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11月24日 Wall Street dans le rouge après le PIBLes places américaines s'affichent en baisse ce mardi , pénalisées par la révision à la baisse plus importante que prévu du PIB américain. Le Dow Jones perd ainsi 0,69% à 10.379 points, le Nasdaq recule de 0,80% à 2.158 points et le S&P 500 abandonne 0,62% à 1.099 points. Wall Street évolue dans le rouge après des statistiques mitigées, marquées par la révision à la baisse de la croissance de l'économie américaine au troisième trimestre. Cette dernière est ainsi ressortie en deçà des attentes des économistes. Le prix des maisons a en outre progressé moins fortement que prévu. En revanche, la confiance des consommateurs a enregistré une hausse surprise le mois passé Vers 16 heures, le Dow Jones perd ainsi 0,69% à 10.379 points, le Nasdaq recule de 0,80% à 2.158 points et le S&P 500 abandonne 0,62% à 1.099 points. Sur le front des statistiques, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) américain au troisième trimestre a été revue à la baisse. L’activité a ainsi progressé de 2,8% sur la période (+2,9% attendu), au lieu d’un gain de 3,5% initialement estimé. Les Etats-Unis sont donc bien sortis de la récession cet été, mais à un rythme moins rapide. La hausse de la consommation des ménages, principal moteur de la croissance outre-Atlantique, a notamment été abaissée, passant de +3,4% à +2,9%. Par ailleurs, l'indice de confiance des consommateurs, mesuré par l'institut privé de conjoncture du Conference Board, est ressorti à 49,5 en novembre, alors que les économistes avaient anticipé un indice de 47,7. Le mois dernier, le moral des ménages avaient fortement reculé, passant de 53,4 à 48,7, faisant resurgir des craintes sur la vigueur de la reprise économique. Les chiffres de l'Université du Michigan seront pour leur part publiés ce mercredi. Enfin, les prix des maisons ont augmenté pour le cinquième mois d'affilée aux Etats-Unis en septembre. L'indice Standard & Poor's/Case-Shiller mesurant l’évolution des prix dans vingt zones métropolitaines a ainsi augmenté de 0,3% en septembre, après +1,2% en août et contre +0,8% attendu. En rythme annuel, les prix des maisons ont chuté de 9,4%. Du côté des valeurs, Hewlett-Packard cède 1,47% à 50,27 dollars. Le premier fabricant mondial d’ordinateurs a livré des résultats en ligne avec les premières indications dévoilées il y a deux semaines. Son bénéfice net a progressé de 14% à 2,4 milliards de dollars, au titre de son quatrième trimestre. Le chiffre d’affaires s’établit 30,8 milliards de dollars (en baisse de 8%). Le groupe a par ailleurs confirmé ses prévisions de résultats pour son nouvel exercice et annoncé le triplement de son programme de rachat d’actions, porté à 12 milliards de dollars. Medtronic grimpe de 6,65% à 42,99 dollars. Le fabricant de matériel médical a dépassé les attentes lors de son deuxième trimestre, affichant 868 millions de dollars de profits, en hausse de 37% sur un an. Ils s’élèvent à 77 cents par action, là où les opérateurs escomptaient 74 cents. Son chiffre d’affaires s’établit à 3,84 milliards de dollars, au-delà des 3,75 milliards anticipés. Du coup, Medtronic a revu à la hausse ses prévisions annuelles de résultats, misant sur un bénéfice par action (BPA) allant de 3,17 à 3,22 dollars, au lieu d’une fourchette initiale 3,10-3,20 dollars. Heinz perd 0,58% à 42,92 dollars. Pourtant, le fabricant de ketchup a relevé ses objectifs annuels, tablant désormais sur un BPA tiré des opérations poursuivies compris entre 2,72 et 2,82 dollars, contre une précédente fourchette allant de 2,60 à 2,70 dollars. Au deuxième trimestre, Heinz a accusé une baisse de 17% de ses profits, à 231 millions de dollars. Hors exceptionnels, cela représente 76 cents par action, là où les opérateurs avaient anticipé 70 cents. Le chiffre d'affaires est également supérieur aux attentes, en hausse de 2,5% sur le trimestre à 2,67 milliards de dollars. Le consensus des analystes s'élevait à 2,63 milliards. Toujours au chapitre des résultats, Analog