<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://fredlechat.spaces.live.com/mmm2008-07-24_12.50/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2ffredlechat.spaces.live.com%2fcategory%2fEconomie%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Fred est dans la place: Economie</title><description /><link>http://fredlechat.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catEconomie</link><language>en-US</language><pubDate>Sun, 07 Sep 2008 17:55:46 GMT</pubDate><lastBuildDate>Sun, 07 Sep 2008 17:55:46 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-5780754696987197856</live:id><live:alias>fredlechat</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>Trichet voit l'économie de la zone euro repartir en 2009</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4175.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;L'économie de la zone euro devrait commencer à se redresser l'an prochain, a estimé samedi Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne.
&lt;p&gt;&amp;quot;On aura touché le fond aux deuxième et troisième trimestres&amp;quot;, a-t-il pronostiqué lors d'une interview donnée à la Rai, la télévision publique italienne. &amp;quot;Pour 2009, nous prévoyons une reprise progressive&amp;quot;.
&lt;p&gt;L'interview, traduite en italien, a été donnée en marge d'une conférence près de Cernobbio, au bord du Lac de Côme en Italie.
&lt;p&gt;Le produit intérieur brut de la zone euro s'est contracté de 0,2% au deuxième trimestre, sa première baisse depuis la création de la monnaie unique il y a 10 ans. Mercredi, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, avait parlé d'un sévère ralentissement économique mais cela n'a pas empêché la BCE de maintenir son taux directeur inchangé à 4,25% le lendemain.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Trichet+voit+l'%c3%a9conomie+de+la+zone+euro+repartir+en+2009&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4175.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4175.entry</guid><pubDate>Sun, 07 Sep 2008 12:03:41 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4175/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4175.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-07T12:03:41Z</dcterms:modified></item><item><title>La BCE durcit son mécanisme de refinancement</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4165.entry</link><description>&lt;div&gt;La &lt;b&gt;BCE&lt;/b&gt; a dévoilé hier de nouvelles règles concernant les actifs éligibles à son mécanisme de refinancement. A compter du 1er février 2009, la marge de sécurité (haircut) appliquée à la valorisation des actifs mis en nantissement sera de 12 % pour les valeurs mobilières adossées à des actifs (ABS) présentées par les banques pour des refinancements à court terme. Une marge supplémentaire de 5 % sera aussi prélevée sur les ABS valorisés à partir de modèles théoriques (mark-to-model) et non à partir de valeurs de marché.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+BCE+durcit+son+m%c3%a9canisme+de+refinancement&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4165.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4165.entry</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 08:35:12 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4165/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4165.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-05T08:35:12Z</dcterms:modified></item><item><title>La BCE toujours préoccupée par l'inflation</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4164.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Malgré le relèvement des prévisions d'inflation, le marché espère encore une baisse des taux en 2009
&lt;p&gt;Ayant maintenu hier le refi à 4,25 %, la &lt;b&gt;BCE&lt;/b&gt; a dans le même temps relevé ses prévisions d'inflation dans la zone euro de 3,4 % à 3,5 % pour 2008 et de 2,4 % à 2,6 % pour 2009. Alors qu'il s'attend à une stabilité des prix en 2010 et a jugé «impératif d'éviter une généralisation des effets de second tour sur le processus de fixation des prix et les salaires», le président Jean-Claude Trichet a été prudent sur la croissance, parlant d'«incertitudes toujours élevées». L'institution a aussi revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2008 de 1,8 % à 1,4 % et pour 2009 de 1,5 à 1,2 %. «Si le discours de Jean-Claude Trichet n’a pas fondamentalement changé, nous avons perçu une plus grande inquiétude de sa part sur la croissance. Ses propos n’ont en tout cas pas modifié les anticipations, par le marché, d’une baisse des taux en juillet 2009, explique René Defossez, stratégiste taux et change chez Natixis, nous continuons de notre côté à tabler au minimum sur trois baisses des taux de la &lt;b&gt;BCE&lt;/b&gt;, une en mars, une en juin et une en septembre».
&lt;p&gt;Pour &lt;a title="Crédit Agricole SA"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Crédit Agricole SA&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, les inquiétudes de la &lt;b&gt;BCE&lt;/b&gt; vis-à-vis de l'inflation ont de nouveau monté d’un cran, Jean-Claude Trichet ayant noté «des signes» de forte accélération des salaires dans certains pays. «Les dernières nouvelles venues d’Allemagne (revendications salariales du syndicat IG Metall de l’ordre de 8 % sur un an) et d’Italie (plus forte hausse des salaires horaires depuis 1997, à 4,3 %) n’y sont probablement pas étrangères», remarque la banque verte. Une fois encore, le banquier central a souligné que «le maintien de la stabilité des prix à moyen terme constituait l'objectif principal de la &lt;b&gt;BCE&lt;/b&gt; et que ses membres étaient fermement déterminés à assurer un ancrage solide des anticipations d'inflation à moyen et long termes à un niveau compatible avec la stabilité des prix». Pour autant, les points morts d'inflation à dix ans qui se traitent actuellement à un niveau bas de 2,25 % n'indiquent pas d'anticipations du marché d'une nouvelle poussée de l'inflation à long terme. Au bout du compte, le discours du patron de la &lt;b&gt;BCE&lt;/b&gt; n' a fait que confirmer les prévisions des banques. &lt;a title="Lehman Brothers"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Lehman Brothers&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, s'attend à ce qu'elle «pré-annonce un assouplissement monétaire lors du conseil des gouverneurs de décembre 2008, notamment en cas de signal d'une atténuation des risques en matière de stabilité des prix, et une première baisse de taux en janvier 2009». S'ils ne s'attendent pas à une action imminente, les économistes d'&lt;a title=UniCredit&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;UniCredit&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; estiment que «le prochain geste de taux sera une baisse et restent convaincus qu'elle interviendra au deuxième trimestre 2009 quand l'inflation aura décliné vers les 2 % alors que la période de croissance en dessous du potentiel devrait se prolonger».
&lt;p&gt;Toutefois hier, les incertitudes entourant la croissance européenne, en concomittance avec les mauvais chiffres de l'emploi outre-Atlantique, ont davantage influencé les marchés que les craintes renouvelées sur l'inflation. L'euro/dollar a reculé de 1 % à 1,435 et le CAC 40 a corrigé de 3,22 % dans le sillage des Bourses américaines.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+BCE+toujours+pr%c3%a9occup%c3%a9e+par+l'inflation&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4164.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4164.entry</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 08:34:19 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4164/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4164.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-05T08:34:19Z</dcterms:modified></item><item><title>Le ralentissement économique commence à peser sur les marchés émergents</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4163.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Les spreads de la dette souveraine s’envolent, les actions s’effondrent et les banques centrales doivent intervenir pour soutenir leur monnaie 
&lt;p&gt;Longtemps immunisés contre les effets de la crise financière, les &lt;b&gt;marchés émergents&lt;/b&gt; souffrent à leur tour. Le gouverneur de la banque du Japon (BoJ) a d’ailleurs averti en début de semaine que le ralentissement économique dans les grandes économies était en train d’affecter les économies émergentes. Il faut dire que les indicateurs de la région n’ont rien de très encourageants, avec des spreads de la dette souveraine qui retrouvent des sommets, des marchés actions qui sont en net repli et des banques centrales, particulièrement en Asie, qui doivent intervenir pour soutenir leur devise. 
&lt;p&gt;Les spreads de la dette souveraine, notamment mesurés par l’indicateur &lt;a title="JP Morgan"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;JP Morgan&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; EMBI Plus Sovereign Spread, ont atteint un plus haut depuis cinq mois et demi, à plus de 313 points de base par rapport aux bons du Trésor américain. Depuis, mi-juin ces spreads se sont même accélérés de 29 % à la suite des incertitudes économiques pesant notamment dans les pays d’Europe de l’Est. 
&lt;p&gt;Des incertitudes qui ont également affecté les marchés d’actions émergents, qui, à l’inverse de l’envolée des spreads, sont tombés à leurs niveaux les plus bas depuis plus d’un an. Sur fond de morosité économique et d’incertitudes géopolitiques, l’indice MSCI Emerging Markets, qui reflète le niveau des marchés actions des pays émergents, a poursuivi son recul, pour atteindre 911,96, soit son plus bas niveau depuis août 2007. Depuis le 19 mai dernier cet indice a reculé de 27 %. 
&lt;p&gt;Par ailleurs, à la suite du retrait d’investisseurs craignant un ralentissement économique et observant le reflux du prix du pétrole, les monnaies asiatiques ont reculé face au dollar, obligeant les banques centrales à intervenir en début de semaine. Le won sud-coréen et le baht thaïlandais se sont ainsi repliés de près de 18 % par rapport au billet vert depuis le début de l’année. 
&lt;p&gt;Les analystes pensent d’ailleurs que les choses ne sont pas près de s’arranger. De Standard Chartered à Affin Bank, en passant par ABN Amro, tous soulignent les difficultés des économies émergentes et leur essoufflement. Irene Cheung, stratégiste au sein de la banque néerlandaise, prédit d’ailleurs qu’avec le retrait à venir des établissements financiers européens et américains des &lt;b&gt;marchés émergents&lt;/b&gt;, compte tenu de leurs propres difficultés, la tendance actuelle pourrait «s’accélérer».&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+ralentissement+%c3%a9conomique+commence+%c3%a0+peser+sur+les+march%c3%a9s+%c3%a9mergents&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4163.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4163.entry</guid><pubDate>Fri, 05 Sep 2008 08:33:16 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4163/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4163.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-05T08:51:08Z</dcterms:modified></item><item><title>L'Europe plus proche de la récession que les Etats-Unis</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4145.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;L'Europe est désormais plus proche de la récession que les Etats-Unis, juge l'OCDE, qui a relevé ses prévisions de croissance américaine pour cette année mais abaissé celles de la zone euro et surtout celles de la Grande-Bretagne.&lt;br&gt;
&lt;p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Dans l'ensemble, le G7 (Allemagne, Italie, France, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Japon, Canada) va continuer à traverser une « phase de faiblesse de l'activité jusqu'à la fin » 2008, pronostique ce mardi l'Organisation pour la coopération et le développement (OCDE) dans ses perspectives économiques.
&lt;div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le ralentissement est particulièrement marqué dans la zone euro, qui va « &lt;em&gt;tout juste se traîner&lt;/em&gt; » d'ici fin 2008. L'OCDE ne table plus que sur 1,3% de progression du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 1,7% dans les précédentes prévisions datant de mai.&lt;br&gt;&lt;br&gt;L'économie britannique devrait elle entrer en récession sur les deux derniers trimestres de l'année, plombée par la chute des prix immobiliers.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Croissance américaine plus forte que prévue&lt;/b&gt;&lt;br&gt;A l'opposé, la croissance américaine du deuxième trimestre a été beaucoup plus forte que prévue à 3,3% en rythme annuel, amenant l'OCDE à adoucir son scénario. Elle anticipe désormais 1,8% de croissance cette année contre 1,2% auparavant. 
&lt;p&gt;Cette performance est due « &lt;em&gt;en partie au commerce extérieur, en partie au stimulus fiscal qui a été perçu plus vite que prévu&lt;/em&gt; », explique Jean-Luc Schneider, directeur adjoint du département économique de l'OCDE.&lt;br&gt;&lt;br&gt;D'après lui, l'affaiblissement du dollar au premier semestre a soutenu les exportations américaines, celles de la zone euro ayant été gênées par le renchérissement de la monnaie unique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Jorgen Elmeskov, directeur économique de l'OCDE, a toutefois souligné au cours d'une conférence de presse que l'activité américaine allait stagner sur la fin 2008, avec une hausse du chômage en vue. 
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Immobilier : la lumière au bout du tunnel ?&lt;/b&gt;&lt;br&gt;Le Fonds monétaire international (FMI) se montre lui plus pessimiste pour la première économie du monde, pour laquelle il a récemment indiqué prévoir 1,3% de croissance cette année. Les deux institutions convergent en revanche pour la zone euro, le Fonds prévoyant 1,4%. 
