leur faisant croire» que ces titres étaient un investissement «liquide et sans risque» alors qu'ils étaient employés dans une division de Crédit Suisse Securities à New York, spécialisée dans la gestion des excédents de trésorerie des entreprises. Ils risquent jusqu'à vingt-cinq ans de prison chacun et plus de 5 millions de dollars d'amende. 
&lt;p&gt;Dans l’affaire des ARS, huit banques dont six américaines ont convenu de racheter 70 milliards de dollars d’ARS à leurs clients, pour éviter des poursuites judiciaires.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+autorit%c3%a9s+am%c3%a9ricaines+se+penchent+sur+le+dangereux+%c2%abenthousiasme%c2%bb+de+certains+courtiers&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4169.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4169.entry</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 08:48:05 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4169/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4169.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-05T08:49:03Z</dcterms:modified></item><item><title>Lehman Brothers envisagerait de raviver le modèle « Good Bank-Bad Bank »</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4168.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Selon Bloomberg, la banque d’affaires pourrait placer 32 milliards de dollars d’actifs hypothécaires dans une nouvelle société séparée du groupe
&lt;p&gt;Sur tous les fronts. C’est la position que semble tenir &lt;a title="Lehman Brothers"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Lehman Brothers&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; en ce moment, l’établissement multipliant les contacts et les plans pour s’en sortir. Après les intérêts de BlackRock, KKR et Carlyle pour l’achat d’une participation dans le groupe, Bloomberg a révélé hier soir, à l’aide de deux sources proches du dossier, que la banque d’affaires envisagerait de placer 32 milliards de dollars d’actifs hypothécaires et autres titres immobiliers dans une nouvelle entité. Celle-ci serait ensuite séparée du reste du groupe, ressuscitant de fait l’ancien modèle de «Good Bank-Bad Bank» utilisé lors de la crise des années 1980.
&lt;p&gt;Surnommée «Spinco», la société ainsi créée serait dotée de 8 milliards de dollars d’actifs en provenance de &lt;a title="Lehman Brothers"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Lehman Brothers&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Spinco, dont le capital serait détenu par les actionnaires de la banque d’investissement, emprunterait alors le reste soit à la banque soit à des investisseurs extérieurs. Michael Bleier, un avocat qui avait conseillé Bank Mellon sur une pratique similaire en 1988, explique que ce type de modèle «peut aider les banques à se recentrer sur leur véritable activité, et se concentrer sur leurs forces, après avoir mis de côté leurs mauvais actifs». Les négociations actuellement en cours avec &lt;a title="Korea Development Bank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Korea Development Bank&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, qui souhaite acquérir 25% de &lt;a title="Lehman Brothers"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Lehman Brothers&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; pour 6 milliards de dollars selon d’autres sources, permettraient de financer ce projet.
&lt;p&gt;Une alternative à ce plan, auquel réfléchirait également l’établissement new-yorkais, consisterait à créer une nouvelle société gérée par des investisseurs extérieurs qui en serait également actionnaires, afin d’acheter certains actifs hypothécaires. Cependant, l’avantage de Spinco c’est qu’il permettrait aux actionnaires de la banque de bénéficier à terme d’un rebond du marché hypothécaire si celui-ci se produit. Les sources ayant informé Bloomberg estiment ainsi que le projet Spinco permettrait à la banque de disposer encore de 80% de ses actifs hypothécaires commerciaux. David Trone, analyste chez Fox-Pitt Kelton, a d’ailleurs conseillé à la banque américaine d’agir dans ce sens, dans l’intérêt de ses actionnaires, en ne bradant pas certains de ses actifs.
&lt;p&gt;Quelle que soit la décision qui sera retenue, le temps presse toutefois pour la direction qui aimerait conclure une opération avant la publication des résultats trimestriels qui habituellement interviennent à la mi-septembre.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Lehman+Brothers+envisagerait+de+raviver+le+mod%c3%a8le+%c2%ab+Good+Bank-Bad+Bank+%c2%bb&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4168.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4168.entry</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 08:42:22 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4168/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4168.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-05T08:42:22Z</dcterms:modified></item><item><title>Les opérations hostiles se multiplient outre-Atlantique</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4167.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;A près de 200 milliards de dollars, elles n’ont jamais été aussi volumineuses depuis 1998. En revanche, elles restent limitées en Europe 
&lt;p&gt;A l’image de la reprise de Dresdner par &lt;a title=Commerzbank&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Commerzbank&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, les grandes opérations de la semaine sont restées amicales sur le marché européen des fusions-acquisitions. Force est d’ailleurs de constater que les groupes européens font moins l’objet d’offres hostiles que l’an passé. Selon les statistiques de Thomson Reuters, les volumes concernés excèdent à peine 105 milliards de dollars cette année (8,8 % du marché des F&amp;amp;A), contre 304 milliards un an plus tôt (40 %). 
&lt;p&gt;En revanche, outre-Atlantique, la situation est bien différente. Les acquisitions hostiles s’y montent déjà à 198,5 milliards de dollars (deux fois les montants de l’an passé). Jamais depuis 1999, un tel niveau n’avait été atteint. Tant et si bien que la part des opérations non sollicitées est passée à 15,8 % contre 10,6 % en 2007. Les acquéreurs semblent même s’attaquer à des cibles de plus en plus imposantes au vu de la taille moyenne des opérations qui a presque doublé en un an, à 4,95 milliards de dollars. 
&lt;p&gt;Si quelques tentatives de concentration au niveau local apparaissent dans le palmarès des F&amp;amp;A hostiles (&lt;a title=Microsoft&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Microsoft&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;-&lt;a title=Yahoo&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Yahoo&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a title="Electronic Arts"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Electronic Arts&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;-Take Two), le phénomène tient aussi en grande partie à l’intérêt porté au marché américain par les groupes étrangers. Nombre de groupes japonais dans la pharmacie ou dans la banque ont par exemple cherché ces derniers mois aux Etats-Unis la croissance qu’ils peinent à trouver sur leur marché domestique. Quitte à tenter un passage en force. Ainsi du feuilleton qu’a constitué la montée de MUFG dans UnionBancal. 
&lt;p&gt;Parallèlement, les groupes européens ont sans aucun doute profité de la faiblesse du billet vert pour concrétiser leurs vues sur des sociétés américaines, quitte là encore à leur forcer la main. Il est vrai qu’avec un euro dollar à 1,53 en moyenne cette année contre 1,34 l’an passé, le simple effet de change a pu permettre de belles économies. 
&lt;p&gt;En tout cas, les groupes européens ont déjà dépensé 127,2 milliards sur le seul deuxième trimestre pour leurs emplettes américaines. Un record, notamment atteint grâce à l’offre d’&lt;a title=InBev&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;InBev&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; sur &lt;a title=Anheuser-Busch&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Anheuser-Busch&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; (59,6 milliards de dollars). A fin août, la tendance restait soutenue. «Les acquisitions à l’étranger des groupes européens ont ciblé cette année à 75 % les Etats-Unis, soit une hausse de 11,4 points en un an», constate Thomson Reuters. &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+op%c3%a9rations+hostiles+se+multiplient+outre-Atlantique&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4167.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4167.entry</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 08:38:27 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4167/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4167.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-05T08:39:05Z</dcterms:modified></item><item><title>Le CAE prône un assouplissement des règles de comptabilisation en valeur de marché</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4166.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Dans son rapport sur la crise des subprimes, le groupe d’économistes demande aussi la création d’un label européen pour les agences de notation 
&lt;p&gt;Nouveau recueil de recommandations suite à la crise des subprimes. Après le rapport Ricol mardi, le Conseil d’analyse économique (CAE) vient de faire part des siennes. Si le premier avait mis en avant plusieurs propositions d’ordre politique, le second s’attache plutôt au secteur financier. Le CAE s’intéresse notamment aux agences de notation. Depuis la crise, elles se trouvent au cœur des débats en particulier en raison des notes qu’elles ont attribuées aux produits financiers complexes. Le CAE propose une tarification des services des agences sous forme d’abonnement pour réduire les conflits d’intérêts. Le groupe d’économistes souhaite également la création d’un label européen pour les agences attribué par le CESR, à l’image du label américain de la SEC. 
&lt;p&gt;Le CAE recommande aussi des standards internationaux de liquidité qui seraient définis au sein du Comité de Bâle. Il se prononce par ailleurs en faveur d’un &lt;b&gt;assouplissement des règles&lt;/b&gt; de comptabilisation en valeur de marché afin d'en dispenser les investisseurs institutionnels de long terme «qui échapperaient ainsi aux fluctuations à très court terme de leurs portefeuilles». 
&lt;p&gt;La crise des subprimes permet enfin au groupe d’économistes de tirer des leçons en matière de gouvernance financière. Au niveau européen, un système européen de superviseurs bancaires serait, pour le CAE, «une bonne réponse aux défis de la gouvernance bancaire européenne». Mais «puisque de nombreux pays membres ne sont pas prêts à accepter l’idée d’un régulateur unique (…), il faut donner une nouvelle ambition et nouvelle impulsion au processus Lamfalussy», conclut-il. A l’issue de la réunion avec les membres du CAE à Matignon, Christine Lagarde, le ministre de l'Economie, s’est dit «déterminée à engager nos partenaires européens sur la voie de la recherche d'un consensus en politique économique comme en matière de régulation financière, où nous devons arriver à une meilleure discipline entre nous». A l’échelle mondiale, «le G7-G8 n’est plus le bon format pour la concertation internationale», estime le CAE qui souhaiterait y voir associés les grands pays émergents comme membres de plein exercice. 
&lt;p&gt;La semaine prochaine, ce sera au tour du groupe de réflexion Eurofi de présenter ses recommandations pour améliorer la supervision financière et la prévention des crises.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+CAE+pr%c3%b4ne+un+assouplissement+des+r%c3%a8gles+de+comptabilisation+en+valeur+de+march%c3%a9&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4166.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4166.entry</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 08:36:34 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4166/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4166.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-05T08:50:46Z</dcterms:modified></item><item><title>Calyon inquiète, Natixis continue sa descente aux enfers…</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4148.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;
&lt;p&gt;Réorganisation, recentrage, restructuration, réduction d’effectifs… Quels que soient vos penchants linguistiques, Natixis et Calyon, qui annonçaient leurs résultats du second trimestre aujourd’hui, préviennent qu’il leur faudra continuer à réduire la voilure sur leurs activités les plus risquées de leur BFI.
&lt;p&gt;Il faut dire que près d’un milliard d’euros de pertes au premier semestre chez Natixis, cela fait désordre (&lt;a href="http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=businessNews&amp;amp;storyID=2008-08-28T085934Z_01_DEC826169_RTRIDST_0_OFRBS-FRANCE-BANQUE-NATIXIS-RESULTATS-20080828.XML" target="_blank"&gt;&lt;font color="#243e8f"&gt;Reuters&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;). Avec des résultats plus médiocres que ce qui était attendu, la banque continue son chemin de croix. Crédit Agricole, qui voit son bénéfice net chuter de plus de 75 % au premier semestre à 968 millions d’euros, est aussi en deçà des attentes, et ce malgré des activités de banque de détail dynamiques. En cause : les mauvaises performances de Calyon (&lt;a href="http://www.tradingsat.com/actu-bourse-75874-ACA.html" target="_blank"&gt;&lt;font color="#243e8f"&gt;tradingsat.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;).