Devices a publié un bénéfice net de 106 millions de dollars pour le compte de son quatrième trimestre. Hors exceptionnels, il ressort à 36 cents, soit dix cents de plus que le consensus des marchés. Les revenus ont moins reculé que prévu, tombant à 572 millions de dollars contre 524 millions escomptés. L’action du fabricant de semi-conducteurs grimpe ainsi de 6,30% à 29,70 dollars. A l’opposé, Brocade chute de 6,64% à 7,28 dollars. Le constructeur d'équipements de réseaux a pourtant livré de meilleurs chiffres que prévu. Ses profits se sont élevés à 34 millions de dollars lors de son quatrième trimestre, soit 15 cents par action et hors exceptionnels. C’est deux cents de mieux que le consensus. Mais les opérateurs sanctionnent les déclarations du groupe, assurant ne pas s’être mis en vente après le rachat de son concurrent 3Com par Hewlett-Packard. Enfin, Warner Music plonge de 10,06% à 6,35 dollars après des résultats mitigés. La troisième maison de disque mondiale est passée dans le rouge au troisième trimestre, accusant une perte de 18 millions de dollars. Le groupe a notamment été pénalisé par des charges de restructurations. En excluant les éléments non récurrents, le déficit s’établit à 3 cents, alors que les marchés tablaient de leur côté sur un profit de 5 cents par titre. En revanche, le chiffre d'affaires a dépassé le consensus des opérateurs. Il a progressé de 1% sur la période, à 861 millions de dollars contre 820 millions escomptés par les analystes. Pré-ouverture à Wall Street - Attentisme avant la confiance :Les marchés américains devraient ouvrir à proximité de l'équilibre après leur rebond de la veille. La publication à 16 heures de la confiance des consommateurs du Conference Board sera donc très surveillée par les investisseurs. Sur le plan des sociétés, le spécialiste du Ketchup Heinz a dévoilé des résultats supérieurs aux attentes, ce qui n'a pas été le cas de la maison de disques Warner Music. 30 minutes avant l'ouverture, les futures sur le S&P 500 grappillent 0,14% à 1105,30 tandis que Nasdaq 100 s'effrite 0,03% à 1790,75 points. La Bourse de Paris limite ses pertes après de bons chiffres économiquesA mi-séance, la Bourse de Paris limite son repli. Le CAC 40 ne cède plus que 0,25% à 3.803 points. Le marché a bien réagi aux bonnes statistiques dans la zone euro. Les investisseurs attendent désormais la nouvelle estimation du PIB américain pour le troisième trimestre. Alcatel-Lucent signe le plus fort repli de l’indice à mi-séance. Le titre est encore attaqué et retombe à ses plus bas niveaux depuis trois mois. La valeur baisse de 2,9% à 2,33 euros, elle a perdu près de 10% lors des cinq séances précédentes. Les prises de bénéfices touchent aussi le secteur financier. Société Générale recule notamment de 1,7% à 48,25 euros et BNP Paribas de 1,4% à 57,38 euros. De son côté, Axa cède 1,5% à 16,92 euros. L’assureur tient aujourd’hui sa conférence investisseurs où il doit présenter une mise à jour de sa stratégie. Après avoir pris 3% hier, Total, la première capitalisation du CAC, subit des prises de bénéfices et pèse du coup sur la tendance: -0,6% à 42,44 euros. Dans un entretien au Wall Street Journal, le PDG François-Henri Pinault annonce vouloir se séparer de ses filiales Fnac et Conforama. Or, la semaine dernière, le dirigeant avait écarté cette hypothèse à court terme. Ces informations laissent les investisseurs perplexes. Le titre PPR évolue à l’équilibre, à 82,64 euros. En dehors du CAC, Legrand décroche de 7,2% à 18,45 euros. Les sociétés d'investissement Wendel et KKR vont réduire d’environ 11% leur participation dans le groupe de matériel électrique. Ubisoft poursuit sa chute entamée hier. L’action plonge de 5,09% à 9,97 euros sur des craintes concernant le nouveau jeu vidéo "Assassin's Creed 2". Ce dernier ne se vendrait pas aussi bien que prévu. Egalement dans le rouge, Maurel et Prom cède 2,44% à 12 euros. Deustche Bank a abaissé sa recommandation sur le titre. Du côté des hausses, Carrefour bondit de 3,1% à 32,54 euros et signe la meilleure performance