&lt;p&gt;Du côté de l'immobilier, « &lt;em&gt;on commence peut-être à voir la lumière au fond du tunnel&lt;/em&gt; » aux Etats-Unis, même si « &lt;em&gt;les prix des logements continuent à baisser&lt;/em&gt; », a commenté Jorgen Elmeskov. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+L'Europe+plus+proche+de+la+r%c3%a9cession+que+les+Etats-Unis&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4145.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4145.entry</guid><pubDate>Wed, 03 Sep 2008 05:35:45 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4145/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4145.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-03T05:35:45Z</dcterms:modified></item><item><title>Le baril de pétrole prêt à tester le seuil des 100 dollars</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4138.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Le brent et le brut léger américain ont reperdu près de 40 dollars depuis leurs records de la mi-juillet. Au sein de l'Opep, ressurgit la question d'une baisse des quotas.
&lt;p&gt;Tout comme Katrina qui avait propulsé, il y a trois ans, le &lt;b&gt;baril de pétrole&lt;/b&gt; à un sommet au-dessus de 70 dollars et signé le déclenchement d'une spirale haussière, le passage du cyclone Gustav en Louisiane restera longtemps dans la mémoire du marché pétrolier. Le déclassement de l'ouragan en simple tempête et les faibles dégâts matériels qu'il a engendrés ont mis fin à la résistance des cours du brut. La compagnie &lt;a title="Royal Dutch Shell"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Royal Dutch Shell&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; expliquait hier que ses raffineries redeviendraient pleinement opérationnelles d'ici trois à cinq jours. Depuis la mi-juillet, où les cours avaient culminé à 147,27 dollars, le prix du baril a vu s'évaporer près de 40 dollars.
&lt;p&gt;Hier, en fin d'après-midi, le brent de mer du Nord pour livraison octobre affichait un recul de 1,25 dollar après avoir fait une incursion sous les 105, à 104,14 dollars. Sur le Nymex, qui a réouvert après la clôture du Labour Day de la veille, la variation atteignait 5,85 dollars, à 110,07 dollars car celle-ci a intégré le recul de 4 dollars effectué lors des échanges électroniques, lundi.
&lt;p&gt;Le spectre des 100 dollars n'est plus très loin. Le président de l'Opep, l'Algérien Chakib Khelil (connu pour défendre une position médiane entre les tenants de prix élevés, comme l'Iran, la Libye et le Venezuela, et les autres pays modérés du Golfe), a rappelé que &amp;quot; 100 dollars était un bon prix pour le baril &amp;quot;. De sorte que l'organisation des pays producteurs - dont tous les membres gardent en tête le krach du baril qui avait conduit les cours à près de 10 dollars pour cause de surproduction en octobre 1998 - ne devrait sans doute pas modifier ses quotas lors de sa réunion du 9 septembre à Vienne.
&lt;p&gt;Mais, sans attendre, le ministre iranien du Pétrole plaide pour une réponse en deux temps. Le premier doit consacrer un retour à l'orthodoxie des quotas (28,25 millions de barils hors Angola et Irak). &amp;quot; La fourniture de pétrole devrait correspondre à la demande et le contrôle d'un excédent de fourniture est une question qui devrait être étudiée lors du sommet à venir &amp;quot;, a dit le ministre du Pétrole Gholam Hossein Nozari, cité par l'agence officielle Irna. Et d'ajouter qu'&amp;quot; une surproduction peut être fatale sur longue période &amp;quot;. De leur côté, les analystes de &lt;a title="Barclays Capital"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Barclays Capital&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; relèvent qu'en août les membres de l'Opep, Irak et Angola compris, ont encore accru leur production de 240.000 barils à 32,8 millions de barils/jour. Ce n'est qu'en cas de poursuite de la glissade que les Iraniens réclameront une baisse des quotas qui sont actuellement de 27,25 millions de barils/jour pour l'Opep hors Irak et Angola.
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;REPRISE DU DOLLAR&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;La révision des estimations de croissance des pays de l'OCDE, ramenée à 1,8 % pour les Etats-Unis et à 1,3 % pour la zone euro, pourrait rendre insuffisant le strict respect des quotas. D'autant que le scénario du découplage des pays émergents fait long feu sous le coup des retombées de la reprise du dollar qui se fait au détriment des devises asiatiques (voir ci-contre). Cette reprise du dollar rend aussi moins utile la recherche d'une couverture en spéculant sur les matières premières. Par ailleurs, la vigueur des cours du pétrole s'expliquait depuis le début de l'année en partie par le retard de mise en production de forages situés en dehors de l'Opep. À cet égard, la Russie a pompé 9,82 millions de barils/jour en août, mettant fin à un déclin qui avait marqué les premiers mois de l'année.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+baril+de+p%c3%a9trole+pr%c3%aat+%c3%a0+tester+le+seuil+des+100+dollars&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4138.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4138.entry</guid><pubDate>Wed, 03 Sep 2008 05:13:47 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4138/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4138.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-09-03T05:13:47Z</dcterms:modified></item><item><title>La Poste en route vers la privatisation ?</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4126.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;En janvier 2011, le marché du courrier sera totalement ouvert à la concurrence en Europe. Pour s'y préparer, le président de La Poste veut faire grossir son entreprise et donc ouvrir son capital. Une privatisation programmée qui inquiète forcément les syndicats. &lt;br&gt;
&lt;p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;En janvier 2010, La Poste sera une entreprise comme les autres. Tel est le voeu de son président Jean-Paul Bailly, qui va présenter au gouvernement un projet de changement de statut juridique de l'entreprise publique en société anonyme.
&lt;p&gt;Pourquoi un tel changement ? Tout simplement parce que la libéralisation totale du courrier sera effective en janvier 2011, et que La Poste a besoin de capitaux pour pouvoir s'y préparer. Tous les marchés traditionnels de La Poste (distribution du courrier, des colis, services financiers, distribution du Livret A) seront en concurrence. 
&lt;p&gt;Pour Jean-Paul Bailly, « les grandes manoeuvres ont déjà commencé en Europe », et il n'y a pas de temps à perdre. 
&lt;p&gt;« Pour financer sa croissance et son développement, La Poste a besoin de lever 2,5 à 3,5 milliards d'euros », précise Jean-Paul Bailly. Pour trouver cet argent, La Poste pourrait faire appel à des investisseurs institutionnels, comme la Caisse des dépôts, ou tout simplement s'introduire en Bourse. D'où la demande d'un changement de statut lancée par son président. 
&lt;p&gt;Une véritable révolution culturelle se prépare pour les 299 000 collaborateurs de La Poste, et pour les syndicats qui voient dans cette ouverture de capital la préfiguration d'une privatisation, à l'instar de Gaz de France ou de France Télécom. 
&lt;p&gt;Toutes les organisations syndicales ont exprimé leur opposition au projet et se réuniront mardi pour préparer une journée d'action. 
&lt;p&gt;Le patron de La Poste se veut, lui, rassurant : « L'État restera largement majoritaire », et ses missions de service public seront « inchangées », tout comme le statut des postiers, a-t-il affirmé. 
&lt;p&gt;La balle est désormais dans le camp du gouvernement qui doit étudier le dossier, recevoir les partenaires sociaux et se prononcer d'ici à fin octobre. Mais existe-t-il un autre choix ? 
&lt;p&gt;
&lt;p&gt;&amp;gt; Dans le Nord - Pas-de-Calais, La Poste, c'est 11 738 collaborateurs (dont 4 059 facteurs), 662 points de contact en communes dont 220 bureaux, et 8,41 millions de colis traités en 2007. 
&lt;p&gt;&lt;a href="http://blufiles.storage.live.com/y1p92r02oY7nIWFVoFHxHDawb2xphAgVJt6i2UasM9cdj7khF9vzQWP5DrdPw_AYStO2xp9JrBm_rw" target="_blank"&gt;&lt;img height=200 alt=infog-poste src="http://blufiles.storage.live.com/y1p92r02oY7nIWFVoFHxHDawb2xphAgVJt6i2UasM9cdj7khF9vzQWP5DrdPw_AYStO2xp9JrBm_rw" width=200&gt;&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Souvenez-vous du sketch de Dany Boon sur la Poste&lt;/strong&gt;
&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x2abl2_dany-boon-la-poste_fun"&gt;Dany boon: la poste&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/sebmoraux"&gt;sebmoraux&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+Poste+en+route+vers+la+privatisation+%3f&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4126.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4126.entry</guid><pubDate>Sun, 31 Aug 2008 10:44:48 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4126/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4126.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-31T10:44:48Z</dcterms:modified></item><item><title>Auchan, Carrefour, Casino ne font plus leurs affaires en France</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4125.entry</link><description>&lt;p&gt;Hasard du calendrier, trois grands noms de la distribution, Auchan, Carrefour et Casino, publient en même temps leurs résultats semestriels. En plein débat sur le pouvoir d'achat, les chiffres sont bons, mais c'est désormais à l'international que les grandes enseignes font les meilleures affaires. &lt;br&gt;
&lt;p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;La crise, quelle crise ? Un chiffre d'affaires en hausse de 9,4 % pour Auchan au premier semestre, de 19,6 % pour Casino ; un bénéfice net en hausse de 1,2 % sur un an pour Carrefour... En plein débat sur le pouvoir d'achat, et au moment où le patron de Système U, Serge Papin, s'inquiète d'une baisse de 2 à 3 % de la consommation des ménages, les chiffres peuvent paraître trompeurs.C'est notamment le cas pour Auchan. Le groupe nordiste, quatrième groupe de distribution français, publiait hier, pour la première fois de son histoire, ses résultats semestriels, en même temps que paraissaient ceux du numéro deux mondial Carrefour. &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Avec un chiffre d'affaires de 14,8 milliards (sur les 18,7 totaux du groupe), les hypermarchés d'Auchan ont vu leurs résultats progresser de 10,2 % au premier semestre et continuent de représenter 79 % du chiffre d'affaires du groupe. 
&lt;p&gt;Pour autant, ce sont les pays émergents et l'international qui tirent les chiffres. En France, le résultat d'exploitation d'Auchan a reculé de 6 % pour les activités hypermarchés et supermarchés, alors qu'il continue de progresser à l'international (Auchan vient d'ouvrir en Ukraine et va développer l'enseigne dans le Golfe persique). 
&lt;h4&gt;Marché en mutation &lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Même constat chez Carrefour qui réalise 40 % de son chiffre d'affaires en France, et où le bénéfice d'exploitation a reculé de 0,8 % au premier semestre, alors qu'il explosait de 70 % au Brésil et de 95 % en Roumanie. 
&lt;p&gt;Pour l'ensemble des poids lourds de la grande distribution, le marché français est en mutation. À l'heure des économies de carburant, les Français préfèrent désormais s'approvisionner dans les magasins de proximité (hard discount et supérettes, en plein boom). 
&lt;p&gt;Les grands temples de la consommation ont-ils du souci à se faire ? Pas vraiment. Les grandes surfaces alimentaires représentent toujours 32 % des ventes de détail en France (un marché de 447 milliards). Et les enseignes fourbissent leurs armes. 
&lt;p&gt;Parmi celles-ci, Carrefour et Auchan entendent bien développer davantage leurs marques de distributeur, 25 % moins chères que les grandes marques. 
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En chiffres&lt;/strong&gt;
&lt;div&gt;&lt;b&gt;17 739&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Selon l'Atlas LSA, les magasins alimentaires sont au nombre de 17 739 en France, ce qui représente 21,2 millions de mètres carrés.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;b&gt;172,9&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le chiffre d'affaires des grandes surfaces d'alimentation générale s'élevait à 172,9 milliards en 2007 (+ 1,2 % par rapport à l'année précédente).  Le commerce de détail dans son ensemble représente un chiffre d'affaires de 447,3 milliards (source INSEE).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;b&gt;82,7&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;En 2007, le chiffre d'affaires des hypermarchés s'élevait à 82,7 milliards (+ 3 % par rapport à 2006). 1 566 hypers étaient recensés en France fin 2007 pour 8,8 millions de mètres carrés. &lt;br&gt;Le chiffre d'affaires des supermarchés s'élevait à 46,3 milliards, celui des supérettes à 4,2 milliards.  Le chiffre d'affaires du hard discount a progressé de 2,3 % en 2007 à 15,6 milliards, le nombre de magasins ayant augmenté de 9,1 %.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;650 000&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les grandes surfaces emploient plus de 650 000 salariés dans plus de 14 000 points de vente. &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Auchan%2c+Carrefour%2c+Casino+ne+font+plus+leurs+affaires+en+France&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4125.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4125.entry</guid><pubDate>Sat, 30 Aug 2008 10:52:15 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4125/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4125.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-30T10:52:15Z</dcterms:modified></item><item><title>L'investissement industriel français reste bien orienté</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4123.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Les investissements dans l'industrie française ont progressé de 3% en valeur en 2007 et devraient croître de 6% en 2008, même si les industriels ont abaissé leurs prévisions pour l'année en cours, selon l'enquête trimestrielle de juillet publiée jeudi par l'Insee. Le secteur automobile reste le maillon faible.&lt;/h4&gt;Les investissements dans l'industrie française restent bien orientés. Ils ont progressé de 3% en valeur en 2007 et devraient croître de 6% en 2008, selon l'enquête trimestrielle de juillet publiée ce jeudi par l'Insee. Sur l'année 2007, les investissements ont progressé de 4% pour la seule industrie manufacturière, précise l'Insee.
