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11月24日 Wall Street dans le rouge après le PIBLes places américaines s'affichent en baisse ce mardi , pénalisées par la révision à la baisse plus importante que prévu du PIB américain. Le Dow Jones perd ainsi 0,69% à 10.379 points, le Nasdaq recule de 0,80% à 2.158 points et le S&P 500 abandonne 0,62% à 1.099 points. Wall Street évolue dans le rouge après des statistiques mitigées, marquées par la révision à la baisse de la croissance de l'économie américaine au troisième trimestre. Cette dernière est ainsi ressortie en deçà des attentes des économistes. Le prix des maisons a en outre progressé moins fortement que prévu. En revanche, la confiance des consommateurs a enregistré une hausse surprise le mois passé Vers 16 heures, le Dow Jones perd ainsi 0,69% à 10.379 points, le Nasdaq recule de 0,80% à 2.158 points et le S&P 500 abandonne 0,62% à 1.099 points. Sur le front des statistiques, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) américain au troisième trimestre a été revue à la baisse. L’activité a ainsi progressé de 2,8% sur la période (+2,9% attendu), au lieu d’un gain de 3,5% initialement estimé. Les Etats-Unis sont donc bien sortis de la récession cet été, mais à un rythme moins rapide. La hausse de la consommation des ménages, principal moteur de la croissance outre-Atlantique, a notamment été abaissée, passant de +3,4% à +2,9%. Par ailleurs, l'indice de confiance des consommateurs, mesuré par l'institut privé de conjoncture du Conference Board, est ressorti à 49,5 en novembre, alors que les économistes avaient anticipé un indice de 47,7. Le mois dernier, le moral des ménages avaient fortement reculé, passant de 53,4 à 48,7, faisant resurgir des craintes sur la vigueur de la reprise économique. Les chiffres de l'Université du Michigan seront pour leur part publiés ce mercredi. Enfin, les prix des maisons ont augmenté pour le cinquième mois d'affilée aux Etats-Unis en septembre. L'indice Standard & Poor's/Case-Shiller mesurant l’évolution des prix dans vingt zones métropolitaines a ainsi augmenté de 0,3% en septembre, après +1,2% en août et contre +0,8% attendu. En rythme annuel, les prix des maisons ont chuté de 9,4%. Du côté des valeurs, Hewlett-Packard cède 1,47% à 50,27 dollars. Le premier fabricant mondial d’ordinateurs a livré des résultats en ligne avec les premières indications dévoilées il y a deux semaines. Son bénéfice net a progressé de 14% à 2,4 milliards de dollars, au titre de son quatrième trimestre. Le chiffre d’affaires s’établit 30,8 milliards de dollars (en baisse de 8%). Le groupe a par ailleurs confirmé ses prévisions de résultats pour son nouvel exercice et annoncé le triplement de son programme de rachat d’actions, porté à 12 milliards de dollars. Medtronic grimpe de 6,65% à 42,99 dollars. Le fabricant de matériel médical a dépassé les attentes lors de son deuxième trimestre, affichant 868 millions de dollars de profits, en hausse de 37% sur un an. Ils s’élèvent à 77 cents par action, là où les opérateurs escomptaient 74 cents. Son chiffre d’affaires s’établit à 3,84 milliards de dollars, au-delà des 3,75 milliards anticipés. Du coup, Medtronic a revu à la hausse ses prévisions annuelles de résultats, misant sur un bénéfice par action (BPA) allant de 3,17 à 3,22 dollars, au lieu d’une fourchette initiale 3,10-3,20 dollars. Heinz perd 0,58% à 42,92 dollars. Pourtant, le fabricant de ketchup a relevé ses objectifs annuels, tablant désormais sur un BPA tiré des opérations poursuivies compris entre 2,72 et 2,82 dollars, contre une précédente fourchette allant de 2,60 à 2,70 dollars. Au deuxième trimestre, Heinz a accusé une baisse de 17% de ses profits, à 231 millions de dollars. Hors exceptionnels, cela représente 76 cents par action, là où les opérateurs avaient anticipé 70 cents. Le chiffre d'affaires est également supérieur aux attentes, en hausse de 2,5% sur le trimestre à 2,67 milliards de dollars. Le consensus des analystes s'élevait à 2,63 milliards. Toujours au chapitre des résultats, Analog Devices a publié un bénéfice net de 106 millions de dollars pour le compte de son quatrième trimestre. Hors exceptionnels, il ressort à 36 cents, soit dix cents de plus que le consensus des marchés. Les revenus ont moins reculé que prévu, tombant à 572 millions de dollars contre 524 millions escomptés. L’action du fabricant de semi-conducteurs grimpe ainsi de 6,30% à 29,70 dollars. A l’opposé, Brocade chute de 6,64% à 7,28 dollars. Le constructeur d'équipements de réseaux a pourtant livré de meilleurs chiffres que prévu. Ses profits se sont élevés à 34 millions de dollars lors de son quatrième trimestre, soit 15 cents par action et hors exceptionnels. C’est deux cents de mieux que le consensus. Mais les opérateurs sanctionnent les déclarations du groupe, assurant ne pas s’être mis en vente après le rachat de son concurrent 3Com par Hewlett-Packard. Enfin, Warner Music plonge de 10,06% à 6,35 dollars après des résultats mitigés. La troisième maison de disque mondiale est passée dans le rouge au troisième trimestre, accusant une perte de 18 millions de dollars. Le groupe a notamment été pénalisé par des charges de restructurations. En excluant les éléments non récurrents, le déficit s’établit à 3 cents, alors que les marchés tablaient de leur côté sur un profit de 5 cents par titre. En revanche, le chiffre d'affaires a dépassé le consensus des opérateurs. Il a progressé de 1% sur la période, à 861 millions de dollars contre 820 millions escomptés par les analystes. USA : la confiance des consommateurs s'améliore en novembre.La confiance du consommateur américain s'est améliorée au mois de novembre, selon l'indice du Conference Board publié mardi, notamment en raison d'un moindre pessimisme concernant le marché de l'emploi. L'indice est ressorti à 49,5 en novembre, contre 48,7 au mois d'octobre (chiffre révisé de 47,7), alors que les économistes l'attendaient globalement stable. La composante évaluant l'appréciation de la situation actuelle est restée stable, à 21 contre 21,1 le mois précédent, tandis que la composante sur la situation à venir s'est appréciée à 68,5 contre 67 au mois d'octobre. Les consommateurs américains s'attendant à de nouvelles réductions d'emplois sont passés à 23,1% en novembre, contre 26,1% le mois précédent. L'indice de confiance du Conference Board est compilé à partir des répondes de 5000 foyers américains. Communiqué de presse Conference Board, Consumer confidence index (HTML): http://www.conference-board.org/economics/ConsumerConfidence.cfm Bruxelles presse les banques d'augmenter les prêts à l'économieFacteur-clé de la reprise économique, l'augmentation du volume de crédit octroyé par les banques à l'économie réelle reste un enjeu majeur pour la Commission européenne, déclare Joaquin Almunia, le Commissaire européen aux affaires économiques et monétaires. Tandis que l'intervention massive des banques centrales a permis de rétablir la stabilité sur les marchés financiers, Joaquin Almunia a rappelé que l'état des établissements de crédit, dont les bilans ont été ébranlés par la crise, restait fragile au sein de la zone euro. "La capacité des banques à augmenter les crédits à l'économie réelle alors que la reprise commence à prendre forme (...) est notre préoccupation principale en ce qui concerne l'Union européenne