du CAC à mi-séance. Le titre profite d’une hausse de recommandation de JP Morgan qui est passé à l’achat sur la valeur. Le secteur automobile est bien orienté. La consommation des ménages français pour l’automobile a atteint en octobre un sommet depuis septembre 2007. Renault prend 2,3% à 33,95 euros, après déjà une belle séance hier, Michelin gagne 1,95% à 53,78 euros et Peugeot 1,09% à 24,68 euros. Les valeurs immobilières profitent de rachats à bon compte après plusieurs séances de baisse. Unibail-Rodamco progresse de 1,5% à 158 euros. Sur le SBF 120, Klépierre gagne 3,8% à 29,38 euros et Nexity prend 1% à 24,12 euros. Toujours très volatil, Thomson rebondit de 8% à 1,10 euro. Hier, le titre avait chuté sur des craintes pour le plan de restructuration de la dette. Les hedge funds marquent le pas après sept mois consécutifs de hausseLes fonds ont affiché un léger recul de 0,5 % en octobre, contre des baisses de respectivement 2 % et 3,6 % pour les indices S&P 500 et Nasdaq. A l’image des marchés actions, les hedge funds ont enregistré en octobre leur première performance négative depuis sept mois. L’indice synthétique Hennessee Hedge Fund a timidement cédé 0,5%, contre des replis respectifs de 2% et 3,6% pour les indices S&P 500 et Nasdaq. Depuis le début de l’année, l’indice Hennessee a toutefois progressé de 20,1% face à des marchés boursiers marqués par des hausses de 14,7% et 29,7% pour le S&P 500 et le Nasdaq. «Des gestionnaires ont accru leurs positions à l’achat au cours des derniers mois en vue de participer au rallye boursier. Il existe actuellement une dichotomie entre les fonds positionnés de manière défensive, anticipant une correction du marché, et ceux voulant participer à un potentiel rallye au dernier trimestre», relève Lee Hennessee, directeur général de la société de conseil en gestion alternative éponyme, Hennessee Group. En termes de stratégies, celle dite de dedicated short bias (ventes à découvert, ndlr) a enregistré la meilleure performance en octobre (+4,8%). «Les gestionnaires ont tiré parti de la baisse des marchés actions», explique Olivier Schupp, président de Credit Suisse Tremont Index. Deux autres stratégies, l’arbitrage de taux et de convertibles, ont enregistré des performances notables, de 1,9% et 2,2%. «A l’inverse, la stratégie de long-short equity (combinaison d’achats et de ventes à découvert, ndlr) a cédé 1,2% après trois mois consécutifs de hausse, principalement en raison de prises de bénéfices sur certains titres à l’approche de la fin d’année», poursuit Olivier Schupp. Par ailleurs, «les fonds de fonds ne sont pas parvenus à dégager une performance positive mais ont nettement surperformé les marchés boursiers», souligne l’Edhec. Si la performance enregistrée en octobre par les hedge funds a engendré un recul de 2,4 milliards de dollars des actifs, les gains générés par la collecte des fonds se sont établis à 10 milliards de dollars, portant les actifs de l’ensemble du secteur à 1.450 milliards de dollars, souligne Eurekahedge. «Octobre a constitué le sixième mois consécutif de collecte nette dans le secteur des hedge funds, avec 72 milliards de dollars de flux nets positifs depuis mai 2009», indique la société de recherche, pour qui cette tendance reflète la confiance des investisseurs concernant les rendements du secteur. Des "hedge funds" pourraient récupérer 11 milliards de dollars de LehmanLors de la faillite de la banque américaine, plus de 35 milliards de dollars d'actifs de "hedge funds" ont été gelés. Un tiers pourrait être récupérés si les négociations aboutissent. PricewaterhouseCoopers, administrateur de Lehman Brothers International, filiale de l'ex-banque américaine, annonce une proposition qui permettrait aux "hedge funds" de récupérer une partie de leurs actifs gelés lors de la faillite de l'établissement. Elle concerne les actifs détenus par Lehman Brothers International Europe (LBIE) et représente la somme de 11 milliards de dollars, sur un total de 35 milliards d'actifs gelés. Pour être acceptée, cette proposition doit