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Rémunération variable en berne, emplois menacés&lt;/b&gt; 
&lt;p&gt;
&lt;p&gt;Sans surprise, pour les deux banques, les programmes de réduction des coûts, amorcés au second trimestre, se poursuivront. Calyon a expliqué qu’une &lt;i&gt;« inflexion de l’évolution des effectifs »&lt;/i&gt; et une &lt;i&gt;« adaptation des principes de rémunération variable au nouvel environnement »&lt;/i&gt; avaient déjà permis une baisse des coûts de 11 % au T2-08 par rapport au T2-07. Après avoir présenté mi-juillet son &lt;i&gt;« projet de gouvernance et d'organisation »&lt;/i&gt; (&lt;a href="http://www.lesechos.fr/info/finance/4753163.htm" target="_blank"&gt;&lt;font color="#243e8f"&gt;&lt;i&gt;Les Échos&lt;/i&gt;, abonnement&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;), la banque présentera un &lt;i&gt;« plan de transformation et de développement »&lt;/i&gt; le 10 septembre. L’activité dérivés actions pourrait être l’une des plus touchées.
&lt;p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, Natixis va ramener la part des fonds propres alloués à la banque de financement et d'investissement à 46 % en 2010 contre 52 % en 2007. Cela se traduira notamment par &lt;i&gt;« une interruption des activités de compte propre à forte volatilité »&lt;/i&gt;, a expliqué Dominique Ferrero. Le &lt;a href="http://actu.efinancialcareers.fr/News_ITEM/newsItemId-13722" target="_blank"&gt;&lt;font color="#243e8f"&gt;plan de restructuration&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, annoncé en mai, se concrétisera au second semestre et sera axé sur les fonctions supports et les métiers de la BFI les plus touchés par la crise. 
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le moment de préparer sa mobilité…&lt;/b&gt; 
&lt;p&gt;
&lt;p&gt;Les salariés de Natixis et de Calyon anticipent les suppressions de postes en se montrant particulièrement disponibles sur le marché de l’emploi, nous ont confié plusieurs recruteurs. &lt;i&gt;« Beaucoup trouveront à se recaser, il n’y a pas de gel des embauches partout ! »&lt;/i&gt;, s’est exclamé un consultant senior spécialisé sur l’activité banque/city. Pour preuve, l’annonce récente de SG relative à son plan de recrutement 2008, supérieur à celui de 2007 (&lt;a href="http://www.latribune.fr/info/Fortes-embauches-prevues-a-la-Societe-Generale-~-ID9D7A61F4B27FB700C12574B200534312-$RSS=1" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;&lt;font color="#243e8f"&gt;La Tribune&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;).
&lt;p&gt;&lt;i&gt;« La mobilité des salariés de Calyon vers SG se fait assez bien, c’est moins le cas pour Natixis en raison de la différence de culture », &lt;/i&gt;constate un autre chasseur qui a souhaité garder l’anonymat. De son côté, Cécile Cousteix consultante pour le cabinet Lincoln Associés assure que &lt;i&gt;« le secteur du conseil, qui n’a pas encore montré de signe de baisse d’activité, s’intéresse de près aux banquiers »&lt;/i&gt;. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Calyon+inqui%c3%a8te%2c+Natixis+continue+sa+descente+aux+enfers%e2%80%a6&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4148.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4148.entry</guid><pubDate>Wed, 03 Sep 2008 20:42:12 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4148/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4148.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-03T20:42:12Z</dcterms:modified></item><item><title>La microfinance : un pari d’avenir ?</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4147.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;« Non, les banquiers ne sont pas tous des requins ! » &lt;/i&gt;C’est du moins le postulat de PlaNet Finance et de l’ESCEM Tours-Poitiers, qui lancent conjointement un Pro MBA microfinance à la rentrée. Bien que n’employant qu’une vingtaine de personnes dans les banques françaises (principalement BNP, SG et CA), l’activité fait de plus en plus d’émules. 
&lt;p&gt;Longtemps cantonné à quelques pionnières (Citigroup, Deutsche Bank, Commerzbank, ING, Rabobank), le domaine s’est développé depuis 2005, décrétée &lt;i&gt;« année de la microfinance »&lt;/i&gt; par l’ONU. Rares sont les marchés affichant une croissance annuelle de 30 %. Et, avec seulement un quart des 3 milliards de clients potentiels atteints, la microfinance a de beaux jours devant elle. Une quinzaine d’établissements possèdent désormais une cellule microfinance. Surtout, l’approche &lt;i&gt;normal business &lt;/i&gt;prend progressivement le pas sur la simple &lt;i&gt;corporate responsability&lt;/i&gt;. 
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Grande variété de métiers&lt;/b&gt; 
&lt;p&gt;La diversité des types d’actions (solutions de financement et/ou de micro-assurance, assistance technique et/ou logistique, etc.) crée un éventail de métiers très large. &lt;i&gt;« Dans mon équipe, j’ai des professionnels provenant de directions administratives et financières, de salles des marchés ou encore de la banque de réseau&lt;/i&gt;, témoigne Jean-Luc Perron, directeur de la toute nouvelle « Grameen – Crédit Agricole Microfinance Foundation ». &lt;i&gt;L’important, c’est qu’ils ont tous une connaissance des besoins des institutions de microfinance (IMF) pour s’être déjà personnellement engagés sur le terrain. »&lt;/i&gt; 
&lt;p&gt;Et si, la prédominance actuelle des missions d’expertise explique qu’en l’absence de formation spécifique, les profils seniors sont privilégiés, le développement du marché fera qu’&lt;i&gt;« à l’avenir l’embauche de juniors sera une nécessité »&lt;/i&gt;, anticipe Jean-Luc Perron. En outre, les banques ne sont pas les seules à offrir des perspectives : IMF, collectivités locales, organismes internationaux (agences des Nations Unies, Banque Mondiale, etc.), les pistes ne manquent pas ! 
&lt;p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+microfinance+%3a+un+pari+d%e2%80%99avenir+%3f&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4147.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4147.entry</guid><pubDate>Wed, 03 Sep 2008 20:40:35 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4147/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4147.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-03T20:41:29Z</dcterms:modified></item><item><title>Les hedge funds frappés à leur tour par la crise</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4146.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;« On murmure que le modèle des hedge funds ne tient plus la route »&lt;/i&gt;, rapportait Sherry Cooper, économiste en chef aux Marchés des capitaux BMO la semaine dernière (&lt;a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080826/LAINFORMER/808260714/5891/LAINFORMER01" target="_blank"&gt;&lt;font color="#243e8f"&gt;La Presse Affaires&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;). Faut-il croire ces rumeurs ? Les chiffres parlent d'eux-mêmes : plus de 200 fonds spéculatifs ont mis la clé sous la porte. Dernière illustration en date : la fermeture annoncée du hedge fund Ospraie Management.
&lt;p&gt;Des performances à la peine, des investisseurs qui se rebiffent (&lt;a href="http://www2.newsmanagers.com/articles/view/1291" target="_blank"&gt;&lt;font color="#243e8f"&gt;News Managers&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;)… Pour la profession, le tableau s’est brutalement assombri au cours de l’été. Vous faut-il pour autant tirer un trait sur la gestion alternative ? 
&lt;p&gt;&lt;i&gt;« La question est légitime&lt;/i&gt;, reconnaît Alexandre Rampa, portfolio manager et senior analyst chez 3A à Genève. &lt;i&gt;La période actuelle comme toutes les périodes de crise est propice aux nettoyages. Pour l’heure, on voit plus de mouvements que des suppressions nettes d’emplois : quand un fond est en difficulté, les experts reconnus sont tout de suite chassés par d’autres acteurs. »&lt;/i&gt; Pour preuve, Balyasny, SAC Capital Advisors LLC et Citadel Investment Group LLC qui n'ont pas hésité à « faire leurs courses » chez leurs concurrents et embaucher ainsi en quelques mois des dizaines de collaborateurs (&lt;a href="http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601109&amp;amp;sid=aVyY_TAIQZEs&amp;amp;refer=home" target="_blank"&gt;&lt;font color="#243e8f"&gt;Bloomberg&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;). 
&lt;p&gt;Si la situation devait perdurer encore 6 mois, les chances de poursuivre sa carrière sans encombre pourraient toutefois être sérieusement revues à la baisse. Reste que le secteur n’est pas homogène, martèlent les acteurs et observateurs du secteur. &lt;i&gt;« Les professionnels orientés sur des stratégies &lt;i&gt;long / short equity &lt;/i&gt;ou &lt;i&gt;event-driven&lt;/i&gt; sont en mauvaise posture, alors que les expertises equity quant ou trading haute fréquence sont très appréciées »&lt;/i&gt;, précise Jean Turcat, du cabinet de chasse international Smith &amp;amp; Jessen à Paris. Avant d’ajouter : &lt;i&gt;« Il y aura toujours de la place pour des profils ingénieurs. »&lt;/i&gt; 
&lt;p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+hedge+funds+frapp%c3%a9s+%c3%a0+leur+tour+par+la+crise&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4146.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4146.entry</guid><pubDate>Wed, 03 Sep 2008 20:39:46 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4146/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4146.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-03T20:39:46Z</dcterms:modified></item><item><title>Deutsche Börse à nouveau menacée par les fonds activistes</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4140.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Les fonds TCI et Atticus ont annoncé qu'ils allaient coopérer pour mieux faire valoir leurs intérêts. L'action de la Börse a gagné près de 6 % en séance.
&lt;p&gt;Cette fois, le doute n'est plus permis : ces deux larrons agissent bien de concert. Qui ? Les fonds d'arbitrage anglo-saxons TCI (&lt;a title="The Children's Investment Fund"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;The Children's Investment Fund&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; Management) et Atticus Capital, grands actionnaires de Deutsche Börse , ont indiqué qu'ils allaient &amp;quot; collaborer &amp;quot; sur la base d'un contrat, en vue de mieux faire valoir leurs intérêts auprès de l'opérateur boursier allemand. Une annonce à prendre au sérieux en se souvenant de l'attaque menée de front en 2005 par ces mêmes &lt;b&gt;fonds activistes&lt;/b&gt;, avec d'autres. Leur pression avait, à l'époque été fatale à l'ancienne direction de Deutsche Börse.
&lt;p&gt;L'annonce d'hier a fait décoller le titre de l'entreprise allemande avec un gain en séance de 5.7 %, à 67.55 euros. Pas encore de quoi effacer un parcours désastreux depuis le début d'année (avec une dégringolade du cours de Bourse de près 50 %). TCI et Atticus, qui ont révélé hier détenir 19 % des droits de vote de la société, ont subi de plein fouet les conséquences de la déroute boursière de Deutsche Börse (lire &amp;quot; La Tribune &amp;quot; du 2 septembre 2008). Il s'agit désormais pour eux d'&amp;quot; explorer toutes les options permettant de créer de la valeur pour l'actionnaire &amp;quot;, indiquent-ils.