eu égard aux prévisions économiques pour les prochains trimestres, a-t-il dit lors d'une conférence de presse sur l'avenir du secteur bancaire organisée par The Economist à Paris. Alors que les pouvoirs publics et les banques centrales étudient les pistes qui s'offrent à eux pour réduire les plans de soutien massifs à l'économie, Joaquin Almunia a exhorté les banques à jouer leur rôle, appelant dans le même temps les établissements bancaires à nettoyer leur bilan au cours des prochains trimestres. "Dans la zone euro, la croissance du crédit est équivalente à zéro", a-t-il souligné, rappelant au passage que 300 milliards d'euros avaient été injectés pour recapitaliser le secteur bancaire. Intervenant lors de la même conférence, Ramon Fernandez, le directeur général du Trésor et de la politique économique du ministère français de l'Economie a aussi fait savoir que les banques, qui renouent progressivement avec les bénéfices, devaient accompagner le financement de l'économie. "Aujourd'hui les opérations de marché redeviennent extraordinairement profitables", fait-il remarquer. "Ce que l'ensemble de la communauté publique dit à la sphère bancaire, c'est que ces profits doivent avant tout être consacrés à renforcer les fonds propres des banques pour financer l'économie et que ces profits ne doivent pas aller avant tout à des rémunérations extravagantes ou à rémunérer, de la même manière, les actionnaires". Rappelant que les exigences de fonds propres sont une pièce essentielle de la solidité des banques, Ramon Fernandez a indiqué que les régulateurs travaillaient aussi sur le risque de liquidité. "On a travaillé, je pense, un peu plus sur la solvabilité que sur la liquidité. Et c'est aussi un point sur lequel on doit avancer", a ajouté le directeur général du Trésor. L'euro progresse face au dollar après de bons indicateursL'euro reprenait légèrement du terrain face au dollar mardi en milieu d'échanges européens, après la publications de bons indicateurs européens et américains, dans un marché toutefois peu actif à l'approche du jour férié de Thanksgiving jeudi aux Etats-Unis. Vers 14H00 GMT (15H00 à Paris), la monnaie européenne valait 1,4974 dollar contre 1,4963 dollar lundi soir. Face au yen, l'euro était en repli à 132,55 yens contre 133,14 yens lundi. Face à la devise nippone, le dollar reculait également à 88,51 yens contre 88,97 yens lundi. L'appétit au risque faisait son retour, après une matinée placée sous le signe des prises de profits, "de bons indicateurs européens soutenant ce mouvement", notait Jane Foley du cabinet Forex.com. Après quelques hésitations, l'euro bénéficiait mardi de l'augmentation plus importante que prévu de l'indice Ifo du climat des affaires, principal baromètre de confiance en Allemagne, qui a augmenté à 93,9 points en novembre contre 92,0 points le mois précédent. En outre les commandes industrielles ont continué à progresser en septembre dans la zone euro de 1,5% comparé à août, dépassant les prévisions des analystes. De l'autre côté de l'Atlantique, la croissance du produit intérieur brut des Etats-Unis au troisième trimestre a été revue en baisse à 2,8% en rythme annuel par rapport au deuxième trimestre, conformément aux attentes des analystes. Elle témoigne que la première économie mondiale est sortie de la récession pendant l'été, à un rythme moins rapide qu'annoncé précédemment. Ces chiffres poussaient les cambistes vers des investissements à plus fort rendement bien que plus risqués, fuyant les valeurs refuge peu rémunératrices comme le dollar et le yen. Par ailleurs, la Banque centrale de Russie (BCR) a annoncé mardi une nouvelle réduction de son principal taux directeur à 9%, son plus bas historique, pour relancer l'activité de crédit et contenir l'envolée du rouble, nocive pour les exportations du pays. Cette décision "peut être perçue comme une volonté de limiter les afflux spéculatifs" sur la monnaie russe, commentait Jane Foley. Vers 14H00 GMT, la livre était en baisse face à l'euro à 90,29 pence pour un euro et aussi face au dollar à 1,6585 dollar. La monnaie helvétique était stable face à l'euro à 1,5114 franc suisse pour un euro, comme face au billet vert à 1,0095 franc suisse pour un dollar. L'once d'or a terminé à 1.170,25 dollars au fixing du matin contre 1.169,50 lundi soir. La monnaie chinoise a terminé à 6,8303 yuans pour un dollar contre 6,8311 yuans lundi. Pré-ouverture à Wall Street - Attentisme avant la confiance :Les marchés américains devraient ouvrir à proximité de l'équilibre après leur rebond de la veille. La publication à 16 heures de la confiance des consommateurs du Conference Board sera donc très surveillée par les investisseurs. Sur le plan des sociétés, le spécialiste du Ketchup Heinz a dévoilé des résultats supérieurs aux attentes, ce qui n'a pas été le cas de la maison de disques Warner Music. 30 minutes avant l'ouverture, les futures sur le S&P 500 grappillent 0,14% à 1105,30 tandis que Nasdaq 100 s'effrite 0,03% à 1790,75 points. USA : baisse des prix immobiliers inférieure aux attentesAux Etats-Unis, l'indice S&P-Case Shiller des prix dans l'immobilier dans 20 grandes métropoles a reculé de 9,36% au mois de septembre par rapport à l'année dernière. Les économistes attendaient en moyenne un repli de 9,10%. Communiqué de presse Indice S&P-Case-Shiller (PDF): http://www.standardandpoors.com/servlet/BlobServer?blobheadername3=MDT-Type&blobcol=urldocumentfile&blobtable=SPComSecureDocument&blobheadervalue2=inline%3B+filename%3Ddownload.pdf&blobheadername2=Content-Disposition&blobheadervalue1=application%2Fpdf&blobkey=id&blobheadername1=content-type&blobwhere=1245195279567&blobheadervalue3=abinary%3B+charset%3DUTF-8&blobnocache=true Etats-Unis: croissance révisée en baisse à 2,8% au T3 09L'économie américaine a crû à un rythme légèrement inférieur aux attentes au troisième trimestre, plombée par une forte hausse des importations et par la faiblesse de l'investissement dans l'immobilier non résidentiel, montre mardi la deuxième estimation du produit intérieur brut (PIB). Le chiffre de +2,8% publié par le département du Commerce est inférieur à la première estimation donnée fin octobre, qui était de 3,5%. Il s'agit cependant de la croissance la plus soutenue depuis le troisième trimestre de 2007. Le retour à la croissance après quatre trimestres consécutifs de contraction de la production a probablement mis fin à la pire récession que le pays ait connu en 70 ans. Le PIB américain, qui mesure la production totale de biens et de services sur le sol national, s'était contracté de 0,7% au deuxième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une croissance du PIB de 2,9%. La forte hausse des importations, qui ont crû plus rapidement que les exportations, a freiné la croissance du PIB. Elles ont bondi de 20,8%, soit la hausse la plus importante depuis le deuxième trimestre de 1985, contre une hausse de 16,4% en première estimation. Cette évolution a coûté 2,53 points de pourcentage de croissance au PIB, d'après le département du Commerce. La baisse de 15,1% de la construction de bâtiments non résidentielles, contre -9,0% en première estimation, a également pesé sur la croissance du PIB et souligne les difficultés du marché de l'immobilier commercial. La croissance du PIB a été entamée de plus d'un demi point de pourcentage par cette variation. Les entreprises