recueillir au moins 90% de réponse positive de la part des "hedge funds" concernés. "Cet accord a été négocié au cours des six derniers mois et nous permettra de rendre 11 milliards de dollars supplémentaires d'actifs à leurs propriétaires légitimes", déclare Steven Pearson, co-administrateur de LBIE et partenaire chez PricewaterhouseCoopers, cité dans un communiqué. PwC a mis en garde que sans un plan approuvé par un tribunal ou par des clients, il faudrait des années, voire une décennie pour passer en revue toutes les plaintes et commencer à rendre les actifs à leurs propriétaires. A ce jour, LBIE a déjà rendu 13,3 milliards de dollars d'actifs. Possibles nouvelles cessions chez DexiaLa Commission européenne pourrait encore contraindre Dexia à réduire sa présence internationale, selon la presse belge. Le groupe reconcentrerait ses activités en France et en Belgique. La banque franco-belge pourrait encore devoir réduire la voilure. D'après le quotidien flamand De Standaard, la Commission européen veut qu'il réduise sa présence à l'international en fermant ou en cédant des activités, en échange des aides publiques qu'il a reçues. L'établissement a bénéficié de 6,4 milliards d'euros d'aides publiques de la part des gouvernements français, belge et luxembourgeois et de garanties publiques sur ses engagements à risques. Les implantations japonaise, américaine, britannique et slovaque de Dexia sont menacées. Dans ces quatre pays, le groupe a déjà largement réduit la voilure ces derniers mois, mais il pourrait définitivement les quitter. En Italie et en Espagne, l'activité du groupe est également menacée, en particulier Crediop, la filiale transalpine, qui souffre d'un important problème de financement et devrait très probablement être vendue, selon le quotidien. Enfin, la filiale turque, Denizbank, serait également menacée, alors que la direction s'y oppose. La Commission européenne n'a pas souhaité commenter ces informations, affirmant qu'une décision dans le dossier de la banque franco-belge sera prise d'ici fin février. 11月23日 Wall Street termine en hausse après les chiffres de l'immobilierLes places américaines ont terminé dans le vert ce lundi, à la veille des chiffres du PIB américain. Le Dow Jones progresse de 1,29% à 10.451 points, touchant un nouveau plus haut en 13 mois, le Nasdaq s'adjuge 1,40% à 2.176 points et le S&P 500 prend 1,36% à 1.106 points. Wall Street a clôturé en nette hausse ce lundi après la publication de très bons chiffres en provenance du secteur immobilier. En outre, les marchés ont salué les déclarations du président de la Réserve fédérale de Saint Louis, qui s'est dit favorable à la prolongation des programmes de rachats d'actifs adossés à des prêts immobiliers, ce qui donnera plus de flexibilité aux pouvoirs politiques pour favoriser la reprise. Et la NABE, un groupe d'économistes, a revu à la hausse sa prévision de croissance pour 2010, tablant désormais sur 2,9% au lieu de 2,4% précédemment. A la clôture, le Dow Jones progresse de 1,29% à 10.451 points, touchant un nouveau plus haut en 13 mois, le Nasdaq s'adjuge 1,40% à 2.176 points et le S&P 500 prend 1,36% à 1.106 points. Sur le front des statistiques, les ventes de logements anciens ont grimpé de 10,1% en octobre, dépassant très nettement les attentes des marchés. En rythme annuel, cela représente en effet 6,10 millions de transactions alors que les économistes tablaient de leur côté sur 5,70 millions de reventes. Cette indicateur touche ainsi son plus haut niveau depuis février 2007. Du côté des valeurs, Kraft Foods progresse de 0,59% à 27,33 dollars. Le groupe agro-alimentaire pourrait relever le montant de son offre de rachat sur Cabdury, d'après l'agence Reuters. Kraft a proposé 16,4 milliards de dollars pour racheter le confiseur britannique. Une offre jugée dérisoire et immédiatement rejetée par sa cible. Depuis, le chocolatier américain Hershey (-1,34% à 36,39 dollars) a confirmé qu'il étudiait le dossier, sur lequel il pourrait s'associer à l'Italien Ferrero. Et le numéro un mondial de l'agroalimentaire