&lt;p&gt;Les industriels laissent ainsi inchangées leurs précédentes estimations pour 2007, délivrées en avril. &amp;quot;Cette progression concerne l'ensemble des secteurs à l'exception de l'industrie automobile qui annonce un nouveau recul de ses dépenses d'équipement, après les baisses en 2005 (de 9%) et 2006 (de 16%), souligne l'Institut national de la statistique. Pour 2008, les chefs d'entreprise réduisent globalement de deux points leurs prévisions de croissance de l'investissement par rapport à l'enquête d'avril, une révision encore bien plus marquée (-4 points) pour les entreprises de moins de 100 salariés. Au total, la hausse prévue de l'investissement est ainsi ramenée à 6%, dans l'industrie manufacturière comme dans l'ensemble de l'industrie.
&lt;p&gt;&amp;quot;Avec des hausses respectives de 13% et 6%, les secteurs des biens d'équipement et des biens intermédiaires auraient les investissements les plus dynamiques. A l'inverse, ceux du secteur automobile ne progresseraient pas (-1%)&amp;quot;, indique l'Insee.
&lt;p&gt;L'enquête ne s'adresse qu'aux entreprises industrielles (à l'exclusion de la production, du transport et de la distribution d'électricité, de gaz ou d'eau). L'investissement dans l'industrie, très important par le rôle moteur qu'il joue dans l'évolution économique, ne représente que 30% de l'investissement productif en France, rappelle l'Insee.
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Forte baisse des défaillances d'entreprises en mars&lt;/span&gt;&lt;br&gt;Le nombre de défaillances d'entreprises jugées en France en mars a baissé de 11,3% par rapport au mois de février, atteignant 3.646 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi l'Insee. Le nombre de défaillances jugées au cours des douze mois jusqu'à mars est en revanche en nette hausse (8,7%) par rapport aux douze mois précédents, précise l'Institut national de la statistique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+L'investissement+industriel+fran%c3%a7ais+reste+bien+orient%c3%a9&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4123.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4123.entry</guid><pubDate>Fri, 29 Aug 2008 20:34:56 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4123/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4123.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-29T20:34:56Z</dcterms:modified></item><item><title>Standard and Poor's pessimiste pour l'activité européenne en fin d'année</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4112.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;L'agence de notation financière Standard and Poor's estime qu'eu deuxième semestre le ralentissement économique sera tel qu'une période de &amp;quot;stagflation&amp;quot; est possible, voir une récession.&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Encore un pronostic sombre pour l'économie européenne en fin d'année. Cette fois, c'est l'agence de notation financière Standard and Poor's (S&amp;amp;P) qui, dans une étude publiée ce mercredi, estime que l'Europe sera touchée par un très fort ralentissement économique au deuxième semestre qui pourrait conduire à une &amp;quot;stagflation&amp;quot; (croissance nulle et forte inflation), voire à une récession. 
&lt;p&gt;&amp;quot;Avec une croissance dans la zone euro qui se contracte de 0,8% en rythme annuel au deuxième trimestre, un très fort ralentissement économique se prépare au second semestre de cette année&amp;quot;, indique un communiqué de S&amp;amp;P. En attendant une éventuelle chute des cours du brut qui pourrait créer &amp;quot;un environnement différent&amp;quot;, &amp;quot;l'Europe doit se préparer à une période de stagflation&amp;quot;, poursuit le communiqué.
&lt;p&gt;&amp;quot;Avec une inflation restant obstinément élevée, la question demeure: l'Europe va-t-elle entrer en stagflation (...) ou même pire en récession?&amp;quot;, s'interroge Jean-Michel Six, économiste en chef de SP pour l'Europe. Une récession se caractérise par une contraction de la croissance pendant deux trimestres consécutifs.
&lt;p&gt;Selon SP, l'Allemagne et, &amp;quot;dans une moindre mesure&amp;quot;, la France devraient mieux résister au ralentissement économique grâce à de &amp;quot;puissants fondamentaux&amp;quot;, alors que l'Espagne devrait connaître &amp;quot;au moins deux trimestres de croissance négative&amp;quot;.
&lt;p&gt;La Grande-Bretagne est quant à elle &amp;quot;plus exposée&amp;quot; à la récession que la zone euro dans son ensemble, en raison &amp;quot;du niveau élevé de l'endettement des ménages&amp;quot; au Royaume-Uni et du &amp;quot;profond déclin&amp;quot; du secteur immobilier.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Standard+and+Poor's+pessimiste+pour+l'activit%c3%a9+europ%c3%a9enne+en+fin+d'ann%c3%a9e&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4112.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4112.entry</guid><pubDate>Wed, 27 Aug 2008 20:33:47 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4112/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4112.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-27T20:33:47Z</dcterms:modified></item><item><title>Le marché monétaire en émoi</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4104.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;De prêteur en dernier ressort, la Banque centrale européenne (BCE) serait en train de se transformer contre son gré en fournisseur permanent de liquidités pour le secteur privé.&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Des banques étrangères à la zone euro profiteraient, via leurs filiales implantées dans les pays qui en font partie, de l'abondante liquidité mise à la disposition des institutions financières en difficulté par la BCE pour se débarrasser de papiers illiquides. Ces irrégularités, bien que jugées marginales par l'institut d'émission de Francfort, seront corrigées dans les semaines à venir, probablement en réduisant la gamme de titres éligibles aux opérations de refinancement. Il n'empêche que ces abus ont alimenté un regain de tensions sur le marché monétaire qui n'avait pas besoin de cela en cette rentrée ombrageuse sur le plan macroéconomique. L'écart entre l'Euribor, le taux interbancaire à trois mois de la zone euro, et l'Eonia, le taux au jour le jour, recommence à se creuser. Il atteignait hier 70 points de base, contre un maximum de 15 points lorsque le marché interbancaire navigue à son rythme de croisière.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+march%c3%a9+mon%c3%a9taire+en+%c3%a9moi&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4104.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4104.entry</guid><pubDate>Tue, 26 Aug 2008 05:13:30 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4104/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4104.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-26T05:13:42Z</dcterms:modified></item><item><title>Le FMI abaisse à 3,9% sa prévision de croissance pour 2008</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4102.entry</link><description>&lt;h4&gt;Selon un document interne au FMI, le PIB mondial n'enregistrerait cette année qu'une hausse de 3,9% contre 4,1% prévu précédemment. Le Fonds a maintenu sa prévision de croissance pour les Etats-Unis à 1,3% cette année. Mais il a revu celle de 2009 de 0,8% à 0,7%. Pour la zone euro, la prévision est révisée à la baisse pour les deux années. Elle passe de 1,7% à 1,4% pour 2008 et de 1,2% à 0,9% pour 2009.&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;Le Fonds monétaire international (FMI) a révisé à la baisse ses prévisions pour la croissance mondiale en 2008 et 2009 dans un document rédigé en vue d'un réunion des pays émergents et industrialisés du Groupe des 20 à Rio de Janeiro le week-end prochain, annonce l'agence Reuters d'après une source au sein du G20. Le FMI prévoit ainsi une croissance mondiale de 3,9% pour cette année, contre 4,1% lors de la publication de son rapport de perspectives économiques le mois dernier.&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Pour l'an prochain, le FMI prévoit désormais un PIB mondial en hausse de 3,7% contre 3,9% précédemment. L'institution financière, dans ce document, explique que le ralentissement de l'économie mondiale devrait s'accentuer au second semestre de cette année. &amp;quot;Les cours des matières premières resteront élevés et volatils&amp;quot; et &amp;quot;les turbulences continueront pendant l'année 2009 sur les marchés&amp;quot;, selon la même source.
&lt;p&gt;Le Fonds a maintenu sa prévision de croissance du PIB pour les Etats-Unis à 1,3% pour cette année. Mais il a revu celle de 2009 de 0,8% à 0,7%. Pour la zone euro, la prévision est révisée à la baisse pour les deux années. Elle passe de 1,7% à 1,4% pour 2008 et de 1,2% à 0,9% pour 2009.
&lt;p&gt;Le PIB a de la zone euro s'est contracté de 0,2% au deuxième trimestre par rapport aux trois mois précédents. C'est la première contraction de l'activité économique dans la zone euro depuis 1995, a précisé Eurostat le 14 août en l'annonçant.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+FMI+abaisse+%c3%a0+3%2c9%25+sa+pr%c3%a9vision+de+croissance+pour+2008&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4102.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4102.entry</guid><pubDate>Mon, 25 Aug 2008 15:30:08 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4102/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4102.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-25T15:30:08Z</dcterms:modified></item><item><title>Le marché reste en phase de correction, juge Jean-Claude Trichet</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4096.entry</link><description>&lt;div&gt;Le président de la BCE Jean-Claude Trichet défend les solutions des banques centrales à la crise financière et souligne que cette dernière n'est pas terminée.
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous sommes encore dans une correction du marché&amp;quot;, a dit Trichet, à l'occasion des rencontres annuelles de Jackson Hole organisées par la Réserve fédérale de Kansas City.
&lt;p&gt;&amp;quot;Ce qui a été fait jusqu'à présent a été bien fait, il me semble, compte tenu de circonstances très difficiles&amp;quot;, a dit le patron de la Banque centrale européenne, répondant à un document critique vis-à-vis des réactions de la Fed, de la BCE et de la Banque d'Angleterre aux remous financiers.
&lt;p&gt;&amp;quot;Ces troubles ne vont pas disparaître rapidement et il faudra de sérieux efforts pour les surmonter&amp;quot;, a déclaré de son côté à Reuters John Lipsky, premier directeur général adjoint du Fonds monétaire international.
&lt;p&gt;Lipsky a ajouté que la croissance des Etats-Unis avait été meilleure que prévu récemment mais qu'une contraction était possible au second semestre, s'abstenant toutefois de prononcer le mot récession.
&lt;p&gt;Le thème des rencontres était les retombées de la crise financière qui s'est déclenchée en 2007 et, dans son discours d'entrée, le président de la Fed Ben Bernanke soulignait que la tempête financière ne s'était pas encore apaisée.
&lt;p&gt;Ancien responsable de la BoE devenu professeur à la London School of Economics, Willem Buiter, dans un document présenté lors des rencontres, a vivement critiqué la Fed, en particulier, jugeant que toutes les baisses de taux qu'elle avait pratiquées génèreraient de l'inflation.
&lt;p&gt;Le gouverneur de la Fed Frederic Mishkin a rétorqué que les décisions de la Fed étaient motivées par le souci de rompre un cercle vicieux d'assèchement du crédit et d'affaiblissement de la conjoncture économique.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+march%c3%a9+reste+en+phase+de+correction%2c+juge+Jean-Claude+Trichet&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4096.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4096.entry</guid><pubDate>Sun, 24 Aug 2008 16:11:18 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4096/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4096.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-24T16:11:18Z</dcterms:modified></item><item><title>Les cours du pétrole dépassent les 120 dollars le baril</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4078.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Ce jeudi, les prix du baril poursuivent leur lente ascension. Ils ont même pris 6 dollars, pour atteindre 121,56 dollars le baril, dans les contrats &amp;quot;futures&amp;quot; à New York. Le marché réagit au recul des stocks américains d'essence.&lt;/h4&gt;Ce jeudi, le prix du baril de pétrole américain &amp;quot;light sweet crude&amp;quot; (ou WTI, west texas intermediate) pour livraison en octobre est reparti en nette hausse. A New York, il a franchi la barre des 120 dollars le baril, pour atteindre 121,56 dollars. Il en va de même pour le baril de pétrole Brent de la mer du nord qui prend 6 dollars pour monter à 120,86 dollars, au plus haut depuis deux semaines.