ont réduit leurs stocks d'invendus au cours du troisième trimestre à un rythme légèrement supérieur aux attentes. Les stocks des entreprises ont baissé de 133,4 milliards de dollars (89,04 milliards d'euros), contre une baisse de 130,8 milliards de dollars en première estimation. Cette diminution est cependant inférieure à la forte baisse constatée au deuxième trimestre, de 160,2 milliards de dollars. La baisse des stocks a compté pour 0,87 point de pourcentage dans l'évolution à la hausse du PIB au troisième trimestre. Ceci pourrait suggérer que les entreprises se rapprochent du moment où elles arrêteront de réduire leurs stocks et commenceront à passer de nouvelles commandes. Les ventes finales ont elles augmenté de 1,9%, contre +2,5% en première estimation. Elles étaient en hausse de 0,7% au deuxième trimestre. Les chiffres publiés par le département du Commerce montrent également que les bénéfices nets des entreprises ont augmenté de 13,4% au troisième trimestre, soit la hausse la plus importante depuis le premier trimestre de 2004, alors que les analystes attendaient un rebond de 6,2%. Cette forte augmentation est principalement due à des mesures supplémentaires de réduction des coûts décidées par les entreprises afin de faire face à une demande insipide. Les dépenses de consommation des ménages ne sont finalement pas aussi robustes que précédemment estimé par le département du Commerce. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l'activité économique aux Etats-Unis, a augmenté de 2,9%, contre une hausse estimée à 3,4% fin octobre. Cela étant, il s'agit toujours de la hausse la plus importante depuis le premier trimestre de 2007. Les dépenses de consommation des ménages avaient diminué de 0,9% au deuxième trimestre. L'activité de construction de logements est en hausse de 19,5% au troisième trimestre, en deçà d'une première estimation, à +23,4%. La construction de logements a cependant contribué à la croissance du PIB pour la première fois depuis 2005. L'investissement dans l'immobilier résidentiel était en baisse de 23,3% sur la période avril-juin de cette année. Communiqué de presse Bureau of Economic Analysis (PDF): http://www.bea.gov/newsreleases/national/gdp/2009/pdf/gdp3q09_2nd.pdf La Bourse de Paris limite ses pertes après de bons chiffres économiquesA mi-séance, la Bourse de Paris limite son repli. Le CAC 40 ne cède plus que 0,25% à 3.803 points. Le marché a bien réagi aux bonnes statistiques dans la zone euro. Les investisseurs attendent désormais la nouvelle estimation du PIB américain pour le troisième trimestre. Alcatel-Lucent signe le plus fort repli de l’indice à mi-séance. Le titre est encore attaqué et retombe à ses plus bas niveaux depuis trois mois. La valeur baisse de 2,9% à 2,33 euros, elle a perdu près de 10% lors des cinq séances précédentes. Les prises de bénéfices touchent aussi le secteur financier. Société Générale recule notamment de 1,7% à 48,25 euros et BNP Paribas de 1,4% à 57,38 euros. De son côté, Axa cède 1,5% à 16,92 euros. L’assureur tient aujourd’hui sa conférence investisseurs où il doit présenter une mise à jour de sa stratégie. Après avoir pris 3% hier, Total, la première capitalisation du CAC, subit des prises de bénéfices et pèse du coup sur la tendance: -0,6% à 42,44 euros. Dans un entretien au Wall Street Journal, le PDG François-Henri Pinault annonce vouloir se séparer de ses filiales Fnac et Conforama. Or, la semaine dernière, le dirigeant avait écarté cette hypothèse à court terme. Ces informations laissent les investisseurs perplexes. Le titre PPR évolue à l’équilibre, à 82,64 euros. En dehors du CAC, Legrand décroche de 7,2% à 18,45 euros. Les sociétés d'investissement Wendel et KKR vont réduire d’environ 11% leur participation dans le groupe de matériel électrique. Ubisoft poursuit sa chute entamée hier. L’action plonge de 5,09% à 9,97 euros sur des craintes concernant le nouveau jeu vidéo "Assassin's Creed 2". Ce dernier ne se vendrait pas aussi bien que prévu. Egalement dans le rouge, Maurel et Prom cède 2,44% à 12 euros. Deustche Bank a abaissé sa recommandation sur le titre. Du côté des hausses, Carrefour bondit de 3,1% à 32,54 euros et signe la meilleure performance du CAC à mi-séance. Le titre profite d’une hausse de recommandation de JP Morgan qui est passé à l’achat sur la valeur. Le secteur automobile est bien orienté. La consommation des ménages français pour l’automobile a atteint en octobre un sommet depuis septembre 2007. Renault prend 2,3% à 33,95 euros, après déjà une belle séance hier, Michelin gagne 1,95% à 53,78 euros et Peugeot 1,09% à 24,68 euros. Les valeurs immobilières profitent de rachats à bon compte après plusieurs séances de baisse. Unibail-Rodamco progresse de 1,5% à 158 euros. Sur le SBF 120, Klépierre gagne 3,8% à 29,38 euros et Nexity prend 1% à 24,12 euros. Toujours très volatil, Thomson rebondit de 8% à 1,10 euro. Hier, le titre avait chuté sur des craintes pour le plan de restructuration de la dette. PPR veut céder la Fnac et ConforamaD'après une interview de son PDG François-Henri Pinault au Wall Street Journal, PPR envisage de céder ses marques Fnac et Conforama pour se recentrer sur le luxe. Le groupe français de distribution et de luxe PPR envisage de céder ses enseignes grand public Fnac, Conforama et Recats (La Redoute) pour se recentrer dans le luxe et l'équipement de la personne, a indiqué son PDG François-Henri Pinault dans un entretien au Wall Street Journal publié mardi. "Le plus tôt serait le mieux", a déclaré le dirigeant au quotidien, sans donner d'échéance: "Nous voulons transformer le groupe en quelque chose de plus homogène", a-t-il ajouté. Vente à venir "Nous avons une grande faiblesse, la distribution. Ce n'est pas un secteur qui peut être facilement développé à l'étranger", se justifie François-Henri Pinault. La semaine dernière, dans un entretien au quotidien Les Echos, le dirigeant se faisait moins pressé: "A court terme, il n'existe pas de processus de cession ou de mise sur le marché de ces enseignes. La priorité est que nous sortions renforcés de cette crise. Et, malgré leurs difficultés structurelles, ces entreprises restent parmi les plus rentables de leurs secteurs. La FNAC marche très bien, Conforama enregistre des signes extrêmement positifs et pour Redcats c'est encourageant. La Bourse fait partie des options, mais elles n'ont pas toutes vocation à être cotées. Quoi qu'il en soit, je ne braderai pas ces magnifiques entreprises", expliquait-il. Mardi, le PDG de PPR évoque un "plan audacieux de vente de ses filiales européennes de distribution, dont les très populaires Fnac et Conforama", pour devenir un géant mondial du luxe. Pour ces deux marques François-Henri Pinault dispose d'une liste de 20 acheteurs potentiels, dont il ne dévoile pas l'identité. Se centrer sur le luxe et le "style de vie" La cession de la Fnac et de Conforama pourrait rapporter au groupe PPR environ 4 milliards d'euros, selon le quotidien. Le dirigeant de PPR souhaite réinvestir cet argent en rachetant des sociétés spécialisées dans les accessoires de luxe, afin de créer un pôle de marques dédiées au style et à la mode. Son équipe a identifié une douzaine de cibles potentielles. PPR envisagerait aussi d'investir dans le sport, notamment dans la randonnée et le skateboard. Le secteur de la distribution a représenté en 2008 un chiffre d'affaires de 14,3 milliards d'euros, sur un total de 20,2 milliards d'euros pour le groupe. Au sein du pôle figure CFAO, la filiale africaine dont PPR a récemment engagé l’introduction en Bourse. Article du Wall Street Journal (HTML): http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704779704574554194085237158.html Projet de loi sur le Grand ParisGrand Paris: le futur métro est-il pertinent?Le projet de loi sur le Grand Paris arrive ce mardi devant les députés. 