&lt;p&gt;Pour commencer, ils entendent peser sur les choix des personnes lors du renouvellement des mandats du conseil de surveillance de la Börse au printemps 2009. Impassible, l'opérateur boursier allemand n'a pas commenté ce qui ressort selon lui d'un &amp;quot; comportement d'actionnaires individuels &amp;quot;.
&lt;p&gt;SPECULATIONS AUTOUR DE LA CESSION DE CLEARSTREAM
&lt;p&gt;Ces &lt;b&gt;fonds activistes&lt;/b&gt; voient apparemment d'un très mauvais oeil le niveau des performances de la Börse, prise dans la tourmente de l'interminable crise financière et l'émergence de plates-formes concurrentes comme Chi-X et Turquoise. Au mois d'août, la plate-forme électronique Xetra a enregistré un volume de 13,8 millions de transactions, soit un recul de 28 % par rapport à l'an dernier. En valeur, le recul est de 49 %. La Bourse internationale des dérivés Eurex accuse aussi un recul de 28 % en nombre de contrats négociés.
&lt;p&gt;On se demande maintenant sur quels autres leviers peuvent jouer les &lt;b&gt;fonds activistes&lt;/b&gt;. Exigeront-ils davantage de rachats d'actions, ou un superdividende, voire une action sur l'organisation du groupe ? Les spéculations sur une cession de la filiale de règlement-livraison Clearstream vont aussi bon train. Seulement, cette dernière génère des revenus récurrents dont le groupe aura du mal à se passer.
&lt;p&gt;Le régulateur des marchés, la BaFin, avait tenté en vain en 2005 de prouver une action de concert lors du putsch contre la direction de la Börse. Si tel avait été le cas, les rebelles auraient dû déposer une offre publique d'achat, en détenant ensemble plus de 30 % des titres. &amp;quot; Les fonds semblent désormais se méfier de ce qui pourrait leur tomber dessus &amp;quot;, indique une source à la BaFin. Avec 19 % des droits de vote, TCI et Atticus ne peuvent mathématiquement pas influencer les décisions en assemblée. Il en irait autrement avec une minorité de blocage établie à 25 % en Allemagne. Ils n'en sont plus loin : leurs droits de vote seront désormais comptabilisés comme s'ils se trouvaient réunis entre les mains d'un actionnaire unique.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Deutsche+B%c3%b6rse+%c3%a0+nouveau+menac%c3%a9e+par+les+fonds+activistes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4140.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4140.entry</guid><pubDate>Wed, 03 Sep 2008 05:15:44 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4140/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4140.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-03T05:15:44Z</dcterms:modified></item><item><title>Les banques centrales toujours au chevet du marché primaire de la titrisation</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4139.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;En août, la quasi-totalité des 40 milliards d'euros de titrisations émises a été retenue dans le bilan des banques et déposée en garantie contre repo
&lt;p&gt;Plus d’un an après l’éclatement de la crise des subprimes, le marché de la titrisation en Europe demeure atone. Et pour cause. Le mécanisme de refinancement des banques centrales contre actifs éligibles, qui permet aux banques d'accéder de manière sûre à la liquidité, continue de maintenir virtuellement en vie le marché primaire. Sur les 40 milliards d’euros de titrisations émises en août, la quasi-totalité a porté sur des titres adossés à des crédits hypothécaires résidentiels (RMBS) britanniques ou espagnols, dont les tranches ont été retenues dans les bilans des banques et déposées en garantie contre repo auprès des banques centrales. Alors que les dégradations de notations s’accélèrent en Europe, &lt;a title=UniCredit&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;UniCredit&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; estime que les RMBS espagnols, qui ont été retenues dès leur lancement et qui peuvent être placées au repo, «pourraient connaître des problèmes dès que la BCE réduira son soutien». D'autant plus qu'elles devraient alors trouver une véritable raison d’être. En juin, 50 milliards d'euros d'actifs ont été mis en nantissement auprès de la Banque d'Espagne.
&lt;p&gt;D’après &lt;b&gt;Deutsche&lt;/b&gt; Bank, «les titrisations retenues représentent 90 % du volume total de 2008 sur le primaire. La part des émissions des titrisations syndiquées dans les émissions obligataires en Europe a chuté à 9 %, contre 33 % en 2006». Un bilan qui ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu à l’heure où les banques, qui ont recours à la liquidité centrale, craignent un durcissement des conditions de repo. A cet effet, les marchés anticipent une revue de la liste des actifs éligibles et une réduction par les autorités monétaires du coût d’opportunité via des «haircuts» élevés [décotes appliquées sur la valeur des titres mis en garantie et servant de couverture au prêteur de fonds contre les fluctuations possibles de ces actifs, ndlr]. Une solution sécurisante pour les banques centrales vu le niveau des spreads. Les contrats d’échange contre le risque de défaut (CDS) des titres adossés à des actifs (ABS) et les marges sur le marché cash flirtent avec leur niveau de février à 150 pb, contre 90 pb à la mi-mai. Après les titres adossés à des crédits hypothécaires commerciaux (CMBS) (lire L’Agefi du 27 août), les RMBS britanniques, espagnoles et néerlandais notés AAA ont vu leurs marges de crédit se creuser de 15, 10 et 5 pb en août à 175, 225 et 100 pb.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+banques+centrales+toujours+au+chevet+du+march%c3%a9+primaire+de+la+titrisation&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4139.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4139.entry</guid><pubDate>Wed, 03 Sep 2008 05:14:30 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4139/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4139.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-03T05:14:30Z</dcterms:modified></item><item><title>La finance islamique se fixe de nouveaux rendez-vous en France</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4137.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Alors que le marché de la &lt;b&gt;finance islamique&lt;/b&gt; continue de croître au plan mondial, les experts de l'Hexagone travaillent à lever les obstacles juridiques et fiscaux tout en guettant des signaux clairs dans les activités de détail.
&lt;p&gt;Le total des actifs relevant de la &lt;b&gt;finance islamique&lt;/b&gt; se situerait actuellement entre 500 et 700 milliards de dollars au plan mondial.
&lt;p&gt;« Nous adapterons notre environnement juridique pour que la stabilité et l'innovation de notre place financière puissent bénéficier à la &lt;b&gt;finance islamique&lt;/b&gt; », affirmait Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, lors du forum Paris Europlace en juillet dernier. Et pour cause. Compte tenu de la puissance financière des pays du Golfe, cette classe d'actifs, qui prohibe le recours au taux d'intérêt, constitue un accès à des poches de financement non négligeables pour la place financière parisienne. Et pour cette dernière, il s'agit de ne pas prendre de retard sur Londres (lire ci-contre).
&lt;p&gt;Toutefois, les experts ne prévoient pas d'annonce imminente. Anouar Hassoune, analyste pour l'agence &lt;a title="Moody's"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Moody's&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et auteur de deux études récentes sur le sujet, estime que 2010 constitue un horizon crédible pour l'émission des premières « obligations islamiques » (les « sukuks ») en France et pour l'éventuel lancement du premier établissement islamique. Le temps de lever les obstacles juridiques et fiscaux. « On peut s'attendre à plusieurs initiatives sur le marché français dans les prochains douze mois », affirme-t-il.
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Volonté politique&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;« L'environnement juridique français accommode déjà très largement les différentes formes de &lt;b&gt;finance islamique&lt;/b&gt;, juge Gilles Saint Marc, associé du cabinet Gide et membre de la commission de place qui a travaillé à leur identification. Et lorsque ce n'est pas le cas ou qu'il y a des incertitudes, la volonté politique prend le relais. » Deux faits récents l'illustrent. L'autorité des marchés financiers (AMF) a émis en juillet une recommandation sur les conditions d'admission à la négociation des « sukuks ». Et Christine Lagarde a indiqué que le fisc prendrait position sur la déductibilité de la rémunération versée par un émetteur de « sukuks » situé en France, ainsi que sur l'application du régime des « marchands de biens » à certaines opérations portant sur des actifs immobiliers.
&lt;p&gt;Le secteur immobilier joue en effet le rôle de pionnier depuis plusieurs années, même si les statistiques manquent. « Les montages de &lt;b&gt;finance islamique&lt;/b&gt; subissent actuellement en France un surcoût d'environ 2 % du prix d'acquisition, en raison de leur structuration juridique, constate Marc Mariani, associé du cabinet d'avocats &lt;a title="Baker &amp;amp; McKenzie"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Baker &amp;amp; McKenzie&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. Les annonces récentes concernant l'extension du régime des marchands de biens ou la fiscalité des revenus des «sukuks» vont dans le bon sens. Toutefois, le vrai sujet est surtout d'élargir le champ d'application de la fiducie au monde non bancaire. » La fiducie, actuellement fermée aux personnes physiques, pourrait ainsi s'étendre aux particuliers, par exemple pour permettre d'acheter une maison sans avoir recours au prêt à intérêts. Il existe aussi des réflexions sur les produits d'assurance islamiques (« takaful ») depuis plusieurs années.
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des difficultés&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Les obstacles ne sont néanmoins pas tous techniques aux yeux des experts, notamment dans la banque de détail. En Europe de l'Ouest, l'Hexagone abrite certes la plus forte population ayant des racines dans des pays en majorité musulmans. Mais les grandes banques s'interrogent sur leur légitimité à promouvoir des labels religieux auprès de leurs clients, sur fond de grande diversité de l'islam de France. Le cas britannique n'y est pas duplicable car le marché bancaire comme la laïcité diffèrent des deux côtés de la Manche.
&lt;p&gt;Les résultats d'études de marché pourraient être diffusées en novembre, avance Anouar Hassoune, de quoi y voir plus clair. « Au stade actuel, si une banque islamique devait être lancée en France, elle prendrait probablement la forme d'un joint-venture entre un acteur français qui apporterait le réseau et sa connaissance du marché et un partenaire du Moyen-Orient qui apporterait l'expertise technique et la légitimité religieuse », prédit l'analyste de &lt;a title="Moody's"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Moody's&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. Selon une autre source informée, aucune demande d'agrément n'était soumise aux autorités au début de l'été mais des contacts se poursuivaient avec des promoteurs de projet, les points les plus denses concernant la gouvernance et l'articulation avec le droit de la banque de détail.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+finance+islamique+se+fixe+de+nouveaux+rendez-vous+en+France&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4137.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4137.entry</guid><pubDate>Wed, 03 Sep 2008 05:07:08 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4137/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4137.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-03T05:07:08Z</dcterms:modified></item><item><title>Wall Street termine dans le rouge après avoir ouvert en forte hausse</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4136.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Renversement de tendance sur les places américaines, qui terminent dans le rouge ce mardi. Le Dow Jones perd 0,23% à 11.494 points, le Nasdaq recule de 0,96% à 2.344 points et le S&amp;amp;P 500 cède 0,61% à 1.275 points.&lt;/h4&gt;Renversement totale de tendance à Wall Street. Fermée hier pour cause de Labor Day, les places américaines avaient ouvert ce mardi en forte hausse, portées par le plongeon des cours du pétrole et malgré le nouveau replide l'activité industrielle en août. Mais, elles ont finalement terminé dans le rouge, sans qu'aucune information majeure n'a marqué la fin de séance.
&lt;p&gt;Le Dow Jones perd ainsi 0,23% à 11.494 points, le Nasdaq recule de 0,96% à 2.344 points et le S&amp;amp;P 500 cède 0,61% à 1.275 points.