&lt;p&gt;Le marché semble réagir à l'annonce, mercredi, par le département (ministère) américain à l'Energie (DoE) d'un recul, la semaine dernière, pour la quatrième semaine consécutive, des stocks d'essence aux Etats-Unis de 6,2 millions de barils à 196,6 millions alors que le marché n'attendait qu'une bbaisse de 2,4 millions. Cette statistique sur l'essence est très regardée surtout en pleine saison de départs et de retours pour les vacances outre-Atlantique appelée &amp;quot;driving season&amp;quot;.
&lt;p&gt;Les analystes semblent moins sensibles au bond spectaculaire des réserves de pétrole brut américain la semaine dernière de 9,4 millions de barils (contre seulement 800.000 attendus), à 305,9 millions, lors de la semaine achevée le 15 août. Du jamais vu depuis sept ans.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+cours+du+p%c3%a9trole+d%c3%a9passent+les+120+dollars+le+baril&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4078.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4078.entry</guid><pubDate>Thu, 21 Aug 2008 18:47:15 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4078/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4078.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-21T18:47:15Z</dcterms:modified></item><item><title>Les tensions russo-américaines font monter les cours du pétrole</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4075.entry</link><description>&lt;div&gt;Les cours du pétrole accentuent leur progression à la mi-journée, autour de 117 dollars le baril de brut léger texan, alors que l'accord américano-polonais sur le bouclier antimissile a suscité une vive réaction de la part de la Russie, deuxième exportateur mondial de brut.
&lt;p&gt;A 10h00 GMT, le contrat octobre sur le brut léger américain gagnait 1,39%, soit 1,61 dollar, à 117,17 dollars. Le Brent de la mer du Nord livrable le même mois progressait à la même heure de 1,26% (1,44 dollar) à 115,80.
&lt;p&gt;&amp;quot;Il y a une myriade de facteurs géopolitiques qui grondent en arrière-plan, la Russie, (les tensions sur le dossier nucléaire avec) l'Iran et il y a aussi la (récente) faiblesse du dollar&amp;quot;, la monnaie de règlement des achats pétroliers, constate Tony Macharek, courtier chez Bache Commodities.
&lt;p&gt;Le ministère russe des Affaires étrangères a affirmé mercredi que Moscou ne se contenterait pas de protestations diplomatiques après la signature de l'accord entre Washington et Varsovie sur le bouclier antimissile.
&lt;p&gt;Ce dossier s'ajoute à la crise persistante en Géorgie.
&lt;p&gt;Ces tensions ont relégué à l'arrière plan la progression bien plus forte que prévu des stocks américains de brut.
&lt;p&gt;Ils sont ressortis mercredi en hausse de 9,4 millions de barils, alors que le marché attendait une hausse de seulement 800.000 barils.
&lt;p&gt;Les cours pétroliers restent par ailleurs soutenus par les anticipations d'une baisse éventuelle de production de brut de l'Opep et du premier contributeur du cartel, l'Arabie saoudite, pour endiguer un possible nouveau recul des prix.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+tensions+russo-am%c3%a9ricaines+font+monter+les+cours+du+p%c3%a9trole&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4075.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4075.entry</guid><pubDate>Thu, 21 Aug 2008 11:36:27 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4075/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4075.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-21T11:36:27Z</dcterms:modified></item><item><title>Le prix du baril de pétrole en baisse après la progression des réserves américaines de brut</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4063.entry</link><description>&lt;h4&gt;Le prix du baril recule ce mercredi alors que le département américain à l'énergie a annoncé une hausse des réserves de brut. Goldman Sachs voit le baril à 149 dollars d'ici la fin de l'année.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La pétrole est reparti à la baisse ce mercredi après la publication des stocks américains en produits pétroliers par le département à l'énergie. Les réserves de brut ont bondi de 9,4 millions de barils, à 305,9 millions de barils. Les analystes ne tablaient que sur une progression de seulement 800.000 barils. Les réserves de produits distillés (gazole et fioul de chauffage) ont augmenté de 500.000 barils à 132,1 millions de barils, comme anticipé par les analystes.
&lt;p&gt;Enfin, les stocks d'essence ont chuté de 6,2 millions de barils, à 196,6 millions de barils. Les analystes ne tablaient que sur un repli de 2,4 millions. C'est la quatrième semaine de baisse consécutive de ces stocks, qui sont surveillés de près par les investisseurs pendant l'été, période des grands déplacements en voiture (&amp;quot;driving season&amp;quot;).
&lt;p&gt;Ces chiffres ont renversé la tendance haussière sur l'or noir. Vers 18h, le baril de &amp;quot;light sweet crude&amp;quot; pour livraison en septembre perdait 1,42 dollar à 113,11 dollars. A Londres, le brent de la mer du Nord pour livraison en octobre cédait 81 cents à 112,44 dollars le baril.
&lt;p&gt;Dans la matinée, les mouvements du dollar face à l'euro et les déclarations du Venezuela qui réclame à l'Opep, l'organisation des pays exportateurs de pétrole, une baisse de la production d'or noir en septembre, avaient alimenté le rebond des prix du baril.
&lt;p&gt;Par ailleurs, Goldman Sachs a confirmé ce mercredi qu'elle prévoyait un prix du baril à 149 dollars à la fin de cette année 2008. Un de ses analystes avait indiqué il y a quelques temps qu'il s'attendait à un prix du baril entre 150 et 200 dollars avant la fin 2009 en raison de la hausse de la demande et des problèmes d'approvisionnement. Cela dit, les récents chiffres économiques venus des Etats-Unis, d'Europe et du Japon montrent plutôt un risque de récession, synonyme de moindre demande pétrolière, ce que prévoit également l'Opep, l'organisation des pays exportateurs de pétrole d'où la baisse des cours de ces dernières semaines.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+prix+du+baril+de+p%c3%a9trole+en+baisse+apr%c3%a8s+la+progression+des+r%c3%a9serves+am%c3%a9ricaines+de+brut&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4063.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4063.entry</guid><pubDate>Wed, 20 Aug 2008 18:06:52 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4063/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4063.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-20T18:06:52Z</dcterms:modified></item><item><title>Les groupes européens ont de confortables matelas de liquidités à court terme</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4042.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Pour FitchRatings, ils peuvent faire face au resserrement du crédit. Mais la situation pourrait se compliquer à partir de 2010 
&lt;p&gt;Depuis un an, la situation sur les marchés s’est considérablement dégradée. Pour autant, «les entreprises d’Europe et d’Asie sont bien préparées à un éventuel nouveau resserrement du crédit», indique FitchRatings. Pour arriver à ce constat, l’agence a mesuré leur niveau de liquidités, qui se définit comme leur position de cash augmentée de leur cash-flow et de leurs lignes de crédit et diminuée de leurs échéances de dette et de leurs engagement vis-à-vis des actionnaires. Un ratio a aussi été calculé. Il correspond à la position de cash augmentée des rentrées et divisée par le montant des échéances. 
&lt;p&gt;Il en ressort au total que les entreprises étudiées (221) devraient terminer l’année avec 264,5 milliards de dollars de liquidités acquises ou disponibles. Ce qui signifie qu’elles «pourront honorer leurs obligations», anticipe l’agence. Mais ceci ne doit pas masquer que 25 % de l’échantillon affiche des résultats négatifs pour les trois ans à venir. Ces groupes se situent dans leur grande majorité au Japon ou dans les pays émergents (Chine, Inde, Russie, Turquie). Car «les entreprises ne peuvent pas y justifier d’engagements des banques à les financer à long terme», précise Fitch. 
&lt;p&gt;A l’inverse, dans les pays développés, les entreprises «ont pu avec succès prévoir l’avenir en obtenant la signature d’engagements de lignes de crédit peu coûteuses sur trois à cinq ans». En France, les entreprises sous revue devraient terminer l’année avec 44,6 milliards de dollars de liquidité une fois honorés leurs engagements. Du fait de faibles échéances obligataires, les groupes hexagonaux affichent de surcroît un ratio de liquidité, de13,8 pour 2008 (4,6 pour l’Allemagne avec 35,4 milliards de cash et 5,3 pour le Royaume-Uni avec 40,2 milliards). 
&lt;p&gt;Sur un plan sectoriel, ce sont les technologies-médias-télécoms qui semblent les mieux armés (voir tableau ci-dessous). «En 2009 et 2010, les TMT pourront faire face à leurs sorties de cash uniquement avec leurs cash-flow», relève même l’agence. 
&lt;p&gt;Fitch apporte toutefois un bémol en indiquant que «dès 2010, le risque de liquidité va devenir un sujet». Car les lignes obtenues récemment devront être refinancées dans un environnement où le risque de défaut aura augmenté. Ce qui posera notamment problème aux fusions-acquisitions qui n’ont pas encore été refinancées à court terme. Les entreprises pourront toutefois se donner un peu de marge en limitant leurs rachats d’actions. Contrairement à l’an passé, «aujourd’hui, le marché jugerait prudent un management capable de conserver au sein de l’entreprise les liquidités générées par l’activité», estime l’agence. &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+groupes+europ%c3%a9ens+ont+de+confortables+matelas+de+liquidit%c3%a9s+%c3%a0+court+terme&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4042.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4042.entry</guid><pubDate>Wed, 20 Aug 2008 05:57:44 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4042/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4042.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-20T06:00:20Z</dcterms:modified></item><item><title>La Chine envisagerait de lancer un plan de soutien à l’économie</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4040.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Selon la théorie avancée par un économiste de &lt;a title=JPMorgan&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;JPMorgan&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, Pékin pourrait consacrer jusqu’à 400 milliards de yuans à ces mesures
&lt;p&gt;Parler de plan de relance avec une croissance annuelle supérieure à 10 % peut surprendre. Pourtant, c’est bien cette piste que semble vouloir explorer la Chine. Du moins si l’on en croit une note de &lt;a title=JPMorgan&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;JPMorgan&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. Il est vrai que si la croissance chinoise reste généreuse, et pourrait être enviée par nombre de pays, elle a bien ralenti ces derniers mois, glissant notamment de 10,6 % au premier trimestre à 10,4 % sur l’ensemble du semestre. Ainsi désormais, l’optique de Pékin n’est plus comme par le passé de parer à une surchauffe (via des resserrements de la politique monétaire) mais bien de soutenir la croissance.
&lt;p&gt;Déjà, début août, les autorités avaient décidé d’étendre les quotas de nouveaux prêts aux entreprises. Un coup de pouce aux petites et moyennes entreprises, qui contribuent à près de 60 % au PIB mais qui ont vu récemment leur taux de croissance chuter, faute de financements.
&lt;p&gt;Cette fois, c’est un plan de 200 à 400 milliards de yuans (20 à 40 milliards d’euros), soit jusqu’à 1,5 point de PIB, qui serait envisagé, d’après Frank Gong, chef économiste de &lt;a title=JPMorgan&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;JPMorgan&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; pour la Chine. «Cela comprendra des réductions d’impôts et des mesures destinées à stabiliser les marchés intérieurs de capitaux et à soutenir un développement sain du marché du logement», croit savoir l’expert. Les prix de l’électricité pourraient aussi être libéralisés après les Jeux olympiques.
&lt;p&gt;Face à des exportations qui fléchissent et à des flux d’investissement vers le pays qui diminuent, Pékin pourrait ainsi jouer la carte intérieure. Selon &lt;a title=JPMorgan&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;JPMorgan&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, la Chine réfléchirait à rapatrier des fonds placés à l’étranger afin de les investir dans des infrastructures et de stimuler la consommation. Une partie des réserves de change pourraient par ailleurs être utilisée pour soutenir les marchés financiers locaux en net repli ces derniers mois.