le Suisse Nestlé, pourrait également se mettre sur les rangs. Ciena chute de 8,88% à 12 dollars après l'annonce du rachat des activités dans les réseaux optiques du canadien Nortel. L'équipementier de réseaux va débourser 769 millions de dollars pour réaliser cette acquisition, qui va plus que doubler son chiffre d'affaires. Ciena estime que son bénéfice par action devrait fortement progresser à partir de 2011. Mais les analystes s'inquiètent des risques en termes d'intégration des actifs et d'accroissement de la dette. Sur le secteur financier, Goldman Sachs prend 1,17% à 172 dollars. La banque d'affaires sera le principal bénéficiaire de la reprise des marchés du crédit et de la normalisation du marché obligataire, a estimé ce lundi un analyste de Sanford C. Bernstein. L'intermédiaire a en outre revu à la hausse ses estimations de résultats et confirmé sa recommandation de "surperformance". Au chapitre des résultats, Campbell Soup a publié un bénéfice net de 304 millions de dollars au titre de son premier trimestre. Hors exceptionnels, cela représente 87 cents par action, soit six cents de mieux que les attentes des marchés. Le chiffre d'affaires est en revanche légèrement inférieur au consensus, à 2,2 milliards de dollars. Le leader mondial de la soupe a par ailleurs relevé ses prévisions pour l'ensemble de son exercice. Son bénéfice par action devrait ainsi progresser de 9 à 11% sur la période, contre une précédente fourchette allant de 5 à 7%. Le titre gagne 1,41% à 34,60 dollars. Enfin, Schlumberger et Deere grimpent respectivement de 2,04% à 64,63 dollars et de 2,01% à 51,85 dollars, grâce à des relèvements de recommandation. Credit Suisse est ainsi passé de "neutre" à"surperformer" sur le titre du leader mondial des services parapétroliers. Et Morgan Stanley conseille désormais de "surpondérer" l'action du fabricant d'engins agricoles. Wall Street bondit après les chiffres de l'immobilierLes places américaines évoluent dans le vert ce lundi, à la veille des chiffres du PIB américain. Le Dow Jones progresse ainsi de 1,21% à 10.443 points, le Nasdaq s'adjuge 1,39% à 2.1876points et le S&P 500 prend 1,38% à 1.106 points. Wall Street s'inscrit en nette hausse ce lundi après la publication de très bons chiffres en provenance du secteur immobilier. En outre, les marchés saluent les déclarations du président de la Réserve fédérale de Saint Louis, qui s'est dit favorable à la prolongation des programmes de rachats d'actifs adossés à des prêts immobiliers, ce qui donnera plus de flexibilité aux pouvoirs politiques pour favoriser la reprise. Et la NABE, un groupe d'économistes, a revu à la hausse sa prévision de croissance pour 2010, tablant désormais sur 2,9% au lieu de 2,4% précédemment. Vers 19h, le Dow Jones progresse de 1,21% à 10.443 points, le Nasdaq s'adjuge 1,39% à 2.1876points et le S&P 500 prend 1,38% à 1.106 points. Sur le front des statistiques, les ventes de logements anciens ont grimpé de 10,1% en octobre, dépassant très nettement les attentes des marchés. En rythme annuel, cela représente en effet 6,10 millions de transactions alors que les économistes tablaient de leur côté sur 5,70 millions de reventes. Cette indicateur touche ainsi son plus haut niveau depuis février 2007. Du côté des valeurs, Kraft Foods progresse de 0,81% à 27,39 dollars. Le groupe agro-alimentaire pourrait relever le montant de son offre de rachat sur Cabdury, d'après l'agence Reuters. Kraft a proposé 16,4 milliards de dollars pour racheter le confiseur britannique. Une offre jugée dérisoire et immédiatement rejetée par sa cible. Depuis, le chocolatier américain Hershey (+0,22% à 36,97 dollars) a confirmé qu'il étudiait le dossier, sur lequel il pourrait s'associer à l'Italien Ferrero. Et le numéro un mondial de l'agroalimentaire le Suisse Nestlé, pourrait également se mettre sur les rangs. Ciena chute de 5,39% à 12,46 dollars après l'annonce du rachat des activités dans les réseaux optiques du canadien Nortel. L'équipementier de réseaux va débourser 769 millions de dollars pour réaliser cette