&lt;p&gt;Pourtant les cours du pétrole sont tombés à leur plus bas niveau depuis quatre mois alors que le cyclone Gustav a frappé moins fort que prévu les Etats-Unis. Le fort regain du dollar face à l'euro alimente également la tendance baissière. Le baril de &amp;quot;light sweet crude&amp;quot; pour livraison en octobre a perdu 5,75 dollars, à 109,71 dollars.
&lt;p&gt;Par ailleurs, l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) a confirmé que la croissance du produit intérieur brut américain (PIB) serait finalement plus forte qu'attendue, notamment grâce à la solide performance affichée au deuxième trimestre. L'OCDE a revu à la hausse sa prévision de croissance pour les Etats-Unis à 1,8%, contre 1,2% auparavant.
&lt;p&gt;En revanche, l'indice ISM des directeurs d'achat du secteur manufacturier s'est affiché en légère baisse en août à 49,9 points, contre 50 points en juillet. Les analystes tablaient sur une stabilité de l'indice, à 50 points, limite entre la contraction et la croissance de l'activité industrielle américaine. D'autre part, les dépenses de contruction ont reculé plus fortement que prévu, de 0,6% à juillet, contre -0,4% attendu par les analystes.
&lt;p&gt;Du côté des valeurs, les compagnies aériennes se sont envolées sous l'effet du repli des cours du brut. United gagne par exemple 11,70% à 12,41 dollars. American grimpe de 9,23% à 11,28 dollars, Continental progresse de 9,78% à 17,84 dollars et US Airways prend 3,89% à 8,82 dollars . Delta et Northwest, qui doivent fusionner pour former la première compagnie mondiale, gagnent respectivement 12,62% à 9,16 dollars et 14,21% à 11,17 dollars.
&lt;p&gt;&lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/US3704421052?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;General Motors&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/US3453708600?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Ford&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; en profitent également. GM progresse ainsi de 6,50% à 10,65 dollars. Pourtant, le directeur général adjoint du premier constructeur américain a déclaré ce mardi qu'il n'abordait pas le reste de l'année avec un optimisme débordant compte-tenu des pressions sur les consommateurs. &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/US3453708600?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Ford&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; gagne de son côté 1,57% à 4,53 dollars.
&lt;p&gt;A l'opposé, les compagnies pétrolières sont à la peine. &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/US30231G1022?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Exxon Mobil&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; perd 3,36% à 77,32 dollars, Chevron recule de 2,48% à 84,18 dollars et ConocoPhillips cède 4,25% à 79 dollars.
&lt;p&gt;Dans le secteur financier, Lehman Brothers gagne 0,25% à 16,13 dollars. La banque coréenne KDB a confirmé ce mardi qu'elle était bien en négociation avec la banque d'affaires américaine pour rentrer dans son capital. Durement touchée par la crise financière, Lehman cherche à renforcer ses fonds propres pour éviter la faillite, après avoir affiché une perte de 2,8 milliards de dollars entre avril et juin. Et le troisième trimestre s'annonce également très mauvais. Wachovia s'est ajouté ce mardi à la longue liste des établissements à avoir revu à la baisse leur prévision de résultats pour Lehman, passant d'un gain de 19 cents par action à une perte de 3,46 dollars.
&lt;p&gt;Wachovia a également réduit ses prévisions pour Goldman Sachs, avec un bénéfice par action qui passe de 4,22 dollars à 2,08 dollars. Goldman gagne pourtant 0,82% à 165,32 dollars. Merrill Lynch recule de 2,12% à 27,75 dollars, alors que Wachovia ne table plus que sur un profit de 94 cents par action au troisième trimestre, contre 1,14 dollar précédemment. 
&lt;p&gt;Bank of America prend 4,78% à 32,63 dollars après avoir été intégrée à la liste des valeurs américaines préférées de Goldman Sachs. &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/US1729671016?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Citigroup&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; (+2,26% à 19,42 dollars), Wachovia (+1,48 à 16,12 dollars) et JPMorgan (+0,27% à 38,60 dollars) sont également dans le vert.
&lt;p&gt;&lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/US38259P5089?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Google&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; progresse de son côté de 0,42% à 465,25 dollars. Le premier moteur de recherche mondial a présenté lundi soir son logiciel de navigation gratuit Chrome, avec l'objectif de concurrencer &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/US5949181045?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Microsoft&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et son logiciel Internet Explorer. La firme de Redmont perd en revanche 0,70% à 27,10 dollars.
&lt;p&gt;Enfin, &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/US68389X1054?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Oracle&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; est également en baisse, de 1,73% à 21,55 dollars. Le deuxième éditeur mondial de logiciels a annoncé l'acquisition du spécialiste des solutions de gestion d'applications Clearapp. Le montant de l'opération n'a pas été dévoilé.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Wall+Street+termine+dans+le+rouge+apr%c3%a8s+avoir+ouvert+en+forte+hausse&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4136.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4136.entry</guid><pubDate>Tue, 02 Sep 2008 20:45:06 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4136/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4136.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-02T20:45:06Z</dcterms:modified></item><item><title>Le réhausseur de crédit CIFG annonce une double restructuration de son portefeuille</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4135.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;En difficulté, le réhausseur de crédit américain CIFG, contrôlé par les banques françaises Banques Populaires et Caisses d'Epargne, annonce une restructuration de son portefeuille qui devrait lui permettre d'éviter le spectre d'une mise sous tutelle des autorités. Les Banques populaires et la Caisse d'épargne précisent que leur participation sera ramenée à moins de 5% chacune du capital de CIFG à l'issue de l'opération.&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Le réhausseur de crédit américain CIFG, contrôlé par les banques françaises &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000120685?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Banques Populaires&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et Caisses d'Epargne, sort la tête de l'eau. Il a annoncé ce mardi être parvenu à un accord pour commuer 12 milliards de dollars de garanties qu'il avait apportées à des émissions obligataires à risques de type CDO (Retrouvez le communiqué de CIFG relatif à cette restructuration en cliquant ci-contre à droite dans la rubrique : &amp;quot;pour aller plus loin&amp;quot;).
&lt;p&gt;Cet accord, dont les modalités n'ont pas été rendues publiques, prévoit que CIFG sera délié de ses engagements, en contre-partie du versement d'une somme en liquide et de l'octroi d'une partie de son capital aux émetteurs obligataires qui avaient assuré leurs titres chez lui. Le montant de l'effort consenti par CIFG et la part de son capital qui reviendra à ses clients ne sont pas précisés dans le communiqué du groupe.
&lt;p&gt;CIFG précise que plus de 75% des émetteurs de titres CDO qu'il a garantis ont accepté le principation de cette &amp;quot;commutation&amp;quot;. L'opération, dont le principe avait été annoncé à l'AFP à la mi-juin, doit encore recevoir le feu vert des autorités de l'Etat de New York, des Bermudes (où CIFG a son siège) et de France.
&lt;p&gt;L'opération comprend un second volet: CIFG, qui a été relégué parmi les valeurs spéculatives par les grandes agences de notation, va réassurer son portefeuille d'obligations municipales auprès d'un autre rehausseur de crédit, mieux noté. Son nom n'a pas été précisé mais il s'agira d'un rehausseur bénéficiant d'une note d'un niveau &amp;quot;AA&amp;quot;, a indiqué CIFG.
&lt;p&gt;Cette seconde transaction permet d'offrir une protection supplémentaire pour les émetteurs d'obligations municipales, dont les risques de non-remboursement sont infimes, comparés à ceux présentés par des obligations de type CDO. Là encore, la commission que devra payer CIFG pour réassurer cette part importante de son portefeuille n'a pas été rendue publique.
&lt;p&gt;Son concurrent FGIC, qui avait annoncé une opération similaire la semaine dernière, en réassurant son portefeuille auprès de MBIA, en avait chiffré le coût à 741 millions de dollars pour 184 milliards de dollars assurés.
&lt;p&gt;&amp;quot;Même si beaucoup de travail reste à faire, c'est un grand pas en avant&amp;quot;, a commenté le directeur général de CIFG, John Pizzarelli, cité dans le communiqué. &amp;quot;Lorsque nous atteindrons un accord définitif, il bénéficiera à toutes les parties, tout en ramenant CIFG à la santé financière et en meilleure position pour honorer ses obligations envers ses assures&amp;quot;, a-t-il expliqué.
&lt;p&gt;Cette double restructuration du portefeuille de CIFG lui permet d'éviter le spectre d'une mise sous tutelle des autorités. La Caisse d'épargne et les &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000120685?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Banques populaires&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, qui avaient injecté 1,5 milliard de dollars dans la société en décembre, avaient en effet exclu de remettre au pot devant la dégradation du marché du rehaussement de crédit. Dans une brève réaction conjointe publiée à Paris, les &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000120685?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Banques populaires&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et la Caisse d'épargne ont toutefois précisé que leur participation serait ramenée à moins de 5% chacune du capital de CIFG à l'issue de l'opération.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+r%c3%a9hausseur+de+cr%c3%a9dit+CIFG+annonce+une+double+restructuration+de+son+portefeuille&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4135.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4135.entry</guid><pubDate>Tue, 02 Sep 2008 20:43:22 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4135/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4135.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-02T20:43:22Z</dcterms:modified></item><item><title>Les émissions de dette ont triplé au 2nd trimestre grâce aux tranches en euros</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4133.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Selon la BRI, les émissions nettes d’obligations à moyen et long terme ont atteint 1.100 milliards de dollars fin juin contre 371 milliards fin mars
&lt;p&gt;Retour au niveau d’avant la crise. C’est ce qu’a noté dans son rapport pour le deuxième trimestre la Banque des Règlements Internationaux (BRI) en soulignant le très fort redressement des émissions de titres de dette. Les émissions nettes d’obligations à moyen et long terme ont ainsi atteint 1.100 milliards de dollars à la fin du second trimestre, alors qu’elles n’étaient que de 371 milliards trois mois plus tôt. Ce triplement des émissions de la part des entreprises, des banques et des Etats s’explique par le segment d’obligations en euros dont les émissions nettes ont quadruplé pour s’élever à 464 milliards de dollars.
&lt;p&gt;En l’espèce, la BRI note dans son rapport que le niveau relevé pour la fin du mois de juin est d’autant plus remarquable que, malgré la poursuite de la crise, les émissions ont progressé à un niveau proche de celui atteint juste avant le début de la crise. L’ensemble des acteurs ont ainsi poursuivi leurs opérations d’émissions obligataires. Les banques ont presque quadruplé leurs opérations avec 827 milliards de dollars émis, pendant que les entreprises ont plus que doubler les leurs, à 131 milliards, a relevé l’organisation suisse.
&lt;p&gt;Dans son rapport, la BRI souligne que les émissions de titres garantis par hypothèque étaient passées de 52 milliards de dollars à 188 milliards, sous l’impulsion notamment des emprunteurs britanniques, suivi par les belges et les irlandais. L’organisation bâloise ajoute que ce sont les groupes ne bénéficiant pas de la notation AAA de la part des agences spécialisées qui ont affiché la plus forte hausse, avec 691 milliards de dettes émises contre 368 milliards auparavant.