35 milliards d'euros vont être investis notamment pour la création d'un futur métro, qui ne devrait pas, cependant, profiter à la majorité des Franciliens. Le projet de loi sur le Grand Paris arrive ce mardi, devant l’Assemblée nationale. Elément phare du texte: la construction d'un métro en rocade de 130km pour favoriser les échanges entre neuf pôles de compétitivité et avec les gares et aéroports. Pour plusieurs élus de la région Ile-de-France, ce projet ne tient cependant pas la route: en voulant développer les déplacements pour des motifs professionnels (travail-travail), qui concernent une toute petite minorité des flux, la future infrastructure ne prend pas en compte les réelles attentes des Franciliens. Un projet économique Le Grand Paris vise à renforcer l'attractivité économique de l'Ile-de-France avec pour objectif la création de 800.000 à 1 million d'emplois à l'horizon 2025. Pour ce faire, le gouvernement compte investir 35 milliards d'euros pour développer neuf pôles de compétitivité, reliés entre eux par un métro souterrain censé favoriser leurs échanges. Mais selon une étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région Ile-de-France (IAU), présentée à l'Assemblée nationale le 9 novembre dernier, ce type de déplacements travail-travail représente aujourd'hui moins de 3% des flux, tous types de transports compris. Et rien ne dit pour l'instant que la demande augmentera avec la future infrastructure. Rentabilité sociale et économique "La seule question qui compte est de savoir si le projet est pertinent au vu du montant des investissements et des objectifs attendus. Or, le gouvernement ne nous a fourni aucune étude d'impact sur le sujet. Nous ne savons pas combien ce projet va générer de déplacements entre les entreprises, et vers les entreprises", explique Gérard Lacoste, directeur général adjoint de l'IAU. Et selon lui, les chiffres ne devraient sûrement pas exploser. "Aujourd'hui, les sociétés échangent surtout par mail ou téléphone et les déplacements professionnels sont finalement limités. Ce n'est pas parce qu'on va réaliser un métro de 130km que les gens vont vouloir l'utiliser", argumente-t-il. Privilégier les déplacements domicile-travail Pour l'IAU et de nombreux élus de la région, le véritable enjeu des transports en Ile-de-de-France concerne les déplacements domicile-travail qui représentent plus du quart des flux quotidiens. Et dans l'état actuel du projet, ces trajets ne devraient pas être beaucoup impactés par la future rocade. "Le texte ne prend pas en compte les vrais besoins des Franciliens. Plusieurs tronçons à l'est sont complètement déconnectés des bassins d'emplois et de vie actuels (voir le tracé en lien à droite). En outre, le gouvernement n'explique nulle part la manière dont il va relier la rocade au réseau existant", analyse Annick Lepetit, député (PS) de Paris et adjointe au maire de Paris en charge des transports. Car si tous les acteurs de la région reconnaissent la nécessité de développer les infrastructures en Ile-de-France, pour plusieurs d'entre eux, les 130km de rocade du Grand Paris n'étaient sûrement pas la priorité. "L'urgence n'est pas de financer un nouveau métro de 21 milliards d'euros dont on ne sait pas à combien de personnes il va bénéficier mais de mettre de l'argent là où il y a déjà une demande très forte. Par exemple dans la rénovation du réseau, le décloisonnement de certains bassins de vie ou le prolongement des lignes de métro saturées", conclut Annick Lepetit. La veille de l'examen du texte, le lundi 23 novembre dernier, sept députés UMP de Paris ont d'ailleurs déposé un amendement dans ce sens en demandant que le futur réseau de transport améliore également les lignes existantes. Le Grand Paris: un projet de loi controverséLes députés examinent ce mardi un premier texte sur le Grand Paris qui vise à développer l'activité économique de la région Ile-de-France. De nombreux élus locaux y sont farouchement opposés. L'Assemblée nationale examine à partir de mardi un premier projet de loi controversé sur le Grand Paris, qui vise à bâtir les fondations d'un nouveau réseau de transport automatique en Ile-de-France reliant des pôles d'activité économique. Le secrétaire d'Etat au développement de la région capitale, Christian Blanc, concepteur du projet, compte réaliser "dans les 13 ans qui viennent" une nouvelle ligne de métro automatique autour de Paris, de 130 km de long, dont les premiers tronçons seraient mis en service à l'horizon 2017. Croissance et emploi "Chantier du siècle pour l'Ile-de-France", selon la commission du développement durable de l'Assemblée, ce projet permettrait, d'après Christian Blanc, la création de 800.000 à un million d'emplois en 15 ans dans la région, et d'atteindre une croissance de 4% par an de son PIB d'ici dix ans. Neuf "clusters", ou territoires stratégiques, ont été identifiés par ses services : le plateau de Saclay au sud-ouest, qui fait l'objet d'un titre entier du projet de loi, ainsi que Orly-Rungis, Roissy-Villepinte, La Défense-Nanterre-Rueil, Plaine-Commune, Champs-sur-Marne Cité Descartes, Evry, Seine-Oise et Montfermeil-Clichy-sous-Bois. Grand huit Prévue pour desservir ces pôles, la "double boucle" de métro ou "grand huit" de M. Blanc est chiffrée à 21 milliards d'euros en excluant les frais de fonctionnement. Elle fait partie des 35 milliards d'euros d'investissements pour les transports franciliens annoncés en avril par Nicolas Sarkozy, incluant le "plan de mobilisation" de la région, qui traite les "urgences" (amélioration des RER, ligne 13, ...). Mais son tracé est décrié par plusieurs élus locaux ainsi que par l’Institut d"’aménagement et d’urbanisme (IAU) de la région Ile-de-France. Financement flou Le financement demeure flou. Il pourrait être assuré par une dotation en capital d'au moins 4 milliards d'euros et par un emprunt de 17 milliards sur au moins 40 ans, sur le modèle utilisé pour la construction du métro de Paris. Le texte donne de très grands pouvoirs à l'Etat, à travers une Société du Grand Paris, où il sera majoritaire. L'Etat pourra bénéficier d'un "droit de préemption principal" dans les "zones d'aménagement différé" (ZAD) que pourront prévoir des "contrats de développement territorial" signés avec les maires pour aménager les quartiers autour des gares. Déclarés d'utilité publique, les projets d'infrastructures constitueraient un "projet d'intérêt général", passant si nécessaire par des expropriations en extrême urgence. Bien que légèrement remanié en commission, qui a remis en selle la Commission nationale du débat public, le texte est très décrié à gauche. "Recentralisation" Les élus PS ont dénoncé un dessaisissement des élus, une "recentralisation", une absence de concertation et un "régime juridique d'exception", que le gouvernement justifie par sa volonté d'aller vite. Le président socialiste du conseil