&lt;p&gt;Enfin, l’économiste estime qu’avec une inflation qui va fléchir, les autorités chinoises auront la latitude suffisante pour assouplir leur politique monétaire en réduisant le niveau de réserves obligatoires imposées aux banques qui a été relevé six fois depuis janvier et se situe à 17,5 % actuellement. Frank Gong table sur un geste avant la fin de l’année.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+Chine+envisagerait+de+lancer+un+plan+de+soutien+%c3%a0+l%e2%80%99%c3%a9conomie&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4040.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4040.entry</guid><pubDate>Wed, 20 Aug 2008 05:40:43 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4040/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4040.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-20T05:40:43Z</dcterms:modified></item><item><title>Matières premières : baisse des prix, mais fragile</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4034.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Après leur flambée de début d'année, les cours des produits de base ont fortement reculé ces dernières semaines. Une correction alimentée par la hausse du dollar et le ralentissement de l'économie mondiale. Mais les fondamentaux plaident en faveur de prix élevés.
&lt;p&gt;En annonçant hier la suspension de ses extractions de nickel sur le site de Falcondo en République dominicaine, le géant minier suisse Xstrata illustre la difficile équation des marchés des matières premières. Raisons invoquées : la hausse des coûts de production liée au pétrole et la baisse des cours du nickel (- 46 % depuis début février). Conséquence, cette amputation de production va réduire l'offre mondiale future de ce métal et... soutenir les cours. En effet, le repli général observé cet été sur l'ensemble de ces marchés, loin d'être l'éclatement d'une bulle spéculative, pourrait ressembler davantage à une correction.
&lt;p&gt;Il est vrai que cette dernière est spectaculaire. L'un des indices de référence de matières premières, le CRB Reuters (qui agrège les prix de 19 produits de base), s'est déprécié de quelque 19 % depuis le début du mois de juillet, et le baril de pétrole a perdu près de 23 % depuis la mi-juillet pour refluer vers les 110 dollars à New York.
&lt;p&gt;FINANCIARISATION EN BERNE
&lt;p&gt;&amp;quot; Ces dernières semaines, les marchés des matières premières ont été influencés par la dégradation des prévisions sur la croissance économique des pays de l'OCDE &amp;quot;, observe Kevin Norrish, analyste chez &lt;a title="Barclays Capital"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Barclays Capital&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. Ces perspectives pessimistes ont revigoré le billet vert qui a gagné 9 % face à l'euro et 7,5 % face aux six principales monnaies du monde. Le mouvement de balancier, qui avait conduit à une financiarisation des marchés des matières premières considérées comme les meilleures protections contre la baisse du dollar et l'inflation, repart dans l'autre sens. Nombre d'investisseurs ont déjà commencé à liquider leurs positions acheteuses sur les marchés à terme.
&lt;p&gt;&amp;quot; La semaine dernière, les investisseurs opérant sur la gestion indicielle ont liquidé pour 900 millions de dollars sur les seuls produits agricoles. C'était la huitième semaine de liquidation et la plus importante. Pour l'ensemble de cette période, au total 6,4 milliards de dollars auront été débouclés, ramenant le niveau du montant investi à celui d'octobre 2007 &amp;quot;, indique John Reade, stratégiste chez &lt;a title=UBS&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;UBS&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;.
&lt;p&gt;STOCKS MONDIAUX AU PLUS BAS
&lt;p&gt;Cette baisse est-elle durable ? Rien n'est moins sûr et un rebond est fort probable. &amp;quot; Le marché est en ce moment davantage influencé par le court terme. Néanmoins, le décor est planté pour un intéressant quatrième trimestre &amp;quot;, notent les analystes de la Standard Bank. Car si les prix historiques, atteints ces derniers mois par le pétrole, le blé, le maïs, le cuivre, le charbon, commençaient à peser sur la demande physique mondiale, les besoins sont toujours importants, en particulier dans les pays émergents, notamment la Chine (lire ci-dessous). En outre, nombre de ces marchés se caractérisent par un équilibre précaire entre l'offre et la demande, voire déficitaire pour l'aluminium en 2009, ou excédentaire de l'équivalent d'une demi-journée de consommation pour le cuivre cette année. Conséquence, les niveaux de stocks mondiaux des commodities sont au plus bas, en particulier pour les céréales. Dans ces conditions, les prix doivent rester suffisamment élevés pour favoriser des investissements dans le développement de l'offre d'autant que les coûts de production explosent (lire ci-contre).
&lt;p&gt;Et même si le potentiel de baisse des prix existe, les producteurs peuvent agir. L'Opep ne fait pas mystère qu'un prix du baril inférieur à 100 dollars ne lui convient pas. Et le passé a montré que l'organisation est plus prompte à enrayer la baisse des cours que leur hausse !
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La demande chinoise ne va pas ralentir&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;Les investisseurs s'inquiètent de l'après-JO, voire évoquent une panne de la croissance chinoise. Pourtant, de nombreux signaux militent pour un maintien de la demande.
&lt;p&gt;Les regards sont tournés vers la Chine. Le monde entier s'interroge sur la politique industrielle post-Jeux olympiques de Pékin. Le rythme soutenu de la croissance chinoise durant ces cinq dernières années a en effet favorisé voire, dans certains secteurs, provoqué l'explosion du prix des matières premières. Afin de satisfaire sa demande intérieure, les importations de minerai de fer ont ainsi progressé de 17,4 % en 2007, à 383,09 millions de tonnes, selon les statistiques officielles chinoises. Entre 2003 et 2007, la Chine a importé 1,34 milliard de tonnes de minerai de fer, soit 42 % des livraisons mondiales de cette période.
&lt;p&gt;La confirmation de l'influence chinoise sur les tarifs mondiaux a été analysée par &lt;a title="China International Capital Corporation"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;China International Capital Corporation&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. Dans une récente note, cette banque d'investissement assure que &amp;quot; le tarif international du brut dépend largement de la politique de prix de la Chine car elle compte pour environ 40 % de l'augmentation de la consommation mondiale de pétrole &amp;quot;. Toujours selon cet établissement, si la Chine augmentait le prix national de l'essence de 50 %, la demande intérieure diminuerait à moyen et long terme, entraînant une baisse du tarif international du baril à 110 dollars à la fin 2008 puis à 90 dollars fin 2009.
&lt;p&gt;CONSTRUCTION DE RESERVES
&lt;p&gt;Depuis l'année dernière, le ralentissement économique chinois a fait fléchir le rythme de progression de la demande intérieure. &amp;quot; L'objectif de Pékin est de fermer les petits fabricants qui polluent, utilisent beaucoup de matières premières et exploitent leurs ouvriers &amp;quot;, assure le stratège macroéconomique de CLSA, basé à Shanghai Andy Rothman. La mise en suspens de l'économie nationale du 20 juillet au 20 septembre, via la baisse de l'activité des administrations et la limitation de la circulation des marchandises pour cause de JO, devrait accroître cette tendance, dont les répercussions se font déjà sentir sur les cours mondiaux.
&lt;p&gt;L'après-JO s'annonce bien moins paisible. Au repos forcé pendant les joutes sportives, les entreprises repartiront de plus belle pour effacer leur manque à gagner. Par ailleurs, la toute nouvelle Administration nationale à l'énergie a annoncé lundi la fin de la construction des quatre réserves stratégiques de pétrole cette année. Si deux d'entre elles ont déjà débuté leurs opérations, elles pourront d'ici à 2010 entreposer 16,4 millions de mètres cubes, soit l'équivalent de trente jours d'importation. Des informations qui confirment que la demande chinoise n'est pas près de s'affaiblir.
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les mines, très énergivores, gardent des coûts de production élevés&lt;/strong&gt; 
&lt;p&gt;La hausse des matières premières, l'amenuisement des réserves et le déficit de main-d'oeuvre qualifiée pèsent sur cette industrie qui tend depuis plus d'un an à se concentrer.
&lt;p&gt;Une performance remarquable &amp;quot; : c'est en ces termes que Marius Klopers, le patron de BHP - le numéro un mondial du secteur - a qualifié lundi, à l'occasion de la publication des résultats annuels, la capacité de son groupe à limiter la hausse de ses coûts de production. Ceux-ci n'ont progressé que de 1,2 milliard de dollars ! Si dans d'autres secteurs cet enthousiasme aurait pu surprendre, il n'en est rien chez les miniers.
&lt;p&gt;Car la flambée des matières premières est à double tranchant dans cette industrie. Celle-ci a certes été la première à profiter de l'envolée des cours mais elle en avait auparavant fortement souffert. Et pour cause : la hausse des prix s'est, dans un premier temps, traduite par une explosion des coûts de production (acier pour les infrastructures et pétrole pour l'énergie). L'industrie minière était d'autant moins rentable que, pour certains métaux, les réserves sont désormais plus difficiles d'accès et demandent davantage d'investissements... La même équation qui avait prévalu dans le secteur pétrolier au début de la décennie. La problématique ne s'arrête pas là puisque cette industrie requiert une main-d'oeuvre qualifiée de plus en plus rare à cause d'un manque important de formation depuis une décennie. Ces facteurs pèsent aujourd'hui sur la rentabilité des miniers. À titre d'exemple, il faut dépenser aujourd'hui 650 dollars pour produire une once d'or sachant que son prix sur le marché spot évolue désormais sous le seuil des 800 dollars l'once.
&lt;p&gt;ACHETER PLUTOT QUE DECOUVRIR
&lt;p&gt;Ce handicap est d'autant plus important qu'en Bourse les groupes miniers n'ont que tardivement - en fin d'année dernière - profité des hausses enregistrées préalablement sur les marchés physiques. Les investisseurs avaient en effet d'abord privilégié les matières premières avant de parier sur les sociétés du secteur.
&lt;p&gt;La hausse des coûts de production a surtout été à l'origine de la vague de concentrations qui anime le secteur depuis plus d'un an. L'idée a en effet germé dans l'esprit des groupes miniers qu'il vaut mieux mettre la main sur des capacités de production déjà découvertes et établies que passer dix ans (en moyenne) à découvrir et exploiter de nouvelles réserves. Manger ou être mangé est désormais la logique qui prévaut dans le secteur. Reste à savoir quelles conséquences aura la décrue des cours, et de façon concomitante, celle des valorisations boursières de ces groupes miniers.
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les industriels attendent pour répercuter le recul des cours&lt;/strong&gt; 
&lt;p&gt;Les groupes chimiques et agroalimentaires préfèrent patienter avant de réajuster leurs tarifs.
&lt;p&gt;Inflation et flambée des prix des matières premières sont invoquées depuis un an dans de nombreuses industries pour justifier des hausses de prix substantielles. Qu'en est-il aujourd'hui de la capacité et de la volonté de ces entreprises de répercuter la baisse de ces dernières semaines sur leurs tarifs ? Premier constat : les clients vont devoir patienter avant de bénéficier de ces éventuelles baisses de prix.
&lt;p&gt;Chez &lt;a title="Air France-KLM"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Air France-KLM&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, la première baisse tarifaire devrait intervenir début septembre, &amp;quot; soit un mois après la stabilisation, si cette dernière se confirme, du prix du baril en dessous de 125 dollars &amp;quot;, explique Brigitte Barrand, porte-parole du groupe. Cette baisse correspondra au retrait de la dernière surcharge, appliquée depuis le 10 juillet, soit 2 euros pour un vol intérieur (sur une surcharge totale de 21 euros), 4 euros pour un moyen-courrier (sur 35 euros), 10 euros pour un long-courrier (sur 121 euros) et 14 euros pour les vols de plus de 9 heures (sur 135 euros). Le mécanisme a le mérite de la transparence.
&lt;p&gt;En revanche, chez le fabricant de pâtes Barilla, particulièrement affecté par l'évolution des cours des céréales, on est beaucoup moins prompt que l'an passé à réagir à l'évolution du coût des matières premières. Personne n'est joignable en cette période estivale. Pourtant, l'an dernier, au beau milieu de l'été, les industriels de l'alimentaire, des biscuitiers aux chocolatiers, avaient tiré la sonnette d'alarme prévenant que des augmentations de prix seraient inévitables à la rentrée.