&lt;p&gt;Les analystes de la BRI, Ingo Fender et Jacob Gyntelberg, ont par ailleurs expliqué que les tensions actuelles sur les marchés monétaires qui donnent lieu à des coûts d’emprunt plus élevés devraient se poursuivre «pendant quelque temps». Les établissements financiers devraient connaître plus particulièrement des difficultés à lever du cash, même si dans le même temps les opérations conduites par la BCE et la &lt;a title="Banque Nationale Suisse"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Banque Nationale Suisse&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; continuent d’être «élevées». Le niveau des spreads LIBOR-OIS, qui mesure la disponibilité des fonds sur le marché, «demeure [il est vrai] élevé», puisqu’il était à 78 points de bases vendredi dernier alors qu’il n’était en moyenne que de 8 points de base avant l’éclatement de la crise.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+%c3%a9missions+de+dette+ont+tripl%c3%a9+au+2nd+trimestre+gr%c3%a2ce+aux+tranches+en+euros&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4133.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4133.entry</guid><pubDate>Tue, 02 Sep 2008 08:13:07 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4133/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4133.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-02T08:13:07Z</dcterms:modified></item><item><title>Morgan Stanley cède du terrain dans les fusions-acquisitions</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4132.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;La banque d’affaires rétrograde sur un an de la première à la quatrième place à fin août 2008. &lt;a title="Goldman Sachs"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Goldman Sachs&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; reprend la tête du palmarès
&lt;p&gt;Dans un marché des fusions-acquisitions en recul, les banques d’affaires voient leur hiérarchie modifiée au sein des palmarès. Parmi les évolutions les plus notables dans le peloton de tête mondial, &lt;a title="Morgan Stanley"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Morgan Stanley&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; quitte la première place qu’elle occupait à fin août 2007 pour n’être plus que quatrième un an plus tard, totalisant 389,5 milliards de dollars d’opérations, au nombre de 232. La banque américaine est par ailleurs absente des cinq premières places aux Etats-Unis et en Europe.
&lt;p&gt;A l’inverse, &lt;a title="Deutsche Bank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Deutsche Bank&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; fait un bond en avant considérable, passant sur un an de la neuvième à la quatrième place avec 400,7 milliards de dollars d’opérations, chiffrées à 174. La banque d’affaires allemande faisait partie des conseils sur la plus importante opération du premier semestre 2008, Philip Morris, valorisée 113 milliards de dollars, aux côtés de &lt;a title="Lehman Brothers"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Lehman Brothers&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, Centerview Partners, Citi, &lt;a title="Credit Suisse"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Credit Suisse&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a title="Goldman Sachs"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Goldman Sachs&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a title="JP Morgan"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;JP Morgan&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. Une opération sur laquelle &lt;a title="Morgan Stanley"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Morgan Stanley&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; brillait par son absence. &lt;a title="Deutsche Bank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Deutsche Bank&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; a également été l’un des conseils sur l’opération &lt;a title="Time Warner Cable"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Time Warner Cable&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, valorisée 42 milliards de dollars.
&lt;p&gt;Deuxième à fin août 2007, &lt;a title="Goldman Sachs"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Goldman Sachs&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, qui était en tête de palmarès tant en 2006 qu’en 2007, conserve son statut de leader. La banque américaine, qui totalise 245 opérations pour un montant de 703 milliards de dollars, a joué un rôle de conseil sur neuf des dix plus importantes opérations du premier semestre 2008 : Philip Morris, &lt;a title=Anheuser-Busch&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Anheuser-Busch&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a title=TeliaSonera&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;TeliaSonera&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a title="Time Warner"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Time Warner&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a title=Alltel&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Alltel&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, Alcon, William Wrigley, Origin Energy et &lt;a title=Calpine&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Calpine&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. &lt;a title="Goldman Sachs"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Goldman Sachs&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; se retrouve également en tête tant sur les opérations américaines qu’européennes.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Morgan+Stanley+c%c3%a8de+du+terrain+dans+les+fusions-acquisitions&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4132.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4132.entry</guid><pubDate>Tue, 02 Sep 2008 08:09:09 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4132/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4132.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-02T08:09:09Z</dcterms:modified></item><item><title>Lehman Brothers : le coréen KDB confirme discuter d'une prise de participation</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4131.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h2&gt;&lt;font size=2&gt;Le directeur de Korea Development Bank juge difficile de prédire l'issue des négociations en cours avec la banque d'affaires américaine. La raison : les différences d'évaluation, par les deux parties, de la valeur de l'action et du passif de la banque.  &lt;/font&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La banque publique sud-coréenne Korea Development Bank (KDB) a confirmé mardi qu'elle était en pourparlers avec Lehman Brothers pour l'achat d'une participation dans la banque d'affaires américaine, actuellement en difficulté. &amp;quot;&lt;i&gt;KDB est bien en pourparlers avec Lehman Brothers&lt;/i&gt;&amp;quot;, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la banque sud-coréenne, mettant fin à des semaines de spéculation.
&lt;p&gt;Le directeur de KDB, Min Euoo-Sung, cité par l'agence Yonhap, a pour sa part déclaré qu'il était difficile de prédire l'issue des négociations en cours, étant donné les différences d'évaluation par les deux parties de la valeur de l'action Lehman ainsi que du passif de la banque américaine. &amp;quot;&lt;i&gt;Je pense qu'il est souhaitable de s'associer à d'autres banques pour procéder à un appel d'offres visant Lehman Brothers. Aussi&lt;/i&gt; [KDB] &lt;i&gt;est-elle en négociations avec d'autres banques d'affaires pour former un consortium&lt;/i&gt;&amp;quot;, a encore indiqué M. Min.
&lt;p&gt;Le journal britannique &amp;quot;Sunday Telegraph&amp;quot; a affirmé que Lehman Brothers attendait 6 milliards de dollars de KDC en échange d'une participation, ajoutant que la banque américaine travaillait également sur des solutions alternatives impliquant la firme de courtage chinoise Citic Securities ou de fonds souverains d'Abou Dhabi et du Qatar.
&lt;p&gt;KDB a été fondée en 1954 pour financer le développement économique de la Corée du Sud. Le gouvernement sud-coréen projette de la privatiser d'ici 2012.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Lehman+Brothers+%3a+le+cor%c3%a9en+KDB+confirme+discuter+d'une+prise+de+participation&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4131.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4131.entry</guid><pubDate>Tue, 02 Sep 2008 08:00:58 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4131/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4131.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-02T08:00:58Z</dcterms:modified></item><item><title>Les émissions reprennent sur le marché primaire obligataire</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4130.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Fin août, plusieurs opérations significatives ont été lancées. 12 à 15 milliards d’euros pourraient être émis par des corporates en septembre.
&lt;p&gt;Les entreprises n’ont pas attendu la rentrée de septembre pour émettre des obligations. La semaine dernière a en effet été particulièrement animée sur le marché primaire de la zone euro. Ce dernier s’est réveillé mardi dernier avec les &lt;b&gt;émissions&lt;/b&gt; d'E.On et de &lt;a title="GE Capital"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;GE Capital&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, respectivement de 2 milliards et 1 milliard d’euros. Dans la foulée, Philip Morris est venu sur le marché pour vendre 1,750 milliard d’euros d’obligations. Puis, Daimler a émis pour 2,250 milliards d'euros, &lt;a title="RTE EDF Transport"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;RTE EDF Transport&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; pour 1 milliard et Schlumberger pour 500 millions d’euros. Tous les types d’émetteurs ont voulu profiter de l’appétit des investisseurs. La Cades a émis pour 3 milliards d’obligations. Les financières &lt;a title=UBS&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;UBS&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et ING ont quant à elles respectivement lancé des opérations d’une maturité de cinq ans de 1,75 milliard et 1 milliard d’euros respectivement.
&lt;p&gt;L’intense activité de ces derniers jours est appelée à se poursuivre ces prochaines semaines. «Le primaire devrait être très dynamique en septembre», estime la recherche crédit de Natixis. SG CIB anticipe entre 12 et 15 milliards d’euros d’&lt;b&gt;émissions&lt;/b&gt; en septembre dans le secteur corporate non financier, «un montant qui ne paraît pas nécessairement excessif compte tenu des volumes d’&lt;b&gt;émissions&lt;/b&gt; mensuels de 18 milliards, 19 milliards et 14 milliards d'euros enregistrés en avril, mai et juin, respectivement, ajoutent les analystes de SG CIB. Mais cela à la condition que les spreads se stabilisent, laissant espérer aux émetteurs (et aux investisseurs) qu’ils pourront trouver des niveaux acceptables.» L’indice iTraxx Crossover, qui suit l’évolution des coûts de la protection contre le défaut de crédit de signatures risquées, ressort à 550 points de base (pb) après avoir oscillé entre 514,5 et 571 pb ces deux derniers mois.
&lt;p&gt;Le marché secondaire pourrait être pénalisé par le dynamisme de l’activité primaire. «Les premières &lt;b&gt;émissions&lt;/b&gt; semblent indiquer que le pricing sera particulièrement attractif, donc de nature à écarter significativement les spreads secondaires, expliquent les analystes de Natixis. Le cash devrait donc souffrir, particulièrement sur le segment des financières où de nombreux investisseurs conservent des positions longues significatives, ce qui accroît les possibilités de switch secondaire/primaire».&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+%c3%a9missions+reprennent+sur+le+march%c3%a9+primaire+obligataire&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4130.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4130.entry</guid><pubDate>Tue, 02 Sep 2008 07:54:40 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4130/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4130.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-02T07:54:40Z</dcterms:modified></item><item><title>Nyse Euronext étend la décimalisation des cotations pour contrer la concurrence</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4129.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Cent valeurs bénéficient désormais de cotations à trois décimales. De quoi réduire, selon l’opérateur, le coût de négociation pour l’investisseur final 
&lt;p&gt;Face à la concurrence des plates-formes alternatives, Deutsche Börse, le LSE ou encore la Bourse suisse ont annoncé cet été des baisses de tarifs pour les investisseurs les plus actifs. Mais là n’est pas le seul outil dont disposent les opérateurs boursiers historiques. 
&lt;p&gt;&lt;a title="Nyse Euronext"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;b&gt;Nyse&lt;/b&gt; Euronext&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; a de son côté décidé de jouer la carte de la décimalisation en Europe. Après avoir mené une phase pilote sur 29 sociétés (avec des pas de cotation de 0,005 euro ou de 0,001 euro), l’opérateur a annoncé hier que 71 valeurs européennes supplémentaires bénéficiaient désormais de pas de cotation à 3 décimales (voir liste en lien). S’il ne cite pas directement la concurrence des plates-formes alternatives, Cees Vermaas, directeur des ventes européennes chez &lt;a title="Nyse Euronext"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;b&gt;Nyse&lt;/b&gt; Euronext&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, reconnaît que «dans un environnement toujours plus compétitif, cette mesure fait partie de notre stratégie d’adaptation rapide aux tendances du marché et d’offre à nos clients du marché le plus efficient au meilleur coût». 