régional Jean-Paul Huchon a fustigé un projet "complètement réducteur", une "usine à gaz" n'offrant "aucune sécurité juridique". Le Medef a estimé que le texte pose des problèmes de droit, notamment pour la passation des marchés, "la volonté de vouloir privilégier la RATP et/ou la SNCF risquant de se heurter à des recours", et de fond, le métro automatique "ne pouvant prendre toute sa valeur" qu'à condition de régler rapidement les urgences pour l'amélioration des transports franciliens. De son côté, l'IAU a contesté les créations d'emploi envisagées, "très supérieures à toutes les hypothèses hautes de croissance des experts", et souligné que l'évolution prévisible de la population rend l'objectif du gouvernement en matière d'emploi impossible à atteindre. Communiqué de presse du Grand Paris (PDF): http://www.mon-grandparis.fr/sites/default/files/Mon-GrandParis_Gares_Et_Transport_0.pdf Projet de loi sur le Grand Paris (PDF): http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/projets/pl1961.pdf Etude d’impact du Grand Paris (PDF): http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/ET1961.pdf Les hedge funds marquent le pas après sept mois consécutifs de hausseLes fonds ont affiché un léger recul de 0,5 % en octobre, contre des baisses de respectivement 2 % et 3,6 % pour les indices S&P 500 et Nasdaq. A l’image des marchés actions, les hedge funds ont enregistré en octobre leur première performance négative depuis sept mois. L’indice synthétique Hennessee Hedge Fund a timidement cédé 0,5%, contre des replis respectifs de 2% et 3,6% pour les indices S&P 500 et Nasdaq. Depuis le début de l’année, l’indice Hennessee a toutefois progressé de 20,1% face à des marchés boursiers marqués par des hausses de 14,7% et 29,7% pour le S&P 500 et le Nasdaq. «Des gestionnaires ont accru leurs positions à l’achat au cours des derniers mois en vue de participer au rallye boursier. Il existe actuellement une dichotomie entre les fonds positionnés de manière défensive, anticipant une correction du marché, et ceux voulant participer à un potentiel rallye au dernier trimestre», relève Lee Hennessee, directeur général de la société de conseil en gestion alternative éponyme, Hennessee Group. En termes de stratégies, celle dite de dedicated short bias (ventes à découvert, ndlr) a enregistré la meilleure performance en octobre (+4,8%). «Les gestionnaires ont tiré parti de la baisse des marchés actions», explique Olivier Schupp, président de Credit Suisse Tremont Index. Deux autres stratégies, l’arbitrage de taux et de convertibles, ont enregistré des performances notables, de 1,9% et 2,2%. «A l’inverse, la stratégie de long-short equity (combinaison d’achats et de ventes à découvert, ndlr) a cédé 1,2% après trois mois consécutifs de hausse, principalement en raison de prises de bénéfices sur certains titres à l’approche de la fin d’année», poursuit Olivier Schupp. Par ailleurs, «les fonds de fonds ne sont pas parvenus à dégager une performance positive mais ont nettement surperformé les marchés boursiers», souligne l’Edhec. Si la performance enregistrée en octobre par les hedge funds a engendré un recul de 2,4 milliards de dollars des actifs, les gains générés par la collecte des fonds se sont établis à 10 milliards de dollars, portant les actifs de l’ensemble du secteur à 1.450 milliards de dollars, souligne Eurekahedge. «Octobre a constitué le sixième mois consécutif de collecte nette dans le secteur des hedge funds, avec 72 milliards de dollars de flux nets positifs depuis mai 2009», indique la société de recherche, pour qui cette tendance reflète la confiance des investisseurs concernant les rendements du secteur. France : consommation des ménages soutenue, climat des affaires et immobilier stablesLe climat des affaires s'est stabilisé dans l'industrie française en novembre après sept mois de hausse, selon l'enquête mensuelle de conjoncture de l'Insee. Le redressement du marché de l'immobilier résidentiel a marqué le pas au troisième trimestre avec un léger recul des ventes de logements neufs et une stabilisation des mises en vente. Enfin, la consommation des ménages en produits manufacturés a encore augmenté de 1,1% en octobre après son rebond du mois précédent. L'indicateur synthétique du climat des affaires est resté stable à 89 en novembre, selon l'Insee, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une nouvelle progression, à 91. L'indice avait touché un plus bas de 69 en mars - niveau le plus faible depuis la création de l'enquête en 1976 - alors que sa moyenne de longue période est 100. "Les chefs d'entreprise interrogés en novembre 2009 indiquent une stabilisation de la conjoncture industrielle", indique l'Insee dans un communiqué. "L'indicateur de retournement passe à la frontière de la zone défavorable. Mais les données pouvant être révisées, il convient de prendre cette évolution avec prudence." Le jugement des entrepreneurs sur leur activité passée continue de se rapprocher de sa moyenne de longue période. Les stocks de produits finis demeurent jugés très inférieurs à leur niveau de longue période alors que les carnets de commandes, globaux et étrangers, sont toujours considérés comme très peu étoffés, précise l'Insee. Les industriels n'ont pas revu leurs perspectives personnelles de production et anticipent toujours une activité "assez peu vigoureuse" ces prochains mois, ajoute l'institut statistique. Les perspectives générales, qui représentent l'opinion des industriels sur l'activité de l'industrie dans son ensemble, se stabilisent à leur moyenne de long terme. De son côté, la consommation des ménages français en produits manufacturés a encore augmenté de 1,1% en octobre après son rebond du mois précédent, selon des données corrigées (CVS/CJO) de l'Insee. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à une progression de 0,4%. La hausse de septembre a en outre été révisée à 2,4% au lieu de 2,3% annoncé il y a un mois. Le bon chiffre d'octobre s'explique par l'augmentation des achats d'équipements pour le logement (de 2,2%) alors que les achats d'automobiles n'ont plus progressé que de 0,6% après un bond de 10,2% en septembre, selon l'Insee. Les achats de textile-cuir ont encore augmenté de 2,6% après un mois de septembre déjà dynamique (+2,9%), grâce à la semaine de soldes "flottante" mise en place par certaines marques et distributeurs. Les dépenses en produits manufacturés représentent environ le quart de la consommation totale des ménages en biens et en services. Enfin, le redressement du marché français de l'immobilier résidentiel a marqué le pas au troisième trimestre avec un léger recul des ventes de logements neufs et une stabilisation des mises en vente après un net redressement de l'une et l'autre au trimestre précédent, selon le ministère de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables (Medad). En revanche, le recul des mises en chantier et des permis de construire à continué de décélérer sur un an comme sur trois mois. Le ministère ainsi fait état de la commercialisation de 26.917 logements neufs au troisième trimestre 2009 contre 27.880 au trimestre précédent et 16.296 au troisième trimestre 2008. Les mises en vente de logements neufs sont stables au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent à 19.344 unités et affichent un recul de 9,6% par rapport au troisième trimestre 