acquisition, qui va plus que doubler son chiffre d'affaires. Ciena estime que son bénéfice par action devrait fortement progresser à partir de 2011. Mais les analystes s'inquiètent des risques en termes d'intégration des actifs et d'accroissement de la dette. Sur le secteur financier, Goldman Sachs prend 1,30% à 172,22 dollars. La banque d'affaires sera le principal bénéficiaire de la reprise des marchés du crédit et de la normalisation du marché obligataire, a estimé ce lundi un analyste de Sanford C. Bernstein. L'intermédiaire a en outre revu à la hausse ses estimations de résultats et confirmé sa recommandation de "surperformance". Au chapitre des résultats, Campbell Soup a publié un bénéfice net de 304 millions de dollars au titre de son premier trimestre. Hors exceptionnels, cela représente 87 cents par action, soit six cents de mieux que les attentes des marchés. Le chiffre d'affaires est en revanche légèrement inférieur au consensus, à 2,2 milliards de dollars. Le leader mondial de la soupe a par ailleurs relevé ses prévisions pour l'ensemble de son exercice. Son bénéfice par action devrait ainsi progresser de 9 à 11% sur la période, contre une précédente fourchette allant de 5 à 7%. Le titre gagne 0,21% à 34,19 dollars. Enfin, Schlumberger et Deere grimpent respectivement de 3,98% à 65,86 dollars et de 4,43% à 53,08 dollars, grâce à des relèvements de recommandation. Credit Suisse est ainsi passé de "neutre" à"surperformer" sur le titre du leader mondial des services parapétroliers. Et Morgan Stanley conseille désormais de "surpondérer" l'action du fabricant d'engins agricoles. La Bourse de Paris redécolle au dessus des 3.800 pointsA la clôture, le CAC 40 affiche une forte hausse de 2,25% à 3.813 points précisément. C’est Dexia qui termine en tête du CAC 40. Le titre de la banque franco-belge s’envole de 3,94% à 5,40 euros. De nouvelles rumeurs évoquent un projet de fusion avec la Société Générale.Le titre Société Générale prend ce soir 3,51% à 49,09 euros. Les autres valeurs bancaires sont également très bien orientées après une semaine dernière difficile. BNP Paribas progresse de 3,4% et Crédit Agricole de 2,7%. Natixis fait toutefois figure d’exception. L’action recule de 1,87% à 3,73 euros. Le directeur général de la banque a indiqué qu’il n’y aura pas de dividende versé cette année aux actionnaires. La banque devrait en effet afficher une nouvelle perte annuelle. Toujours pour le secteur financier, Axa s’adjuge 2,64% à 17,12 euros. C’était le dernier jour pour souscrire à l’augmentation de capital de 2 milliards d’euros. La journée a été très belle pour Renault, qui grimpe de 3,81% à 33,21 euros. Le titre a été dopé par un relèvement de recommandation de Credit Suisse qui a aussi revu en nette hausse son objectif de cours. Total a été le principal contributeur à la hausse du marché. L’action bondit de 3,03% à 42,70 euros grâce à la progression des cours du pétrole. Vallourec en profite aussi et prend 2,83% à 116,35 euros. Dans le sillage des cours du pétrole, les cours des métaux progressent également, ce qui favorise Arcelor Mittal. L’action du sidérurgiste gagne 3,36% à 26,14 euros. A l’inverse, STMicroelectronics n’a pas profité du rebond du marché malgré une baisse de plus de 7% lors des deux dernières séances. La valeur souffre d’un contexte d’inquiétudes sur le secteur des semi-conducteurs. L’action ne progresse ce soir que de 0,72% à 5,60 euros. Toujours dans le secteur technologique, Alcatel-Lucent chute de 2,44% à 2,44 euros. C’est la plus mauvaise performance du CAC 40. L’équipementier télécom a annoncé la vente de son entreprise de moteurs électriques à la société de capital-risque Triton. Montant de l’opération: 145 millions d'euros. Une seule autre valeur termine la journée dans le rouge, il s’agit de Danone qui cède 0,51% à 41,08 euros. La valeur est délaissée depuis l’abaissement par le groupe la semaine dernière de ses objectifs à moyen terme. En dehors du CAC 40, Thomson plonge de 4,31% à 1,02 euro. Le marché s’inquiète de nouveau sur le plan de restructuration