&lt;p&gt;Quel avantage concret peuvent retirer les investisseurs de ce passage à des cours à 3 décimales ? «L’analyse de la phase pilote a démontré qu’en moyenne, les spreads [ndlr, écart entre meilleur prix acheteur et meilleur prix vendeur] ont été réduits de 60 %, ce qui représente un gain de 8 points de base pour les investisseurs finaux», répond &lt;a title="Nyse Euronext"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;b&gt;Nyse&lt;/b&gt; Euronext&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; dans son communiqué. 
&lt;p&gt;Comme pour Deutsche Börse ou le LSE, ce sont donc bien les investisseurs les plus actifs qui sont visés. «Cette mesure sera particulièrement bien accueillie par les traders algorithmiques, qui dorénavant représentent 40 % de notre activité, anticipe Cees Vermaas. Des pas de cotation plus fins permettent aux traders de se positionner à l’intérieur du spread et de fragmenter plus finement leurs ordres». Outre les moindres coûts, &lt;a title="Nyse Euronext"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;b&gt;Nyse&lt;/b&gt; Euronext&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; assure donc pouvoir offrir aussi plus d’opportunités à cette catégorie d’intervenants en leur permettant de réagir à «des micro-mouvements sur les prix». 
&lt;p&gt;Si pour l’heure, le dispositif ne concerne que 100 valeurs composant les indices AEX, CAC 40, BEL 20 et PSI 20, &lt;a title="Nyse Euronext"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;&lt;b&gt;Nyse&lt;/b&gt; Euronext&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; ne compte pas s’arrêter là. La cotation à 3 décimales sera étendue dans l’année à 400 émetteurs.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Nyse+Euronext+%c3%a9tend+la+d%c3%a9cimalisation+des+cotations+pour+contrer+la+concurrence&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4129.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4129.entry</guid><pubDate>Tue, 02 Sep 2008 07:51:55 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4129/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4129.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-02T08:13:46Z</dcterms:modified></item><item><title>Moins de 50 milliards d'euros de bénéfices au premier semestre pour les sociétés du CAC 40</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4128.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Le total des bénéfices des sociétés du CAC 40 au premier semestre a reculé de 5,7% à 49,9 milliards d'euros contre 52,9 milliards un an plus tôt, selon un calcul réalisé par Reuters.&lt;/h4&gt;Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, les bénéfices non plus. Le total des bénéfices des sociétés du CAC 40 au premier semestre a reculé de 5,7% à 49,9 milliards d'euros contre 52,9 milliards un an plus tôt, selon un calcul réalisé par l'agence Reuters à partir des comptes publiés par 36 valeurs de l'indice phare de la Bourse de Paris et ceux de &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000120529?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Suez&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; Environnement (qui intégrera le CAC le 22 septembre).
&lt;p&gt;Même si elle repasse sous la barre des cinquante milliards, cette somme montre que les firmes françaises ont bien résisté à la crise financière et au ralentissement économique. Elle aurait même bondi de 12,3% sans les mauvaises performances des établissements financiers, &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000120628?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Axa&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000131104?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;BNP Paribas&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000045072?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Crédit Agricole&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/BE0003796134?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Dexia&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000130809?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Société Générale&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, directement touchés par cette crise du subprime.
&lt;p&gt;La progression de l'activité témoigne elle aussi de cette bonne résistance. Le chiffre d'affaires cumulé des entreprises du CAC est passé au premier semestre de 593,2 à 633,5 milliards d'euros, en progression de 6,8%.
&lt;p&gt;Dans l'ensemble, malgré le ralentissement économique en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, les groupes ont su tirer partie de leur internationalisation et notamment de leur présence dans les pays en fort développement, Chine, Inde, Russie, Brésil... A l'inverse, ils ont souffert de l'évolution des changes (euro fort contre dollar faible) et de la flambée des prix des matières premières, pétrole en tête, et des produits alimentaires.
&lt;p&gt;Au palmarès de ces bénéfices des six premiers mois de 2008, on trouve toujours le géant pétrolier &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000120271?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Total&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; avec un bénéfice de 8,3 milliards d'euros, en progression de 29%, suivi loin derrière par le leader mondial de l'acier &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/LU0323134006?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;ArcelorMittal&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et ses 5,4 milliards de résultat net, qui ont bondi de 43%. &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000131104?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;BNP Paribas&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, malgré la crise, a tout de même gagné 3,5 milliards, un chiffre en recul toutefois de 27%. 
&lt;p&gt;Reuters indique que la plus forte progression est signée du groupe européen d'aéronautique, d'espace et d'armement &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/NL0000235190?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;EADS&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, maison-mère d'Airbus, avec un résultat net multiplié par près de six à 403 millions d'euros. A l'inverse, &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/FR0000045072?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Crédit agricole&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; signe la plus forte chute : - 72% à 1,2 milliard d'euros.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Moins+de+50+milliards+d'euros+de+b%c3%a9n%c3%a9fices+au+premier+semestre+pour+les+soci%c3%a9t%c3%a9s+du+CAC+40&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4128.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4128.entry</guid><pubDate>Mon, 01 Sep 2008 20:41:20 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4128/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4128.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-01T20:41:20Z</dcterms:modified></item><item><title>Le charme caché des valeurs moyennes</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4122.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Pour revenir en Bourse après la crise, pensez aux &amp;quot;mid-caps&amp;quot;. Dans cet univers hétérogène, on trouve aussi bien des petites valeurs en pleine croissance que des grosses valeurs dont la capitalisation s'est effondrée à la suite de problèmes divers.&lt;/h4&gt;Valeurs moyennes, moyennes capitalisations, mid caps : le vocabulaire ne joue pas en leur faveur. De fait, ces valeurs qualifiées de moyennes sont souvent les grandes oubliées des investisseurs. Elles ne présentent ni l'aspect rassurant des grandes sociétés, ni le dynamisme espéré des petites entreprises. Dans cet univers hétérogène, on trouve aussi bien des petites valeurs en pleine croissance que des grosses valeurs dont la capitalisation s'est effondrée à la suite de problèmes divers. Pour cette raison, les fonds investis en valeurs moyennes sont souvent délaissés.
&lt;p&gt;Or cette catégorie présente de réelles sources de performance. Bien que le nombre de titres soit restreint (environ 400 entreprises sur la zone euro), il est en constante évolution : de nombreuses valeurs entrent et sortent de cet univers, ce mouvement le renouvelant ainsi constamment.
&lt;p&gt;Cet univers inclut en effet des ex-petites valeurs. Celles qui entrent dans les valeurs moyennes sont justement celles qui ont déjà un certain succès à leur actif. Moins risquées qu'à leur tout début, elles commencent à faire leurs preuves et possèdent encore un potentiel de croissance très important. Pour le gérant, le fait de gérer également des petites valeurs ou de travailler en équipe avec des gérants de fonds small caps est alors un atout considérable, ces ex-petites étant encore mal suivies et peu connues des analystes. L'objectif est alors de les accompagner dans leur parcours, de leur entrée dans cette catégorie... à leur sortie par le haut.
&lt;p&gt;&lt;span&gt;EN PLEINE MUTATION&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;Néanmoins, les grandes sociétés retombées dans les valeurs moyennes sont également une sour- ce importante de performance, souligne Jean-Luc Rondet, gérant chez Halbis du fonds &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/Tribune/Societes.nsf/v_isinFV/GB0005405286?OpenDocument"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;HSBC&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; Middle Cap Euro. Il s'agit souvent d'entreprises en pleine restructuration. Mais les gérants qui ont perdu de l'argent avec ces sociétés ne veulent souvent plus en entendre parler, alors qu'elles sont justement, à la suite de crises diverses, en pleine mutation. &lt;span&gt;&amp;quot; Ce sont souvent des entreprises où le management vient de changer qui redéfinissent leur positionnement, leur stratégie. C'est en réalité le moment où il est intéressant de rencontrer leurs dirigeants, pour évaluer la nouvelle stratégie. &amp;quot;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;Dans certains cas, c'est en effetle moment de revenir sur des valeurs exagérément délaissées, en tenant compte de leurs perspectives d'avenir plutôt que de leurs déboires passés. &amp;quot; C'est ce qui s'est produit avec Continental, par exemple, décrit Jean-Luc Rondet. &lt;span&gt;Cette entreprise de pneumatiques avait connu de gros problèmes, il y a quelques années, et personne ne la suivait plus. Or elle s'est complètement repositionnée, et nous y avons vu un sérieux potentiel. Depuis, elle est sortie de mon univers d'investissement en redevenant... une large cap. &amp;quot;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+charme+cach%c3%a9+des+valeurs+moyennes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4122.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4122.entry</guid><pubDate>Fri, 29 Aug 2008 20:32:45 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4122/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4122.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-29T20:32:45Z</dcterms:modified></item><item><title>Un nouveau produit pour jouer les soldes en Bourse</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4121.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Edmond de Rothschild a lancé un produit opportuniste à la veille de l'été.&lt;/h4&gt;Profitez des soldes. Edmond de Rothschild AM lance un fonds permettant, dans un contexte de récession américaine et de crise financière qui pénalisent les marchés, de jouer les sociétés fortement décotées par rapport à leurs actifs ou bien à leurs cash-flows futurs. 
&lt;p&gt;Le gérant pioche dans un univers de 2.000 grandes entreprises mondiales, avec une activité annuelle supérieure à 500 millions de dollars, une cinquantaine de titres. &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Un+nouveau+produit+pour+jouer+les+soldes+en+Bourse&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4121.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4121.entry</guid><pubDate>Fri, 29 Aug 2008 20:31:48 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4121/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4121.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-29T20:31:48Z</dcterms:modified></item><item><title>Les annulations de fusions-acquisitions restent nombreuses</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4119.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;En Europe, elles concernent 22 % des transactions annoncées en volumes. Les difficultés de financement en sont l’une des raisons 
&lt;p&gt;Comme le prouvent les opérations de la semaine passée (voir tableau ci-dessous), le marché des fusions-acquisitions n’est pas totalement inerte. Certes, à fin août, les volumes sont en repli de 30 % dans le monde (-35 % en Europe). Néanmoins, à 2.145 milliards de dollars dans le monde, dont 755,6 millions pour les cibles européennes, le marché est jusqu’ici parvenu à se maintenir sur une tendance similaire à celle de 2006. 
&lt;p&gt;Toujours est-il qu’il devient de plus en plus compliqué pour les acquéreurs de monter des opérations. Et à l’image de l’allemand GfK, qui vient de renoncer à TNS, certains sont même contraints d’annuler purement et simplement leur offre. Un phénomène loin d’être marginal. Cette année en Europe, les transactions annulées représentent en volume 22 % des opérations annoncées sur le marché des fusions-acquisitions, selon un bilan provisoire réalisé par Thomson Reuters. Une proportion qui, si elle reste comparable à celle constatée l’an passé à la même date (25 %), s’avère bien supérieure aux &lt;b&gt;annulations&lt;/b&gt; enregistrées les années précédentes. De 2002 à 2005, le taux avait fluctué entre 6 % et 13 %. 
&lt;p&gt;Autre enseignement intéressant, les renoncements semblent plus particulièrement toucher les fusions-acquisitions de grande taille. Car s’il pèsent pour 22 % des volumes, ils ne concernent en nombre que 1 % des opérations annoncées. 