2008 où elles atteignaient 21.388 unités. L'encours de logements neufs proposé à la vente a continué de baisser pour revenir à 74.816 logements au 30 septembre, en recul de 34,1% sur un an. En un an, le délai moyen d'écoulement passe de 18 mois à 8 mois pour le collectif, et de 18 mois à 10,4 mois pour l'individuel, précise le ministère. Au troisième trimestre, le prix moyen du m2 des logements en immeubles collectifs a baissé de 1,2% par rapport au troisième trimestre 2008 à 3.382 euros en France métropolitaine (4.073 euros en Ile-de-France où il est le plus élevé, et 2.413 euros en Lorraine où il est le plus faible). Dans l'individuel, le prix moyen du lot a diminué de 4,4% à 241.900 euros (326.300 en Ile-de-France et 173.700 euros en Franche-Comté). Dans le secteur résidentiel, les permis de construire de logements neufs affichent un recul de 16,4% sur un an à fin octobre à 406.144 unités et de 12,2% sur trois mois à 104.805 unités. Dans le non résidentiel, les permis de construire chutent de 8% sur un an à 36.945.700 m2 tandis que leur recul sur trois mois revient à 8,6% avec 9.232.300 m2. Les permis pour les surfaces commerciales, l'hébergement hôtelier, les entrepôts et les services publics ou d'intérêt collectif s'inscrivent en hausse de 9,2%, 29,6%, 4,3% et 10% respectivement sur un an (-6,4%, -1,2%, -9% et +20,9% sur trois mois). Les mises en chantier de logements neufs s'inscrivent quant à elles en repli de 17% sur un an à 338.300 unités et de 17,5% sur trois mois à 84.689 unités. Dans le non résidentiel, les mises en chantier se replient de 19,7% sur un an à 29.374.300 m2 et de 17,1% sur trois mois à 7.192.300 m2. Communiqué de presse INSEE, consommation des ménages (PDF): http://www.insee.fr/fr/indicateurs/ind19/20091124/Manuf_24novembre09.pdf Communiqué de presse INSEE, climat des affaires (PDF): http://www.insee.fr/fr/indicateurs/ind105/20091124/climat-200911.pdf Communiqué de presse Medad, commercialisation des ménages (PDF): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CS_ECLN_81_cle755891.pdf Communiqué de presse Medad, construction de logements (PDF): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CS_LOG_FE_79_cle71f877.pdf Communiqué de presse Medad, tableaux construction de logements (Excel): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/xls/C_S_lgt_200910_cle54f2f1.xls Communiqué de presse, Medad, construction de locaux non résidentiels (PDF): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CS_LOC_FE_80_cle738868.pdf Communiqué de presse, Medad, tableaux construction de locaux non résidentiels (Excel): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/xls/C_S_loc_200910_cle5e22a5.xls Allemagne : croissance T3 09 de 0,7%, nette progression de l'indice IFOAu troisième trimestre, le PIB de la première économie européenne a bien progressé de 0,7%. Sur un an cependant, la contraction de l'activité reste importante, de 4,7% en rythme annuel. De son côté, l'indice Ifo, qui mesure le climat des affaires, a augmenté à 93,9 points en novembre, contre 92 points le mois précédent. C'est une confirmation. L'économie allemande a crû de 0,7% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, selon les statistiques officielles détaillées de Destatis publiées ce mardi. En rythme annuel, le produit intérieur brut (PIB) affiche néanmoins une contraction de 4,7%, précise l'Office fédéral des statistiques. Le détail des statistiques montre que la consommation privée a baissé de 0,9% au cours de la période juillet-septembre tandis que les dépenses publiques augmentaient de 0,1%. Selon l'Office des statistiques, les stocks ont apporté une contribution positive de 1,5 point de pourcentage à la variation du PIB, contre 0,2 point pour l'investissement. Parallèlement, la consommation privée et la balance commerciale ont représenté chacun une contribution négative d'un demi-point. "Le fait que les investissements en équipements augmentent aussi fortement constitue un signal positif", a commenté Sebastian Wanke, économiste de DekaBank, cité par Reuters. "D'un autre côté, la consommation privée est en train de devenir le problème numéro un." Les économistes expliquent la faiblesse de la consommation par la fin de la prime à la casse automobile, une des principales mesures de relance mises en oeuvre par le gouvernement depuis le début de la crise. L'Allemagne, première économie d'Europe, était sortie de la récession dès le deuxième trimestre avec une hausse de 0,4% de son PIB. Auparavant, celui-ci avait subi quatre trimestres consécutifs de contraction. Le ministère des Finances a estimé vendredi que la croissance du PIB pourrait bien ralentir au premier trimestre 2010, en expliquant que la vigueur de l'euro face au dollar avait un impact défavorable sur l'activité des entreprises allemandes. Nombre de grands groupes allemands restent toutefois prudents, voire inquiets. Le sidérurgiste ThyssenKrupp a ainsi déclaré récemment juger "encore fragile" la reprise économique actuelle, ajoutant ne pas exclure "une légère rechute en 2010". Le gouvernement d'Angela Merkel prévoit un peu plus de 20 milliards d'euros d'allègements d'impôts l'an prochain au profit des ménages comme des entreprises, et il envisage un montant presque équivalent pour 2011. Le chômage devrait continuer de monter l'an prochain en dépit des mesures prises pour inciter les employeurs à privilégier le temps partiel aidé afin d'éviter des suppressions de postes. "La consommation privée va faiblir à cause de l'augmentation du chômage mais elle ne va pas s'effondrer", estime Ralph Solveen, économiste de Commerzbank. Autre bon indicateur annoncé ce mardi, le climat des affaires de l'institut Ifo, principal baromètre de confiance outre-Rhin, a augmenté à 93,9 points en novembre, contre 92 points le mois précédent, un résultat supérieur aux attentes. Communiqué de presse Destatis (HTML): http://www.destatis.de/jetspeed/portal/cms/Sites/destatis/Internet/EN/press/pr/2009/11/PE09__445__811,templateId=renderPrint.psml Communiqué de presse indice IFO (PDF): http://www.cesifo-group.de/portal/page/portal/ifoContent/N/data/Indices/GSK2006/GSK2006Container/GSK2006PDF/GSKKTDLPDF2009/KT_11_09_ee.pdf Zone euro : forte hausse des commandes à l'industrieLes commandes à l'industrie en septembre dans les 16 pays de la zone euro ont progressé de 1,5%, presque deux fois plus que ce qui était attendu par les économistes. Elles affichent en revanche une chute de 16,5% sur un an. Les commandes à l'industrie ont augmenté nettement plus que prévu en septembre, montrent les statistiques publiées ce mardi par l'institut européen de la statistique, Eurostat. Les commandes à l'industrie sont considérées comme un bon baromètre des tendances économiques car elles se traduisent par de l'activité sur les mois à venir. Par rapport au mois d'août, les commandes dans les 16 pays de la zone euro ont ainsi progressé de 1,5%, alors que les économistes interrogés par l'agence d'informations Reuters anticipaient en moyenne un chiffre de 0,8%. Cette hausse plus forte que prévu s'explique principalement par la demande pour les biens d'équipement, en hausse de 3,7% sur le mois. Les commandes à l'industrie affichent en revanche une chute de 16,5% sur un an (17,7% attendu par les économistes). Les chiffres du mois d'août ont par ailleurs été révisés à la baisse : +0,6% sur un mois (contre +2% en première estimation) et -23,2% sur un an (-23,1% en première estimation). Communiqué de presse Eurostat (PDF): http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-24112009-AP/FR/4-24112009-AP-FR.PDF Des "hedge funds" pourraient récupérer 11 milliards de dollars de LehmanLors de la faillite de la banque américaine, plus de 35 milliards de dollars d'actifs de "hedge funds" ont été gelés. Un tiers pourrait être récupérés si les négociations aboutissent. PricewaterhouseCoopers, administrateur de Lehman Brothers International, filiale de l'ex-banque américaine, annonce une proposition qui permettrait aux "hedge funds" de récupérer une partie de leurs actifs gelés lors de la faillite de l'établissement. Elle concerne les actifs détenus par Lehman Brothers International Europe (LBIE) et représente la somme de 11 milliards de dollars, sur un total de 35 milliards d'actifs gelés. Pour être acceptée, cette proposition doit recueillir au moins 90% de réponse positive de la part des "hedge funds" concernés. "Cet accord a été négocié au cours des six derniers mois et nous permettra de rendre 11 milliards de dollars supplémentaires d'actifs à leurs propriétaires légitimes", déclare Steven Pearson, co-administrateur de LBIE et partenaire chez PricewaterhouseCoopers, cité dans un communiqué. PwC a mis en garde que sans un plan approuvé par un tribunal ou par des clients, il faudrait des années, voire une décennie pour passer en revue toutes les plaintes et commencer à rendre les actifs à leurs propriétaires. A ce jour, LBIE a déjà rendu 13,3 milliards de dollars d'actifs. Possibles nouvelles cessions chez DexiaLa Commission européenne pourrait encore contraindre Dexia à réduire sa présence internationale, selon la presse belge. Le groupe reconcentrerait ses activités en France et en Belgique. La banque franco-belge pourrait encore devoir réduire la voilure. D'après le quotidien flamand De Standaard, la Commission européen veut qu'il réduise sa présence à l'international en fermant ou en cédant des activités, en échange des aides publiques qu'il a reçues. L'établissement a bénéficié de 6,4 milliards d'euros d'aides publiques de la part des gouvernements français, belge et luxembourgeois et de garanties publiques sur ses engagements à risques. Les implantations japonaise, américaine, britannique et slovaque de Dexia sont menacées. Dans ces quatre pays, le groupe a déjà largement réduit la voilure ces derniers mois, mais il pourrait définitivement les quitter. En Italie et en Espagne, l'activité du groupe est également menacée, en particulier Crediop, la filiale transalpine, qui souffre d'un important problème de financement et devrait très probablement être vendue, selon le quotidien. Enfin, la filiale turque, Denizbank, serait également menacée, alors que la direction s'y oppose. La Commission européenne n'a pas souhaité commenter ces informations, affirmant qu'une décision dans le dossier de la banque franco-belge sera prise d'ici fin février. L'Etat envisage de revenir au capital de l'ex-PechineyVia le fonds d'investissement FSI, l'Etat pourrait reprendre 10% du capital d'Alcan Engineered Products, une filiale d'Alcan qui regroupe une partie des anciennes activités de Pechiney, selon Les Echos. Pechiney, l'ancien fleuron de l'industrie française, pourrait réintégrer partiellement le giron de l'Etat, selon des informations des Echos. Les activités du spécialiste de l'aluminium sont actuellement partiellement regroupées au sein d'Alcan Engineered Products, une filiale du géant canadien dont Rio Tinto, son nouveau propriétaire, cherche à se débarrasser. Selon le quotidien, le fonds stratégique d'investissement (FSI) de l'Etat pourrait prendre 10% du capital du groupe, qui emploie 10.000 salariés, dont la moitié en France. Le fonds d'investissement américain Apollo, de son côté, aurait signé un accord d'exclusivité avec Rio Tinto pour racheter 50 à 60% du capital du groupe. Le troisième groupe minier mondial, qui a racheté la totalité d'Alcan il y a quelques mois, resterait au capital d'Alcan Engineered Products en tant qu'actionnaire minoritaire. Cette opération s'inscrirait dans la stratégie actuelle de Rio Tinto, qui a entreprit de vendre par appartement les activités d'Alcan qui ne concernent pas l'aluminium primaire. Selon un délégué syndical cité par les Echos, un "accord d'exclusivité a été signé récemment avec un acheteur potentiel, mais rien ne dit que cela débouchera sur une vente. Le processus est encore long". 11月23日 Wall Street termine en hausse après les chiffres de l'immobilierLes places américaines ont terminé dans le vert ce lundi, à la veille des chiffres du PIB américain. Le Dow Jones progresse de 1,29% à 10.451 points, touchant un nouveau plus haut en 13 mois, le Nasdaq s'adjuge 1,40% à 2.176 points et le S&P 500 prend 1,36% à 1.106 points. Wall Street a clôturé en nette hausse ce lundi après la publication de très bons chiffres en provenance du secteur immobilier. En outre, les marchés ont salué les déclarations du président de la Réserve fédérale de Saint Louis, qui s'est dit favorable à la prolongation des programmes de rachats d'actifs adossés à des prêts immobiliers, ce qui donnera plus de flexibilité aux pouvoirs politiques pour favoriser la reprise. Et la NABE, un groupe d'économistes, a revu à la hausse sa prévision de croissance pour 2010, tablant désormais sur 2,9% au lieu de 2,4% précédemment. A la clôture, le Dow Jones progresse de 1,29% à 10.451 points, touchant un nouveau plus haut en 13 mois, le Nasdaq s'adjuge 1,40% à 2.176 points et le S&P 500 prend 1,36% à 1.106 points. Sur le front des statistiques, les ventes de logements anciens ont grimpé de 10,1% en octobre, dépassant très nettement les attentes des marchés. En rythme annuel, cela représente en effet 6,10 millions de transactions alors que les économistes tablaient de leur côté sur 5,70 millions de reventes. Cette indicateur touche ainsi son plus haut niveau depuis février 2007. Du côté des valeurs, Kraft Foods progresse de 0,59% à 27,33 dollars. Le groupe agro-alimentaire pourrait relever le montant de son offre de rachat sur Cabdury, d'après l'agence Reuters. Kraft a proposé 16,4 milliards de dollars pour racheter le confiseur britannique. Une offre jugée dérisoire et immédiatement rejetée par sa cible. Depuis, le chocolatier américain Hershey (-1,34% à 36,39 dollars) a confirmé qu'il étudiait le dossier, sur lequel il pourrait s'associer à l'Italien Ferrero. Et le numéro un mondial de l'agroalimentaire le Suisse Nestlé, pourrait également se mettre sur les rangs. Ciena chute de 8,88% à 12 dollars après l'annonce du rachat des activités dans les réseaux optiques du canadien Nortel. L'équipementier de réseaux va débourser 769 millions de dollars pour réaliser cette acquisition, qui va plus que doubler son chiffre d'affaires. Ciena estime que son bénéfice par action devrait fortement progresser à partir de 2011. Mais les analystes s'inquiètent des risques en termes d'intégration des actifs et d'accroissement de la dette. Sur le secteur financier, Goldman Sachs prend 1,17% à 172 dollars. La banque d'affaires sera le principal bénéficiaire de la reprise des marchés du crédit et de la normalisation du marché obligataire, a estimé ce lundi un analyste de Sanford C. Bernstein. L'intermédiaire a en outre revu à la hausse ses estimations de