&lt;p&gt;&amp;quot; CONTRATS A LONG TERME&amp;quot;
&lt;p&gt;Chez &lt;a title="Nestlé"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Nestlé&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, le numéro un mondial de l'agroalimentaire, on affirme qu'il est beaucoup trop tôt pour se prononcer en faveur d'une baisse des prix. &amp;quot; Nous passons des contrats d'approvisionnement à moyen et long termes, donc ces fluctuations à court terme n'ont pour l'instant qu'un impact limité. &amp;quot;
&lt;p&gt;Les chimistes, pour leur part, affichent leur bonne volonté, prêts à répercuter la baisse des produits pétroliers... dès lors qu'ils la sentiront. &amp;quot; Nous ajusterons nos prix de vente pour répercuter à nos clients ces meilleures conditions lorsque celles-ci se seront effectivement concrétisées &amp;quot;, affirme ainsi la porte-parole de Rhodia. La tendance serait même plutôt à la hausse. &amp;quot; On va probablement encore relever certains de nos prix de vente &amp;quot;, déclare le porte-parole d'&lt;a title=Arkema&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Arkema&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. &amp;quot; Les produits chimiques de base que nous achetons, comme l'éthylène ou le propylène, s'ajustent sur le pétrole avec un certain délai. Leurs prix sont encore orientés à la hausse. &amp;quot;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Mati%c3%a8res+premi%c3%a8res+%3a+baisse+des+prix%2c+mais+fragile&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4034.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4034.entry</guid><pubDate>Wed, 20 Aug 2008 05:21:00 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4034/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4034.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-20T05:21:00Z</dcterms:modified></item><item><title>News insolite: L'inflation atteint 11 270 000% sur un an au Zimbabwe</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4030.entry</link><description>&lt;div&gt;L'inflation au Zimbabwe, déjà de très loin la plus élevée au monde, a atteint 11 270 000% sur un an en juin, contre 2 200 000% le mois précédent, annonce le CSO, l'institut national de la statistique. 
&lt;p&gt;Ce chiffre confirme que l'effondrement économique du pays, touché notamment par des pénuries de carburants et de produits alimentaires, s'accélère alors que les partis politiques peinent à conclure un accord de partage du pouvoir, paralysant les institutions. 
&lt;p&gt;Le CSO précise dans un communiqué adressé aux banques que l'inflation a été de 839,3% sur un mois en juin - soit une multiplication des prix par plus de neuf - contre 433,4% en mai. 
&lt;p&gt;Qui dit mieux?&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+News+insolite%3a+L'inflation+atteint+11+270+000%25+sur+un+an+au+Zimbabwe&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4030.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4030.entry</guid><pubDate>Tue, 19 Aug 2008 08:41:52 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4030/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4030.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-19T08:42:19Z</dcterms:modified></item><item><title>La Banque de France exclut une récession au troisième trimestre</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4020.entry</link><description>&lt;div&gt;Selon la première estimation de la Banque de France, la croissance du PIB tricolore sera de 0,1% au troisième trimestre. Le recul enregistré au deuxième ne se poursuivrait donc pas.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Selon une première estimation de la Banque de France, la croissance du produit intérieur brut (PIB) français devrait être de 0,1% au troisième trimestre 2008. Cela signifie que la France qui a connu une baisse de son PIB au deuxième trimestre de 0,3% contre une légère hausse attendue éviterait la récession, marquée par un recul de la croissance sur deux trimestres consécutifs. &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Selon la Banque de France, l'acquis de croissance pour 2008 à la fin du troisième trimestre serait de 1%.
&lt;p&gt;Cela ne veut pas dire que tout est rose dans l'Hexagone, loin de là. L'indicateur du climat des affaires dans l'industrie de la Banque de France a reculé en juillet de 95 à 92 ce qui est synonyme de recul d'activité.
&lt;p&gt;Le taux d'utilisation des capacités de production a légèrement fléchi et continue de s'établir à un niveau inférieur à sa moyenne de longue période. Le courant de commandes nouvelles est resté stable, malgré un léger repli de la demande de l'Union Européenne. Le niveau des carnets de commandes a baissé mais demeure au-dessus de la normale. Les stocks de produits finis ont légèrement progressé tout en restant proches du niveau désiré.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+Banque+de+France+exclut+une+r%c3%a9cession+au+troisi%c3%a8me+trimestre&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4020.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4020.entry</guid><pubDate>Mon, 18 Aug 2008 09:11:45 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4020/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4020.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-18T09:11:45Z</dcterms:modified></item><item><title>Le pétrole repart à la hausse ce lundi</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4019.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Le prix de l'or noir réagit aux menaces de la tempête Fay sur le Golfe du Mexique et au léger recul du dollar face au yen et à l'euro ce matin.&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Après son fort recul de ces derniers jours vers les 110 dollars, tiré vers le bas par le rebond du dollar, les mauvais chiffres de croissance notamment en Europe et les prévisions d'une demande molle de la part de l'Opep, l'organisation des pays exportateurs de pétrole, les prix de l'or noir repartent à la hausse ce lundi matin.
&lt;p&gt;Le baril de light sweet crude américain se négocie en Asie ce lundi autour des 114,5 dollars, notamment en raison de l'état d'alerte dans le Golfe du Mexique en raison de la tempête tropicale Fay.
&lt;p&gt;Le prix du baril réagit également au léger recul du dollar face au yen et face à l'euro après avoir atteint des plus hauts respectivement de sept et de six mois face à ces deux monnaies vendredi.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Le+p%c3%a9trole+repart+%c3%a0+la+hausse+ce+lundi&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4019.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4019.entry</guid><pubDate>Mon, 18 Aug 2008 06:10:15 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4019/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4019.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-18T06:10:15Z</dcterms:modified></item><item><title>La chambre de commerce britannique prédit une récession dans les prochains mois</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4018.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;h4&gt;Dans ses prévisions trimestrielles, la BCC envisage une entrée du Royaume-Uni en récession dans les six à neuf mois.&lt;/h4&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;La Chambre de commerce britannique (BCC, British chamber of commerce) a dévoilé dimanche soir ses dernières prévisions trimestrielles. Et elles ne sont pas roses, compte tenu du ralentissement de la consommation, de l'inflation en forte hausse outre-Manche (elle pourrait dépasser les 5% annuels fin 2008) et de moindres investissements des entreprises . 
&lt;p&gt;Selon son rapport qui va dans le même sens que les prévisions de la banque d'Angleterre, la BoE (Bank of England), l'économie du Royaume-Uni va basculer dans la récession - techniquement, deux trimestres consécutifs de PIB, le produit intérieur brut, négatif - dans les six à neuf prochains mois. Avec un nombre des chômeurs en hausse de près de 300.000 dans les deux à trois ans à venir et qui approchera voire dépassera les deux millions. 
&lt;p&gt;La croissance est tombée à 2,3% sur un an au premier trimestre, au plus bas depuis trois ans.Toutefois, la BCC ne croit pas à une crise aussi dure que celle subie par le pays au début des années 90.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+chambre+de+commerce+britannique+pr%c3%a9dit+une+r%c3%a9cession+dans+les+prochains+mois&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4018.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4018.entry</guid><pubDate>Mon, 18 Aug 2008 06:08:11 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4018/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4018.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-18T06:08:32Z</dcterms:modified></item><item><title>Les économistes prudents sur les perspectives pour le troisième trimestre en Europe</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4016.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;La plupart d'entre eux estiment toutefois que le contexte économique ne devrait pas remettre en cause le statu quo monétaire
&lt;p&gt;Deux trimestres consécutifs de baisse du PIB de la zone euro viendraient officialiser son entrée en récession. Sur ce point, l'avenir européen est dans les mains de l'économie allemande. «Il est clair que l’économie (d’outre-Rhin) a perdu de son momentum ces derniers mois et la question est de savoir si cette tendance continuera au troisième trimestre», s'interroge &lt;a title="Goldman Sachs"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Goldman Sachs&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. La banque juge toujours raisonnable la tendance semestrielle de la croissance, mais l'incertitude pour les prochains mois s'est accrue. Sur le premier semestre, le PIB a crû en Allemagne de 0,40 %. En Europe, il a progressé de 0,25 %, soit 1 % en annualisé, «la moitié du potentiel», selon &lt;a title="Bank of America"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Bank of America&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. «Les données entrantes sont cohérentes avec une stagnation du PIB européen au troisième trimestre», estime l'établissement.
&lt;p&gt;Mais un recul du sentiment économique en août serait inquiétant. D'autant plus que «les enquêtes indiquent davantage de pessimisme dans tous les secteurs de l’économie de la zone euro en juillet». La récente correction des prix de l’énergie, à même de redonner aux consommateurs du baume au coeur, pourrait être intervenue trop tardivement pour déclencher une reprise de la consommation privée sur le troisième trimestre. Depuis la fin juin, «les indicateurs avancés ont continué de se dégrader (...) et le risque d’une récession a augmenté, note &lt;a title="BNP Paribas"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;BNP Paribas&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, l’acquis pour 2008 est estimé à 1,2 %. Nous avons révisé nos prévisions de croissance, de 1,7 % à 1,2 % et de 1,1 % à 0,7 %, pour 2008 et 2009 respectivement.»
&lt;p&gt;Reste qu'aux yeux de Calyon, la BCE surveille toujours l’inflation : «la BCE ne baissera pas sa garde tant qu’elle ne sera pas convaincue que le reflux des prix des matières premières est durable.» Du même avis que Calyon, &lt;a title="Bank of America"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Bank of America&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, ajoute cependant qu'un assouplissement monétaire limité pourrait être crucial dans la restauration de la confiance. Pour &lt;a title="Société Générale"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Société Générale&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;, les chiffres du PIB ne sont pas assez mauvais pour ouvrir la porte à des baisses de taux et ont renforcé l'idée de neutralité monétaire à long terme de la BCE. Il faudra attendre fin 2008 au plus tôt. «L’inflation devrait commencer à reculer très progressivement dans les prochains mois pour décélérer plus franchement au quatrième trimestre, bénéficiant d’effets de base favorables sur les prix de l’aliment», note &lt;a title="BNP Paribas"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;BNP Paribas&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+%c3%a9conomistes+prudents+sur+les+perspectives+pour+le+troisi%c3%a8me+trimestre+en+Europe&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4016.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4016.entry</guid><pubDate>Mon, 18 Aug 2008 05:50:43 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4016/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4016.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-18T05:50:43Z</dcterms:modified></item><item><title>L'amélioration des indicateurs économiques américains ne convainc pas les analystes</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4010.entry</link><description>&lt;div&gt;Le sentiment du consommateur américain s'est légèrement amélioré début août grâce à une baisse du prix de l'essence, tandis que la production industrielle a progressé le mois dernier.&lt;br&gt;Quoique favorables, ces indicateurs ne risquent guère d'apaiser les craintes de voir les dépenses de consommation fléchir dans le courant de l'année, la récession déprimant le consommateur et l'inflation restant élevée par comparaison avec l'année dernière.&lt;br&gt;&amp;quot;La tonalité un peu meilleure de l'indice de sentiment est, selon toute probabilité, due à une forte baisse des prix de l'essence&amp;quot;, commente Joshua Shapiro (MFR Inc). &amp;quot;Néanmoins, une tendance très faible pour les dépenses de consommation est l'hypothèse la plus vraisemblable à court et moyen termes&amp;quot;.&lt;br&gt;L'indice Reuters/Université du Michigan du sentiment du consommateur est ressorti à 61,7 début août contre 61,2 fin juillet et un consensus Reuters de 62,0.&lt;br&gt;L'indice des anticipations d'inflation à un an a reculé à 4,8% contre 5,1% en juillet, son plus fort recul d'un mois sur l'autre depuis septembre 2006.&lt;br&gt;Wall Street a monté en réaction à cette statistique, tandis que le dollar a tenu ses gains face à l'euro. Les fonds d'Etat ont aussi progressé, anticipant un apaisement des tensions inflationnistes à venir.&lt;br&gt;Le brut s'est retrouvé à moins de 112 dollars le baril vendredi, poursuivant sa retraite après avoir inscrit en juillet un record de 147,27 dollars.&lt;br&gt;Par ailleurs, la Réserve fédérale a annoncé une hausse de 0,2% de la production industrielle en juillet, soutenue par la plus forte progression de la production manufacturière en 10 mois. Les économistes attendaient une production inchangée. En juin, elle avait augmenté de 0,4%.&lt;br&gt;La production manufacturière a progressé de 0,4% après un gain de 0,1% en juin, égalant la hausse de septembre 2007.&lt;br&gt;La production de véhicules et de pièces détachées a augmenté de 3,6% après +4,8% en juin.&lt;br&gt;&amp;quot;La hausse dans le secteur automobile s'explique en partie par une reprise d'activité après une grève chez un équipementier; il faut donc prendre la chose avec des pincettes. Mais c'est néanmoins encourageant de voir le secteur automobile se reprendre&amp;quot;, note Michael Moran (Daiwa Securities America).&lt;br&gt;Hors automobile et pièces détachées, la production industrielle n'a augmenté que de 0,1% après une hausse de 0,2% en juin.&lt;br&gt;L'activité industrielle régionale a elle aussi montré une petite amélioration comme l'indique l'indice Empire State de la Fed de New York, ressorti à 2,77 en août contre -4,92 en juillet. Les économistes l'attendaient à -4,4.&lt;br&gt;Mais la composante des commandes nouvelles a reculé à -2,20 contre 8,27 en juillet et la composante des prix payés s'est inscrite à 65,17 en août contre 77,89 en juillet.&lt;br&gt;Les dépenses de consommation ont bénéficié cette année d'un programme de relance gouvernemental mais beaucoup d'économistes redoutent que ces dépenses, qui représentent les deux tiers environ de l'activité économique générale, ne subissent le contrecoup du marasme du crédit et d'une aggravation de la situation de l'emploi.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+L'am%c3%a9lioration+des+indicateurs+%c3%a9conomiques+am%c3%a9ricains+ne+convainc+pas+les+analystes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4010.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4010.entry</guid><pubDate>Sat, 16 Aug 2008 11:09:06 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4010/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4010.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-16T11:09:06Z</dcterms:modified></item><item><title>Indicateurs meilleurs que prévu pour l'économie américaine, le dollar monte</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4007.entry</link><description>&lt;div&gt;Attendue en stagnation, la production industrielle a légèrement progressé en juillet aux Etats-Unis. L'indice de l'activité industrielle de la région de New York est en hausse contrairement aux prévisions. Celui de confiance de l'Université du Michigan progresse lui aussi mais moins que prévu. Le dollar monte encore face à l'euro.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La Réserve fédérale américaine a annoncé ce vendredi que la production industrielle américaine avait progressé en juillet de 0,2%. C'est moins qu'en juin pour lequel le chiffre a été toutefois révisé de 0,5% à 0,4%. Mais c'est mieux que ce que prévoyaient les analystes qui craignaient une stagnation. Sur un an, la production industrielle a baissé de 0,1% en juillet.&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il en va de même pour le taux d'utilisation des capacités qui passe de 79,8% (révisé de 79,9%) à 79,9% alors qu'il était attendu stable voire en léger recul.