de la dette qui doit être encore approuvé par les créanciers d’ici la fin du mois. Thomson s’est pour l’instant refusé à tout commentaire. En revanche, Zodiac finit en nette hausse après un début de séance difficile. Le titre gagne 2,82% à 23,55 euros. Le marché salue les résultats annuels du groupe d’aéronautique malgré des prévisions assez pessimistes. TF1 progresse de 3,05% à 12,50 euros. Selon des informations de La Tribune, le groupe va vendre sa part de 9,9% dans Canal+ à Vivendi. A noter enfin l’envolée de Séché Environnement: +6,02% à 59,50 euros. Chevreux a relevé son opinion sur la valeur. 11月21日 Un rapport d'eurodéputé prône plus de régulation des hedge funds :Recours limité à l'effet de levier, encadrement de la rémunération des dirigeants et enregistrement obligatoire des gestionnaires de fonds basés ou opérant en Europe sont les éléments-clés recommandés par le rapporteur de la directive "hedge funds" au Parlement européen. L'approche de l'eurodéputé français Jean-Paul Gauzès, reprise dans l'exposé des motifs du rapport initial sur la directive AIFM (Alternative Investment Funds Managers) qu'il doit présenter mercredi à ses pairs et dont Reuters a obtenu une copie samedi, apparaît ainsi beaucoup plus ambitieuse que celle retenue ces dernières semaines par les Etats membres de l'UE. Ces derniers, qui co-décident avec le Parlement européen sur ce dossier, ont sensiblement revus à la baisse les objectifs du texte présenté par la Commission européenne en avril sous l'impulsion notamment de la présidence suédoise de l'UE, qui aimerait arrêter une position commune des Vingt-Sept avant de passer le relais à l'Espagne le 1er janvier. Plusieurs pays, notamment la France, qui poussent pour un encadrement plus important du secteur des fonds dits spéculatifs, devraient accueillir d'un bon oeil le renfort venu du Parlement, qui s'est donné jusqu'à mars ou avril pour travailler sur la directive et, éventuellement, amender le texte de Jean-Paul Gauzès. Ensuite, les eurodéputés et les Vingt-Sept disposeront de trois ou quatre mois pour s'entendre sur un texte conjoint, avec une approbation finale espérée pour juillet. S'il conserve l'ensemble des objectifs contenus dans la proposition élaborée par le commissaire européen au Marché intérieur, Charlie McCreevy, le document préparé par Jean-Paul Gauzès ajuste les modalités pour y parvenir. Il définit par exemple plus finement les éléments liés à un limitation du recours à l'effet de levier, à l'enregistrement des gestionnaires dans l'UE, à l'accès aux marchés européen et international ou encore à l'évaluation. "La mise en œuvre de ces objectifs (stabilité du système financier, protection des investisseurs, création d'un marché intérieur européen des fonds alternatifs) doit préserver l'équilibre entre d'une part les spécificités, la vitalité et la créativité de cette industrie financière et, d'autre part, les impératifs d'une régulation efficace et d'une supervision adéquate", est-il indiqué dans le document, dont voici les principaux points : Equilibres - Il est proposé que les gestionnaires définissent eux-mêmes, ex-ante, les limites à l'effet de levier employé pour chaque fonds géré. - Des règles encadreront la fixation de ces limites, qui devront être communiquées aux superviseurs nationaux. - En cas de circonstances exceptionnelles, l'autorité européenne de supervision des marchés, qui doit être créée dans les prochains mois, aurait le pouvoir de fixer des limites plus strictes que celles annoncées par le gestionnaire. - La rémunération des dirigeants serait encadrée selon les principes arrêtés par la déclaration du G20 de Pittsburgh. - Tous les gestionnaires de fonds alternatifs établis et opérant dans la Communauté, sauf quelques exceptions, et qui gèrent des fonds alternatifs quelle que soit leur domiciliation, devront être agréés et faire l'objet d'une supervision. - Cet agrément sera délivré si le gestionnaire dispose d'un minimum de fonds propres sous forme d'actifs liquides ou mobilisables à court terme, dont les montants