résultats et confirmé sa recommandation de "surperformance". Au chapitre des résultats, Campbell Soup a publié un bénéfice net de 304 millions de dollars au titre de son premier trimestre. Hors exceptionnels, cela représente 87 cents par action, soit six cents de mieux que les attentes des marchés. Le chiffre d'affaires est en revanche légèrement inférieur au consensus, à 2,2 milliards de dollars. Le leader mondial de la soupe a par ailleurs relevé ses prévisions pour l'ensemble de son exercice. Son bénéfice par action devrait ainsi progresser de 9 à 11% sur la période, contre une précédente fourchette allant de 5 à 7%. Le titre gagne 1,41% à 34,60 dollars. Enfin, Schlumberger et Deere grimpent respectivement de 2,04% à 64,63 dollars et de 2,01% à 51,85 dollars, grâce à des relèvements de recommandation. Credit Suisse est ainsi passé de "neutre" à"surperformer" sur le titre du leader mondial des services parapétroliers. Et Morgan Stanley conseille désormais de "surpondérer" l'action du fabricant d'engins agricoles. BCE: Jean-Claude Trichet juge "prématuré" de déclarer la fin de la criseLe président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet a réaffirmé lundi qu'il était "prématuré de déclarer la fin de la crise financière", lors d'une conférence à Madrid. "Au jour d'aujourd'hui, il reste prématuré de déclarer la fin de la crise financière", a-t-il indiqué dans un discours donné devant l'Association espagnole des marchés financiers. Il a aussi souligné la détermination de la BCE à mettre fin "quand le moment viendra" aux mesures exceptionnelles d'injections de liquidités qu'elle a mises en place pour contrer la crise financière de l'été 2008. "Lorsque le moment sera approprié, la détermination de la BCE à sortir (de ces mesures, ndlr) ne doit pas faire de doute", a-t-il indiqué, anticipant un "retrait graduel et ordonné de ces mesures". Lors de sa prochaine réunion en décembre, le conseil des gouverneurs de la Banque européenne examinera cette question d'un retrait des mesures exceptionnelles. "Ces mesures exceptionnelles que nous avons prises ont été conçues pour être facilement retirées le moment venu. Nous avons dit lors de notre dernière réunion que ce retrait serait +graduel et ordonné+ et je dois dire que nous réfléchirons à cela lors de notre prochain rendez-vous en décembre", a indiqué le président de la BCE. M. Trichet a parallèlement invité les gouvernements de la zone euro à mettre sur pied "une stratégie de sortie" de leurs mesures de relance économique respectives. "Il y a un besoin de plus en plus pressant de stratégies ambitieuses et réalistes de sortie" de ces politiques, face à l'accroissement des dettes nationales que supposent les efforts financiers consentis par les gouvernements de la zone euro depuis environ un an. M. Trichet a parallèlement réaffirmé l'engagement de la BCE à respecter "fermement" ses objectifs en terme d'inflation "à moyen terme" qui sont "fixés à moins de 2% mais proches de 2%". Lors de sa dernière réunion du conseil des gouverneurs le 5 novembre, la BCE a laissé ses taux directeurs inchangés avec un taux principal de refinancement à 1%, un niveau historiquement bas qu'il occupe depuis mai. Les taux ont été considérés comme "appropriés" par le conseil lors de cette réunion parce que "le risque en matière d'inflation" a également été considéré comme "approprié", a commenté lundi le patron de la BCE. Discours de Jean-Claude Trichet (HTML): http://www.ecb.int/press/key/date/2009/html/sp091123_1.en.html Wall Street bondit après les chiffres de l'immobilierLes places américaines évoluent dans le vert ce lundi, à la veille des chiffres du PIB américain. Le Dow Jones progresse ainsi de 1,21% à 10.443 points, le Nasdaq s'adjuge 1,39% à 2.1876points et le S&P 500 prend 1,38% à 1.106 points. Wall Street s'inscrit en nette hausse ce lundi après la publication de très bons chiffres en provenance du secteur immobilier. En outre, les marchés saluent les déclarations du président de la Réserve fédérale de Saint Louis, qui s'est dit favorable à la prolongation des programmes de rachats d'actifs adossés à des prêts immobiliers, ce qui donnera plus de flexibilité aux pouvoirs politiques pour favoriser la reprise. Et la NABE, un groupe d'économistes, a revu à la hausse sa prévision de croissance pour 2010, tablant désormais sur 2,9% au lieu de 2,4% précédemment. Vers 19h, le Dow Jones progresse de 1,21% à 10.443 points, le Nasdaq s'adjuge 1,39% à 2.1876points et le S&P 500 prend 1,38% à 1.106 points. Sur le front des statistiques, les ventes de logements anciens ont grimpé de 10,1% en octobre, dépassant très nettement les attentes des marchés. En rythme annuel, cela représente en effet 6,10 millions de transactions alors que les économistes tablaient de leur côté sur 5,70 millions de reventes. Cette indicateur touche ainsi son plus haut niveau depuis février 2007. Du côté des valeurs, Kraft Foods progresse de 0,81% à 27,39 dollars. Le groupe agro-alimentaire pourrait relever le montant de son offre de rachat sur Cabdury, d'après l'agence Reuters. Kraft a proposé 16,4 milliards de dollars pour racheter le confiseur britannique. Une offre jugée dérisoire et immédiatement rejetée par sa cible. Depuis, le chocolatier américain Hershey (+0,22% à 36,97 dollars) a confirmé qu'il étudiait le dossier, sur lequel il pourrait s'associer à l'Italien Ferrero. Et le numéro un mondial de l'agroalimentaire le Suisse Nestlé, pourrait également se mettre sur les rangs. Ciena chute de 5,39% à 12,46 dollars après l'annonce du rachat des activités dans les réseaux optiques du canadien Nortel. L'équipementier de réseaux va débourser 769 millions de dollars pour réaliser cette acquisition, qui va plus que doubler son chiffre d'affaires. Ciena estime que son bénéfice par action devrait fortement progresser à partir de 2011. Mais les analystes s'inquiètent des risques en termes d'intégration des actifs et d'accroissement de la dette. Sur le secteur financier, Goldman Sachs prend 1,30% à 172,22 dollars. La banque d'affaires sera le principal bénéficiaire de la reprise des marchés du crédit et de la normalisation du marché obligataire, a estimé ce lundi un analyste de Sanford C. Bernstein. L'intermédiaire a en outre revu à la hausse ses estimations de résultats et confirmé sa recommandation de "surperformance". Au chapitre des résultats, Campbell Soup a publié un bénéfice net de 304 millions de dollars au titre de son premier trimestre. Hors exceptionnels, cela représente 87 cents par action, soit six cents de mieux que les attentes des marchés. Le chiffre d'affaires est en revanche légèrement inférieur au consensus, à 2,2 milliards de dollars. Le leader mondial de la soupe a par ailleurs relevé ses prévisions pour l'ensemble de son exercice. Son bénéfice par action devrait ainsi progresser de 9 à 11% sur la période, contre une précédente fourchette allant de 5 à 7%. Le titre gagne 0,21% à 34,19 dollars. Enfin, Schlumberger et Deere grimpent respectivement de 3,98% à 65,86 dollars et de 4,43% à 53,08 dollars, grâce à des relèvements de recommandation. Credit Suisse est ainsi passé de "neutre" à"surperformer" sur le titre du leader mondial des services parapétroliers. Et Morgan Stanley conseille désormais de "surpondérer" l'action du fabricant d'engins agricoles. |
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