&lt;p&gt;La production manufacturière, hors mines et énergie, a crû de 0,4% en juillet après une hausse de 0,1% en juin. La production minière a augmenté comme le mois précédent de 0,9%. La production d'énergie a reculé de 1,9%. Elle avait progressé de 2,3% en juin.
&lt;p&gt;On attendait d'autres indicateurs ce vendredi concernant l'économie américaine, d'abord celui de l'activité industrielle dans la région de New York selon l'enquête Empire State. Il est bien meilleur que prévu avec une hausse de 2,8 points en août, contre un recul de 4,9 points en juillet et une baisse attendue de 2,8.
&lt;p&gt;Ensuite, le très attendu indice de confiance de l'université du Michigan est ressorti en hausse en août à 61,7 points contre 61,2 en juillet. C'est toutefois un peu moins bien que les 62 prévus. L'indice était de 85,6 en moyenne en 2007.
&lt;p&gt;Enfin, le Trésor américain a affiché un excédent un peu inférieur aux attentes de 53,4 milliards de dollars en juin dans la balance des capitaux contre 83,2 milliards en mai. Avec les titres à court terme, la balance a été excédentaire de 51,1 milliards de dollars en juin après 12,3 milliards en mai. Sur douze mois clos, la balance des capitaux à long terme ressort en excédent de 678,9 milliards de dollars, contre 1.004,6 milliards un an plus tôt.
&lt;p&gt;Les investisseurs étrangers ont acheté pour 62,7 milliards de dollars de titres en juin (après 109,7 milliards en mai). Le Japon demeure le principal détenteur de titres américains en juin (583,8 milliards de dollars), suivi par la Chine (503,8 milliards) et le Royaume-Uni (280,4 milliards). Les Américains, eux, ont acheté pour 9,2 milliards de titres à l'étranger, nettement moins que les 26,4 milliards enregistrés en juin.
&lt;p&gt;Tous ces chiffres sont venus conforter le redressement du dollar face à l'euro. La monnaie européenne est passée sous la barre de 1,47 dollar à 1,4685 ce vendredi après-midi, au plus bas depuis février.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Indicateurs+meilleurs+que+pr%c3%a9vu+pour+l'%c3%a9conomie+am%c3%a9ricaine%2c+le+dollar+monte&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4007.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4007.entry</guid><pubDate>Fri, 15 Aug 2008 14:19:36 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4007/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4007.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-15T14:19:36Z</dcterms:modified></item><item><title>L'économie française en panne pèsera-t-elle sur le pouvoir d'achat ?</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4004.entry</link><description>&lt;p&gt;La France n'est pas encore entrée en récession mais sa croissance s'étouffe. Les chiffres publiés hier sont mauvais, ils étaient prévisibles. Une croissance plus faible risque de faire encore reculer l'euro face au dollar, avec des incidences sur le prix du baril de pétrole. En bout de chaîne, on parlera de consommation, de crédits, de pouvoir d'achat. &lt;br&gt;
&lt;p&gt;
&lt;p&gt;On attendait le coup de semonce conjoncturel dans le ciel traditionnellement vide du week-end du 15 août. Les commentaires iront bon train sur les chiffres publiés hier par l'INSEE et Eurostat : le produit intérieur brut français &lt;em&gt;(la croissance) &lt;/em&gt;recule de 0,3 % au deuxième trimestre et &lt;a href="http://fredlechat.spaces.live.com/actualite/Secteurs_activites/Commerces_et_Distribution/2008/08/15/article_en-europe-ca-ne-va-pas-beaucoup-mieux.shtml"&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;l'Europe plonge dans le rouge avec un PIB à - 0,2 %&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;.
&lt;div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;h4&gt;La tension monte &lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Pour la première fois depuis la création de la monnaie unique en 1999, la croissance de la zone euro est négative au deuxième trimestre. La situation est délicate : un euro toujours fort face au dollar (pénalisant les exportations), un pétrole toujours cher (150 dollars en juillet), un marché de l'immobilier en tension (- 28 % pour les mises en chantier au deuxième trimestre - 15 % pour les permis de construire), une production industrielle en baisse, un déficit record du commerce extérieur (24,4 milliards d'euros au premier trimestre) et une inflation (indice des prix) à des niveaux record depuis près de vingt ans. 
&lt;p&gt;Les trois moteurs de la croissance française sont en panne. La consommation, l'investissement et le commerce extérieur ont calé. Le grand danger est une nouvelle dégradation du pouvoir d'achat, donc de la consommation, donc de la croissance (PIB), donc de l'emploi. Or, la consommation stagne (+ 0,1 %) et l'investissement est en berne, ce qui rassure encore moins les économistes avec - 2,9 % pour l'investissement des ménages dans le logement et - 1 % pour l'investissement des entreprises. 
&lt;p&gt;L'engrenage est quasi mécanique (&lt;em&gt;voir notre infographie ci-dessous&lt;/em&gt;). Une mauvaise croissance influe sur la parité euro-dollar qui influe elle-même sur le niveau des valeurs pétrolières. À Bercy, le gouvernement espère retrouver des marges de manoeuvres grâce au récent reflux des prix du pétrole (&lt;em&gt;notre édition de mardi 12 août&lt;/em&gt;). Il compte également sur un euro moins fort pour mieux vendre les produits français à l'étranger et relancer les exportations (- 2 % au deuxième trimestre). 
&lt;p&gt;Autre incidence, la monnaie unique ne cesse de perdre du terrain par rapport au dollar - elle est au plus bas dans sa parité depuis cinq mois. 
&lt;div&gt;Conséquence immédiate, la Banque centrale européenne ne se risquera sûrement pas à relever le loyer de l'argent cette année, ce qui, mécaniquement, fera remonter le dollar par rapport à l'euro et baisser le pétrole. Compliqué ! &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=2&gt;&lt;strong&gt;« Avec les dents » &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La dernière récession française date de 1993. En économie, une telle crise doit correspondre à une contraction du PIB durant deux trimestres consécutifs. Avec une inflation à + 3,6 % sur un an, (malgré la légère baisse de juillet à - 0,2 %), la hausse des prix a pesé sur le pouvoir d'achat des Français qui se sont mis à moins consommer. On l'a vu dans les grandes surfaces (80 % de la consommation alimentaire), les paniers se sont moins remplis en nombre d'articles et en valeur. &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Conclusion des experts : la France, comme la zone euro, est au bord de la récession. Le moral des ménages est au plus bas, l'emploi salarié dans les entreprises (qui pèse aussi sur le niveau du pouvoir d'achat) a diminué de 0,1 % au deuxième trimestre et aller chercher la croissance « &lt;em&gt;avec les dents&lt;/em&gt; » &lt;em&gt;(Nicolas Sarkozy) &lt;/em&gt;ressemble de plus en plus au tour de force chimérique. Le gouvernement a bâti son budget sur une hausse du PIB comprise entre 1,7 % et 2 % pour toute l'année 2008. Au risque d'être déçu... Les institutions statistiques internationales (FMI, OCDE) et l'INSEE disent déjà que la croissance sera encore plus faible en 2009 qu'en 2008. Autant profiter d'un bon week-end du 15 août en se changeant les idées... &lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+L'%c3%a9conomie+fran%c3%a7aise+en+panne+p%c3%a8sera-t-elle+sur+le+pouvoir+d'achat+%3f&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4004.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4004.entry</guid><pubDate>Fri, 15 Aug 2008 07:42:48 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!4004/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!4004.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-15T07:42:48Z</dcterms:modified></item><item><title>La France menacée de récession, mauvais troisième trimestre en vue selon Lagarde</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3994.entry</link><description>&lt;div&gt;Après le recul de la croissance au deuxième trimestre, le Premier ministre a convié lundi la ministre de l'Economie Christine Lagarde et celui du Budget Eric Woerth ainsi que les secrétaires d'Etat Luc Chatel (consommation), Laurent Wauquiez (Emploi), Anne-Marie Idrac (Commerce extérieur) et Hervé Novelli (PME).&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Face au mauvais chiffre de croissance dévoilé ce jeudi matin, le gouvernement ne veut pas donner l'impression qu'il reste les bras ballants. Et notamment pas le Premier ministre alors que le Président de la République est omniprésent sur le terrain diplomatique avec sa tentative de médiation dans le conflit entre la Russie et la Georgie au nom de l'Union européenne que la France préside actuellement &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;François Fillon a du coup fait savoir par ses services aujourd'hui qu'il réunira lundi les ministres en charge des affaires économiques, financières et des entreprises après l'annonce du recul du PIB (produit intérieur brut) de 0,3% au deuxième trimestre - alors qu'on attendait une très légère croissance - pour &amp;quot;identifier les réponses qui devront y être apportées&amp;quot;.
&lt;p&gt;A cette rentrée des classes plus tôt que prévu sont &amp;quot;invités&amp;quot; la ministre de l'Economie Christine Lagarde et celui du Budget Eric Woerth ainsi que les secrétaires d'Etat Luc Chatel (consommation), Laurent Wauquiez (Emploi), Anne-Marie Idrac (Commerce extérieur) et Hervé Novelli (PME).
&lt;p&gt;Pour ne pas donner l'impression d'une réunion d'urgence et d'une forte inquiétude du gouvernement face à cette dégradation accélérée de la conjoncture, Matignon souligne que &amp;quot;la portée de cette estimation provisoire d'activité ne doit néanmoins pas être exagérée. Elle fait suite à une croissance de 0,4% au premier trimestre et l'économie française est par ailleurs soutenue par plusieurs facteurs encourageants, notamment le crédit aux entreprises, qui continue à progresser, ainsi que les créations d'entreprises&amp;quot;. 