&lt;p&gt;Avec des spreads élevés et des banques plus regardantes sur les prêts accordés, difficile de ne pas voir dans ces &lt;b&gt;annulations&lt;/b&gt; la conséquence des difficultés des acquéreurs à se financer. Depuis plusieurs mois, l’industrie du LBO n’en fait pas mystère. Les entreprises ne sont pas non plus épargnées. Du moins celles qui ne peuvent payer leur acquisitions en titres ou avec leur matelas de cash. «Les conditions de financement disponibles n’ont pas permis une offre alternative en numéraire suffisamment attrayante pour TNS», a d’ailleurs reconnu GfK. 
&lt;p&gt;Ce resserrement du robinet du crédit est sensible au travers des statistiques. L’an passé, près de 1.750 milliards de dollars de prêts avaient été alloués dans le monde pour financer des acquisitions. Aux deux tiers de l’année 2008, moins de 600 millions ont été levés. Soit à peine un tiers des volumes obtenus sur l’ensemble de 2007.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+annulations+de+fusions-acquisitions+restent+nombreuses&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4119.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4119.entry</guid><pubDate>Fri, 29 Aug 2008 09:11:26 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4119/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4119.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-29T16:41:52Z</dcterms:modified></item><item><title>L’industrie financière américaine prise dans l'engrenage du refinancement</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4110.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Selon &lt;a title="JPMorgan Chase"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;JPMorgan Chase&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, les dettes des banques et des autres entités financières arrivant à maturité en 2009 atteindraient 871 milliards de dollars
&lt;p&gt;Alors que la confiance entre établissements de crédits n’est toujours pas revenue sur le marché interbancaire un an après l’éclatement de la crise, l’industrie bancaire et financière américaine devra, à l’instar des fleurons du financement hypothécaire &lt;a title="Fannie Mae"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Fannie Mae&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a title="Freddie Mac"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Freddie Mac&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, faire face à leurs échéances. Les dettes des banques, des sociétés de titres et des établissements prêteurs arrivant à maturité en 2009 atteindraient un montant record de 871 milliards de dollars, selon &lt;a title="JPMorgan Chase"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;JPMorgan Chase&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. Et d'après des données de Dealogic, les dettes arrivant à échéance d'ici la fin de l'année pour les dix plus grandes banques s'élèvent à 208 milliards de dollars.
&lt;p&gt;Des chiffres qui peuvent inquiéter au vu des conditions difficiles de &lt;b&gt;refinancement&lt;/b&gt;. A la lecture des données de l’indice &lt;a title="Merrill Lynch"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Merrill Lynch&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, la hausse des rendements pourrait leur coûter 23 milliards de dollars d'intérêts annuels de plus qu’il y a un an. De fait, les rendements exigés par les investisseurs pour de la dette bancaire sont particulièrement punitifs. En moyenne, ils se situent actuellement à 4,14 points de pourcentage (pp) au-dessus des titres d’Etat américains, contre 0,76 pp il y a un an. Alors que les marchés s'attendent d'ores et déjà à une véritable ruée vers le &lt;b&gt;refinancement&lt;/b&gt;, la nécessité d'attirer des investisseurs risque d'alourdir la facture. De fait, l’écart entre le Libor en dollar et les Fed funds de 81 pb n’indique toujours pas de restauration de la confiance entre les banques. En août, celles-ci ont dû mettre le prix pour lever des capitaux. &lt;a title="Bank of New York"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Bank of New York&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; Mellon et &lt;a title="American Express"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;American Express&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; ont placé 750 millions et 2 milliards de dollars de dettes à 5 ans avec une marge de 220 et 425 pb. Pour la première fois depuis mai, &lt;a title=Citigroup&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Citigroup&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; a émis 3 milliards d'obligations à 5 ans moyennant le versement d'un spread de... 338 pb.
&lt;p&gt;Parallèlement, les banques américaines risquent de devoir trouver également de nouvelles sources de capital en cas de poursuite des dépréciations. Or sur ce point, &lt;a title="Standard &amp;amp; Poor's"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Standard &amp;amp; Poor's&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; a déjà souligné que les pertes annuelles sur les crédits pourraient atteindre 265 milliards de dollars sur les deux à trois ans à venir. Preuve de ses réserves, l'agence affiche une perspective négative sur près de la moitié des 50 institutions financières américaines les mieux notées. Un record depuis quinze ans.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+L%e2%80%99industrie+financi%c3%a8re+am%c3%a9ricaine+prise+dans+l'engrenage+du+refinancement&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4110.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4110.entry</guid><pubDate>Wed, 27 Aug 2008 05:54:16 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4110/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4110.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-27T05:54:16Z</dcterms:modified></item><item><title>Le marché des CMBS britanniques entraîné à son tour dans la crise</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4109.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Fitch et S&amp;amp;P ont mis la semaine dernière sous perspective «négative» les notations de cinq titrisations britanniques
&lt;p&gt;La crise de la titrisation s'en prend désormais au compartiment européen des titres adossés à des crédits hypothécaires commerciaux (CMBS, commercial mortgage-backed security) qui faisait encore bonne figure au pire de la débâcle en 2007. Si les analystes de &lt;a title="Standard &amp;amp;Poor's"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Standard &amp;amp;Poor's&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; (lire L’Agefi du 22 août) s'inquiètent des perspectives des banques de crédits hypothécaires commerciaux exposées aux produits structurés et présentes, entre autres, au Royaume-Uni, en Espagne et en Irlande, le marché britannique des CMBS donne, lui, de plus en plus de signes d'inquiétude.
&lt;p&gt;En témoigne la mise sous perspective négative des notations de cinq CMBS britanniques par Fitch et S&amp;amp;P la semaine dernière. «En 2008, dix-sept CMBS ont eu des tranches dégradées, contre seulement six pour toute l’année 2007», remarque &lt;a title="Deutsche Bank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Deutsche Bank&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;.
&lt;p&gt;Fitch a récemment abaissé ses perspectives, pour ce marché, de «stable» à «négative». Et les statistiques ne sont guères réjouissantes. Selon le fournisseur de services immobiliers Savills, en juillet, 40 % des promoteurs de propriétés commerciales ont vu leur activité baisser, et 6,6 % ont constaté une amélioration.
&lt;p&gt;De son côté, &lt;a title="Moody’s"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Moody’s&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; évalue le déclin actuel de la valeur des propriétés à 19 %. Pire encore. Selon le gouvernement, les liquidations de sociétés au deuxième trimestre ont bondi de 11,9 % en rythme trimestriel.
&lt;p&gt;Aux yeux d’&lt;a title=UniCredit&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;UniCredit&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, «si la performance des CMBS [européens, ndlr] est liée à un petit échantillon de sociétés britanniques», ce bond des défaillances «représente une détérioration économique qui ne favorise par ce marché, en particulier, en terme de taux d’occupation et de risque de &lt;b&gt;refinancement&lt;/b&gt;».
&lt;p&gt;&lt;a title="Deutsche Bank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Deutsche Bank&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; ajoute que la baisse des valorisations immobilières a mis sous pression les quelques prêts qui présentent encore des besoins de &lt;b&gt;refinancement&lt;/b&gt;.
&lt;p&gt;Ce contexte pèse forcément sur les marges de ces titrisations. Depuis juin, l’indice de référence CMBX, qui suit leur performance en termes de spreads, a bondi, pour les émissions les plus récentes notées AAA, de plus de 100 points de base (pb) vers des niveaux de 150/200 pb.
&lt;p&gt;Si le Royaume-Uni est l’une des principales zones en Europe à mettre un genou à terre, le bilan européen pour l’activité primaire des CMBS en 2008 reste faible. &lt;a title="Deutsche Bank"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Deutsche Bank&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; n’a relevé que 4,1 milliards d'euros d’émissions, contre 43,4 milliards un an plus tôt, soit une chute de 90,5 %. Et l’absence de CMBS dans le pipeline cet été est de mauvais augure pour la rentrée.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+march%c3%a9+des+CMBS+britanniques+entra%c3%aen%c3%a9+%c3%a0+son+tour+dans+la+crise&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4109.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4109.entry</guid><pubDate>Wed, 27 Aug 2008 05:53:31 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4109/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4109.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-27T05:53:31Z</dcterms:modified></item><item><title>Le nombre de banques américaines en difficulté s'accentue</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4107.entry</link><description>&lt;div&gt;Le nombre de banques américaines en difficulté figurant sur la liste de l'organisme américain de garantie des dépôts était de 117 à la fin du deuxième trimestre contre 90 à la fin du trimestre précédent.
&lt;p&gt;L'actif combiné de ces établissements représentait 78 milliards de dollars contre 26 milliards, précise mardi le Federal Deposit Insurance Corp (FDIC).
&lt;p&gt;Le marasme de l'immobilier et la crise du crédit ont obligé les banques US à inscrire 50,2 milliards de dollars de provisions sur créances durant le deuxième trimestre, contre 11,4 milliards au deuxième trimestre 2007, note le FDIC dans son rapport trimestriel, qui estime que les banques ont connu à nouveau un trimestre difficile mais aussi que les résultats n'ont rien d'inattendu.
&lt;p&gt;Neuf banques ont déposé leur bilan jusqu'à présent depuis le début de l'année, dont IndyMac, la troisième plus grosse faillite bancaire aux USA, pour laquelle le FDIC espère trouver un acheteur au troisième trimestre.
&lt;p&gt;La présidente du FDIC Sheila Blair pense que les banques et caisses d'épargne vont continuer de constituer des dépréciations dans les trimestres qui viennent et que davantage d'établissements figureront sur sa liste des banques en difficulté.
&lt;p&gt;Mais elle ajoute que 98% des établissements financiers américains sont bien capitalisés.
&lt;p&gt;Le FDIC songe à reconstituer ses avoirs, soumis à forte contribution en raison de la faillite d'IndyMac et d'autres établissements. Le fonds de garantie des dépôts représentait 45,2 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre contre 52,8 milliards à la fin du premier.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+nombre+de+banques+am%c3%a9ricaines+en+difficult%c3%a9+s'accentue&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4107.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4107.entry</guid><pubDate>Wed, 27 Aug 2008 05:34:11 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4107/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4107.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-27T05:34:11Z</dcterms:modified></item><item><title>Les banques ont promis de racheter déjà près de 70 milliards de dollars d’ARS</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4100.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Un montant qui risque de grossir dans les jours prochains, car la justice américaine étend ses enquêtes aux maisons de courtage 
&lt;p&gt;Après les banques, ce sera au tour des maisons de courtage. Cette semaine, une quarantaine de brokers devraient recevoir la visite d’enquêteurs appartenant à la justice fédérale et nationale des Etats-Unis, selon des sources relayées par Bloomberg. Jusqu’alors, seules les banques étaient concernées par les différentes enquêtes sur la vente des auction-rate securities (&lt;b&gt;ARS&lt;/b&gt;), qui ont débutées fin juillet. Huit banques, dont six américaines, ont trouvé un accord avec la justice à propos de ces obligations à enchères, évitant ainsi des poursuites judicaires. Toutefois, ces arrangements «n’empêchent pas que nous puissions poursuivre des individus au sein de ces groupes», a rappelé jeudi dernier Andrew Cuomo, procureur général de l’Etat de New York et figure emblématique de cette affaire. 
&lt;p&gt;Comme convenu, les banques rachèteront près de 70 milliards de dollars d’&lt;b&gt;ARS&lt;/b&gt; dans les jours et les mois qui viennent auprès de dizaines de milliers de clients privés et institutionnels. Selon la justice, des banques, ainsi que des maisons de courtage, ont vendu ces produits de long terme, dont les taux sont périodiqument réactualisés via des adjudications, en les présentant comme des placements de court terme, liquides et sûrs. Lorsque la valeur de ces obligations s’est brusquement effondrée en février, leurs détenteurs ont dû les vendre à des prix inférieurs à leur valeur nominale. Une raison pour la justice américaine de demander, outre le remboursement, des indemnités qui se montent déjà à plus de 500 millions de dollars. 
&lt;p&gt;En tout, une trentaine d’établissements seraient pour le moment concernés, mais Andrew Cuomo refuse toujours de révéler la liste complète. Jeudi dernier, il a confirmé que les enquêtes avaient été étendues à &lt;a title="Bank of America"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Bank of America&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, ainsi qu’aux maisons de courtage Fidelity, &lt;a title="Charles Schwab"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Charles Schwab&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a title="TD Ameritrade"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;TD Ameritrade&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, E*Trade et Oppenheimer. Selon des estimations de marché, quelque 200 milliards de dollars d’&lt;b&gt;ARS&lt;/b&gt; sont encore immobilisés.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+banques+ont+promis+de+racheter+d%c3%a9j%c3%a0+pr%c3%a8s+de+70+milliards+de+dollars+d%e2%80%99ARS&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4100.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4100.entry</guid><pubDate>Mon, 25 Aug 2008 06:25:06 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4100/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4100.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-25T06:27:00Z</dcterms:modified></item><item><title>Une banque danoise en faillite doit être rachetée par la Banque centrale</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4099.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Frappée de plein fouet par la crise des &amp;quot;subprime&amp;quot;, Roskilde Bank, une banque danoise de moyenne importance, va devoir être rachetée par la Banque centrale du Danemark. L'institution justifie cette opération rarrisime afin d'éviter une contagion à l'ensemble du secteur.&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Opération rarissime dans le secteur bancaire. Une banque danoise, Roskilde Bank, en faillite à la suite de la crise financière internationale, va être rachetée par la Banque centrale du Danemark en partenariat avec un groupement d'institutions financières du pays scandinave pour éviter la contagion de la crise à l'ensemble du secteur.
&lt;p&gt;&amp;quot;La banque nationale du Danemark et le secteur financier du Danemark se sont mis d'accord avec le conseil d'administration de Roskilde Bank, via une nouvelle banque, sur le rachat de tous les actifs et la reprise de toutes les dettes et autres passifs&amp;quot;, a ainsi indiqué la Banque centrale dans un communiqué.
&lt;p&gt;Selon les termes de l'accord, la banque nationale du Danemark et le groupement privé contribueront à hauteur de 4,5 milliards de couronnes danoises, soit environ 603 millions d'euros, dans le capital. En effet, Roskilde Bank, une banque de moyenne importance d'une valeur boursière d'environ 1,2 milliard de couronnes, a subi de lourdes pertes sur le marché de l'immobilier. Elle a failli notamment dans ses évaluations de crédits en accordant trop de prêts, notamment immobiliers, entraînant des provisions beaucoup plus significatives que prévu. 
&lt;p&gt;En juillet, la banque centrale avait déjà tenté d'assurer la survie de la société en apportant une garantie de liquidités de 750 millions de couronnes danoises (100 millions d'euros). L'opération avait été annoncée le 11 juillet et avait reçu le feu vert de Bruxelles le 31 juillet.
&lt;p&gt;Mais l'institut d'émission avait exigé en revanche en contrepartie que Roskilde Bank soit vendue partiellement ou en totalité. &amp;quot;La prise de contrôle de Roskilde Bank est liée au fait qu'aucune offre émanant du pays ou de l'étranger n'a été formulée lors du processus de vente de tout ou partie de la banque&amp;quot;, explique la banque centrale.
&lt;p&gt;Il s'agit d'une des rarissimes interventions de l'institut d'émission pour aider des banques en crise depuis la Seconde Guerre mondiale. Il avait aidé dans les années 90 Unibank, Himmerlandsbanken et Varde Bank. Les activités de Roskilde Bank se poursuivront dans une nouvelle banque mais sous le même nom et tous les salariés seront repris.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Une+banque+danoise+en+faillite+doit+%c3%aatre+rachet%c3%a9e+par+la+Banque+centrale&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4099.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4099.entry</guid><pubDate>Mon, 25 Aug 2008 06:03:15 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4099/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4099.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-25T06:03:15Z</dcterms:modified></item><item><title>Réforme probable des règles financières aux États-Unis en 2009</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4097.entry</link><description>&lt;div&gt;Les initiatives en vue d'une refonte de la règlementation financière aux Etats-Unis prendront sans doute de l'ampleur au début de l'an prochain, un nouveau Congrès et un nouveau gouvernement ayant à coeur de préserver les deniers publics sollicités par de récentes mesures de sauvetage.
&lt;p&gt;L'ouverture du guichet de l'escompte de la Réserve fédérale aux banques d'investissement et les craintes d'une chute brutale des prix de l'immobilier sont susceptibles d'inspirer de multiples appels à la réforme au sein d'un Congrès dont on peut penser qu'il sera à coloration démocrate.
&lt;p&gt;La réforme permettrait en outre au gouvernement, qu'il soit républicain ou démocrate, de prendre ses distances vis-à-vis de l'administration actuelle et des dévastations produites par la crise du crédit.
&lt;p&gt;&amp;quot;Pour les démocrates, c'est un cheval de bataille. Ils veulent re-règlementer le secteur financier&amp;quot;, explique Andrew Busch, analyste de BMO Capital et conseiller du candidat républicain John McCain.
&lt;p&gt;Le Trésor américain avait conçu un brouillon de réforme, sous l'administration républicaine du président George W. Bush et du secrétaire au Trésor Henry Paulson, en un moment où la tendance était de moins réformer.
&lt;p&gt;Mais au moment où il fut présenté, fin mars, soit juste après la vente d'urgence par le Trésor et la Fed de la banque d'investissement Bear Stearns à JPMorgan, l'atmosphère avait changé. C'est ainsi qu'on risque davantage maintenant de reprocher aux autorités d'avoir manqué de vigilance plutôt que d'avoir été trop strictes.
&lt;p&gt;Que ce document de 218 pages inspire finalement des mesures tangibles, peu y croient; toutefois, l'idée de créer un &amp;quot;régulateur de la stabilité du marché&amp;quot; ou encore celle de diminuer le nombre des autorités de tutelle bancaire éveillent une sympathie certaine.
&lt;p&gt;D'autres, comme fusionner la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse, et la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), la même chose pour les marchés de dérivés, ont déjà été avancées à Washington sans plus de succès.
&lt;p&gt;Et il risque d'en être de même à présent. Si refonte il y a, il est peu probable qu'elle ressemble à ce que Paulson avait imaginé.
&lt;p&gt;SE HENTEMENT
&lt;p&gt;&amp;quot;Le pire de la crise de l'immobilier sera pour l'an prochain et toute la règlementation financière en sera d'autant plus remise en question&amp;quot;, explique William Spriggs, président du département d'Economie de la Howard University.
&lt;p&gt;Un consensus se dégage au moins sur le fait que les banques d'investissement doivent être davantage règlementées si elles ont accès aux ressources financières de la Fed, un établissement public. Beaucoup pensent que le rôle de régulateur de la stabilité du marché échoira à la Réserve fédérale car elle a déjà assumé une responsabilité de ce genre en ouvrant des lignes de crédit aux banques d'investissement et aux géants du crédit immobilier Fannie Mae et Freddie Mac.
&lt;p&gt;Le Représentant démocrate du Massachusetts Barney Frank, qui préside la commission des Services financier de la Chambre, souhaite que le Congrès mette sur pied un &amp;quot;régulateur du risque des services financiers&amp;quot; ou à défaut attribue cette prérogative à la banque centrale.
&lt;p&gt;Frank, dont on pense qu'il sera encore à son poste en 2009, a également dit que le législateur devait rationnaliser des autorités de tutelle dont les attributions se chevauchent et qu'il fallait revoir les dispositions en matière de fonds propres, de marge et d'endettement.
&lt;p&gt;D'autres signes montrent que 2009 sera l'année des changements apportés à la règlementation financière même si le Congrès a la réputation de se hâter lentement, comme en témoigne par exemple le fait qu'il aura attendu 1999 pour amender des textes datant de la Grande Dépression et qui interdisaient de regrouper des banques de détail, des banques d'investissement et des assureurs.
&lt;p&gt;Le Government Accountability Office (GAO, sorte de Cour des Comptes), un organisme dépendant du Congrès, a récemment rencontré des représentants du secteur financier, et notamment l'American Bankers Association, dans l'optique d'établir un juste diagnostic des projets de réforme.
&lt;p&gt;Le GAO a aussi l'intention de rencontrer les autorités de tutelle du secteur financier début septembre et &amp;quot;d'autres sommités du secteur des services financiers&amp;quot;, a dit Richard Hillman, responsable du GAO pour les marchés financiers notamment.
&lt;p&gt;APPRENDRE PAR LA CRISE
&lt;p&gt;La Table ronde des services financiers, un panel représentant aussi bien les banques de détail que les banques d'investissement et les assureurs, fait circuler ses propres propositions.
&lt;p&gt;Il suggère avant tout de faire de la Fed l'autorité de tutelle principale chargée de gérer le risque systémique et de laisser les banques d'investissement choisir de recourir à l'escompte dans des circonstances n'ayant pas caractère d'urgence.
&lt;p&gt;En échange, ces banques feraient l'objet d'une surveillance un peu plus resserrée de la part de la Fed, qui imposerait en particulier des minima en matière de fonds propres.
&lt;p&gt;De fait, certains craignent déjà que le secteur public aille bien au-delà des recommandations de la Table ronde. &amp;quot;Il y aura plus de règlementation&amp;quot;, prédit Busch, de BMO Capital. &amp;quot;C'est comme ça que fonctionne le processus politique; il réagit quand c'est déjà trop tard et après il réagit à l'excès.&amp;quot;
&lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, une réforme en profondeur, telle que celle mûrie par Paulson, prendra sans doute des années.
&lt;p&gt;&amp;quot;Après une règlementation d'urgence en 2009, on pourra peut-être avoir une discussion sérieuse sur une réforme règlementaire d'ampleur en 2010 ou en 2011&amp;quot;, déclare Charles Gabriel, analyste de Capital Alpha Partners.
&lt;p&gt;John Dearie, qui a occupé divers postes à la Fed de New York pendant neuf ans, espère que les autorités éviteront la redite de la loi Sarbanes-Oxley de 2002.
&lt;p&gt;Ce texte de loi était la réponse des pouvoirs publics aux scandales de grande ampleur tels que celui d'Enron. On lui a reproché d'imposer aux entreprises une règlementation excessive et coûteuse.
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous apprenons par la crise&amp;quot;, dit Dearie, qui occupe un poste à responsabilité au Forum des Services Financers, organisme représentant les dirigeants d'une vingtaine de grands établissements comme Lehman Brothers et Bank 