&lt;p&gt;Et le gouvernement de souligner qu'il ne s'agit pas d'un problème spécifiquement français qui pourrait lui être en partie imputé : à ses yeux, il &amp;quot;reflète une dégradation de la conjoncture internationale qui touche l'ensemble des pays développés en particulier les pays européens&amp;quot;.
&lt;p&gt;&amp;quot;Plus que jamais, dans cette conjoncture incertaine&amp;quot;, le Premier ministre réaffirme, &amp;quot;suivant le programme défini&amp;quot; par le Président Nicolas Sarkozy, &amp;quot;la détermination&amp;quot; de son gouvernement &amp;quot;à mener résolument les réformes économiques et sociales seules de nature à donner à l'économie française le dynamisme nécessaire à une reprise rapide de la croissance&amp;quot;.
&lt;p&gt;La réunion risque pourtant de se faire dans un climat morose car la France est bel et bien menacée de récession. La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a reconnu jeudi sur le site Internet du Figaro : &amp;quot;il ne faut pas s'attendre à un bon troisième trimestre car les facteurs ayant pesé au deuxième trimestre sont restés présents en juin et sur une partie du mois de juillet&amp;quot;. Mais ces facteurs &amp;quot;ont commencé à s'estomper depuis un mois&amp;quot;, ce qui &amp;quot;permet d'envisager un vrai rebond au dernier trimestre&amp;quot;, poursuit la ministre, qui cite la baisse des prix du pétrole, de l'euro et des matières premières.&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+La+France+menac%c3%a9e+de+r%c3%a9cession%2c+mauvais+troisi%c3%a8me+trimestre+en+vue+selon+Lagarde&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3994.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3994.entry</guid><pubDate>Thu, 14 Aug 2008 17:50:40 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!3994/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3994.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-14T17:50:40Z</dcterms:modified></item><item><title>Les cours pétroliers reviennent vers 115 dollars le baril</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3993.entry</link><description>&lt;div&gt;Les cours du pétrole s'orientent à la baisse en fin d'après-midi en Europe, au terme d'une journée hésitante, la baisse des stocks américains de brut annoncée mercredi équilibrant pour l'instant les craintes d'un affaiblissement de la demande.
&lt;p&gt;Vers 15h25 GMT, le contrat septembre sur le brut léger américain cédait 86 cents, soit 0,74%, à 115,14 dollars le baril. Le Brent perdait 83 cents (-0,73%) à 112,64 dollars.
&lt;p&gt;Malgré le rebond favorisé mercredi par l'annonce d'une forte baisse des stocks pétroliers aux Etats-Unis, les cours du brut texan restent loin du record de 147,27 dollar inscrit le 11 juillet et de nombreux analystes estiment qu'un retour à un tel niveau a peu de chances de se produire avant un certain temps.
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous maintenons pour l'instant un sentiment baissier, dans l'anticipation d'une éventuelle baisse des prix du brut autour de 108 dollars&amp;quot;, explique Jim Rittersbusch, président de Rittersbusch &amp;amp; Associates, qui n'exclut cependant pas une remontée temporaire des cours vers 120 dollars.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Les+cours+p%c3%a9troliers+reviennent+vers+115+dollars+le+baril&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3993.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3993.entry</guid><pubDate>Thu, 14 Aug 2008 15:54:02 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!3993/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3993.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-14T15:54:02Z</dcterms:modified></item><item><title>Contraction du PIB en zone Euro, récession en vue</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3988.entry</link><description>&lt;div&gt;L'économie de la zone euro s'est contractée au deuxième trimestre sous l'influence de ses principaux membres, faisant craindre une récession.
&lt;p&gt;Le produit intérieur brut des 15 pays qui partagent l'euro a diminué de 0,2% par rapport au premier trimestre, affichant sur un an une faible croissance de 1,5%, selon l'estimation provisoire publiée jeudi par Eurostat, l'agence de statistiques de l'Union européenne.
&lt;p&gt;Cette contraction est la première depuis qu'Eurostat a commencé en 1995 à compiler des données pour la zone euro. Jusque-là, le plus mauvais résultat était une stagnation au deuxième trimestre 2003.
&lt;p&gt;A titre de comparaison, les Etats-Unis, première économie mondiale, ont enregistré une croissance de 0,5% en avril-juin tandis que le Japon subissait une contraction de 0,6%.
&lt;p&gt;&amp;quot;Il y a de bonnes chances que l'économie soit déjà en récession, et même si ce n'est pas le cas on est parti pour plusieurs trimestres de croissance limitée&amp;quot;, déclare Stuart Bennett, analyste changes chez Calyon.
&lt;p&gt;Le ralentissement de l'activité a au moins pour avantage d'atténuer les pressions sur les prix, et Eurostat a révisé le taux d'inflation de juillet à 4,0% au lieu de 4,1% annoncé en estimation initiale - un niveau qui reste cependant deux fois supérieur à l'objectif de la Banque centrale européenne.
&lt;p&gt;L'Allemagne, première économie de la zone euro, a vu son économie se contracter de 0,5% en avril-juin, un chiffre toutefois meilleur que le consensus qui était de -0,8%.
&lt;p&gt;La France a subi une contraction de 0,3%, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une petite hausse de 0,2%.
&lt;p&gt;L'Italie, troisième économie de la zone, avait annoncé vendredi une baisse de 0,3% également de son PIB.
&lt;p&gt;LA BCE DEVRAIT RESTER L'ARME AU PIED
&lt;p&gt;&amp;quot;Une récession technique est possible dans la zone euro car les indicateurs avancés vont dans le sens d'une légère contraction au troisième trimestre également&amp;quot;, relève Christoph Weil, économiste chez Commerzbank.
&lt;p&gt;Une récession technique se définit par deux trimestres consécutifs de variation négative du PIB.
&lt;p&gt;L'Espagne, quatrième puissance de la zone euro, a réussi à dégager une faible croissance de 0,1% - alors que les économistes anticipaient une stagnation - qui reste toutefois sa plus mauvaise performance depuis la récession de 1993.
&lt;p&gt;Les pays plus petits ont fait mieux avec +0,6% pour la Grèce, +0,4% pour l'Autriche et le Portugal, +0,3% pour la Belgique.
&lt;p&gt;&amp;quot;Toutes les données brossent le même tableau : une forte correction de l'investissement et des exportations - qui avaient tiré la croissance ces dernières années - et une stagnation de la consommation privée&amp;quot;, relève Peter Newland, chez Lehman Brothers.
&lt;p&gt;Pour les économistes, le scénario d'une récession dans la zone euro éliminerait à coup sûr le risque de nouvelles hausses des taux de la Banque centrale européenne après celle intervenue en juillet.
&lt;p&gt;&amp;quot;Le niveau élevé de l'inflation devait cependant empêcher la BCE de baisser ses taux rapidement. Nous ne prévoyons rien avant le troisième trimestre 2009&amp;quot;, affirme Christoph Weil.
&lt;p&gt;La banque centrale a maintenu son taux directeur inchangé à 4,25% jeudi dernier, en admettant que les risques pour la croissance commençaient à se matérialiser.
&lt;p&gt;Les indicateurs économiques de la zone euro se sont fortement dégradés ces dernières semaines, avec notamment une chute des ventes au détail et de la confiance dans le secteur des services.
&lt;p&gt;Les ventes au détail, baromètre de la consommation, ont subi en juin leur plus forte baisse depuis cinq ans et le secteur des services, qui représente les deux tiers de l'économie de la zone euro, a vu en juillet son activité se contracter à un rythme sans précédent depuis cinq ans. Les statistiques pour le secteur manufacturier montrent la même tendance inquiétante.&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-5780754696987197856&amp;page=RSS%3a+Contraction+du+PIB+en+zone+Euro%2c+r%c3%a9cession+en+vue&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=fredlechat.spaces.live.com&amp;amp;GT1=fredlechat"&gt;</description><comments>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3988.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3988.entry</guid><pubDate>Thu, 14 Aug 2008 12:35:56 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://fredlechat.spaces.live.com/blog/cns!AFC6A23B18683E60!3988/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3988.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-08-14T12:35:56Z</dcterms:modified></item><item><title>Croissance: le spectre de la récession plane sur l'économie française</title><link>http://fredlechat.spaces.live.com/Blog/cns!AFC6A23B18683E60!3987.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Alors que le Produit intérieur brut (PIB) de la France a décru de 0,3% au deuxième trimestre 2008, selon les données détaillées publiées par l'INSEE, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a écarté jeudi tout risque de &amp;quot;récession&amp;quot;, prédisant même un recul de l'inflation en France &amp;quot;dans les mois qui viennent&amp;quot;.
&lt;p&gt;Les chiffres publiés par l'INSEE font état au cours de la même période d'une faible évolution des dépenses de consommation des ménages (+0,1% après -0,1% au premier trimestre 2008). Au premier trimestre, le PIB avait enregistré une croissance de 0,5%.
&lt;p&gt;Les exportations diminuent (-2,0% après +2,4% au premier trimestre de 2008) ainsi que, dans une moindre mesure, les importations (-0,3% après +1,8%). Le commerce extérieur repart également à la baisse (-0,5% après +0,1%).
&lt;p&gt;Christine Lagarde a précisé sur France Inter que &amp;quot;la France sera en prévision sur le trimestre 2 à moins 0,3%, donc un peu mieux que l'Allemagne et au même niveau que l'Italie: c'est un phénomène qui est européen et qui est mondial&amp;quot;. La dernière récession française date de 1993 avec un recul de 1% du PIB sur l'année.
&lt;p&gt;Chez le voisin allemand, l'économie a enregistré un recul de 0,5% au 2e trimestre. Le Bureau fédéral des statistiques a précisé jeudi que ce recul par rapport au 1er trimestre est la première contraction constatée outre-Rhin depuis la fin 2004. Cette contraction du PIB allemand contraste singulièrement avec la croissance de 1,3% enregistrée au 1er trimestre.
&lt;p&gt;&amp;quot;Tous les pays développés sont affectés par ces ralentissements économiques&amp;quot;, a affirmé Me Lagarde. Et de souligner que &amp;quot;ce sont des chiffres auxquels on s'attendait&amp;quot;. &amp;quot;La récession, ce sont deux trimestres consécutifs négatifs (...) là, il n'est pas question de parler de récession&amp;quot;, a assuré la ministre de l'Economie.
&lt;p&gt;&amp;quot;C'est un choc économique en retour de la crise financière de l'été dernier qui a amené une augmentation très significative du prix des matières premières et en particulier du pétrole&amp;quot;, a-t-elle analysé. Cela &amp;quot;a entraîné une résurgence de l'inflation comme on ne l'avait pas vue depuis de nombreux mois.
&lt;p&gt;Mais c'est &amp;quot;une situation d'inflation qui a atteint son pic en juin juillet et on devrait avoir mathématiquement une diminution de l'inflation dans les mois qui viennent&amp;quot;, a avancé Christine Lagarde. &amp;quot;Les circonstances économiques devraient créer les conditions d'un rebond ; la fin de l'année 2008, le début 2009 seront plus favorables&amp;quot;.
&lt;p&gt;Dans un communiqué diffusé jeudi, le ministère de l'Economie et des Finances &amp;quot;constate qu'au-delà d'un environnement international dégradé sur le passé récent, les fondamentaux de l'économie française sont sains&amp;quot;. Ainsi &amp;quot;le dynamisme non démenti des créations d'entreprises constitue un gage de créations d'emplois pour les trimestres à venir&amp;quot;.
&lt;p&gt;Alors que &amp;quot;les évolutions des marchés mondiaux se sont inversées depuis la mi-juillet&amp;quot;, &amp;quot;le prix du baril de pétrole a baissé de 30%&amp;quot; et &amp;quot;l'euro est repassé sous le seuil de 1,5$ après avoir dépassé 1,6$, ce qui va améliorer la compétitivité de nos entreprises&amp;quot;.
&lt;p&gt;L'INSEE a annoncé mardi que l'indice des prix à la consommation des ménages a diminué de 0,2% en juillet après des hausses d