seront alignés sur ceux de la directive OPCVM. - Les seuils d'actifs minimum au-dessus desquels cet enregistrement était obligatoire, proposés dans le texte initial de la Commission européenne, sont abandonnés. - Une fois agréés, les gestionnaires auraient la faculté de gérer et de commercialiser leurs fonds domiciliés en Europe auprès d'investisseurs professionnels sur tout le territoire de l'UE, le but étant de créer un "label européen". - La porte du marché européen ne serait cependant pas totalement fermée aux fonds de pays tiers puisque chaque Etat membre conserverait sa liberté d'autoriser la libre circulation sur son territoire de fonds alternatifs domiciliés hors UE. - Les investisseurs professionnels se verraient donner la liberté de choisir les fonds dans lesquels ils souhaitent investir y compris les fonds hors communauté. - La vente à découvert serait encadrée. - Des règles de transparence à l'égard des investisseurs et des superviseurs seront édictées. - L'indépendance organique de l'évaluateur n'est pas une exigence, comme proposé par la Commission, mais une possibilité laissée à l'appréciation des parties. Proposition de directive AIFM (PDF): http://ec.europa.eu/internal_market/investment/docs/alternative_investments/fund_managers_proposal_en.pdf Wall Street clôture en baisseLes places américaines ont terminé en légère baisse ce vendredi, après notamment les mauvais résultats publiés par Dell. Le Dow Jones perd ainsi 0,13% à 10.319 points, le Nasdaq recule de 0,50% à 2.146 points et le S&P 500 abandonne 0,32% à 1.091 points. Wall Street est restée dans le rouge ce vendredi. Au lendemain d'une nette baisse, les indices new-yorkais ont à nouveau reculé, pénalisés notamment par les résultats trimestriels décevants et l'optimiste très modéré du fabricant d'ordinateurs Dell. La veille, les valeurs technologiques avaient déjà pesé sur la tendance. A la clôture, le Dow Jones perd ainsi 0,13% à 10.319 points, le Nasdaq recule de 0,50% à 2.146 points et le S&P 500 abandonne 0,32% à 1.091 points. Du côté des valeurs, Dell plonge de 9,96% à 14,29 dollars. Le troisième constructeur mondial d'ordinateurs personnels a livré ce jeudi soir des résultats inférieurs aux attentes pour le compte de son troisième trimestre. Ses profits ont chuté de 54% sur la période, à 337 millions de dollars. Hors exceptionnels, le bénéfice par action (BPA) s'établit à 23 cents alors que les opérateurs misaient sur 28 cents. Le chiffre d'affaires est tombé à 12,9 milliards de dollars, contre un consensus de 13,2 milliards. Et les investisseurs s'inquiètent également du niveau de la marge brute du groupe, passée de 18,8% à 17,3%. Gap prend 0,46% à 21,95 dollars. Le distributeur textile a fait état d'une baisse de 25% de son bénéfice net entre juillet et septembre, à 307 millions de dollars. Cette performance est conforme aux attentes des marchés. Son chiffre d'affaires a progressé de 1%, à 3,6 milliards de dollars. Gap a par ailleurs annoncé un programme de rachat d'actions de 500 millions de dollars. Toujours sur le secteur de la distribution, Foot Locker abandonne de 2,08% à 10,37 dollars. La chaîne de magasins de chaussures est sanctionnée en raison de ses ventes décevantes aux Etats-Unis. Son chiffre d'affaires global a baissé de 7% sur la période, à 1,21 milliard de dollars. Le groupe a en outre accusé une perte de 6 millions de dollars au troisième trimestre. Il affiche cependant un bénéfice par action de 10 cents hors exceptionnels, soit trois cents de moins que les attentes. Résultats décevants également pour D.R Horton. Le deuxième groupe de construction résidentielle a publié ce vendredi une perte trimestrielle plus lourde qu'attendu, à 232 millions de dollars. Ce déficit s'élève à 73 cents par action, bien supérieur à la perte de 24 cents par titre anticipée par les opérateurs. Ses revenus ont plongé de 42% sur la période, à un milliard de dollars contre un consensus de 1,1 milliard. Et le groupe a prévenu que le marché restait difficile. Le titre chute de 15,27% à 10,38 dollars. Sun MicroSystems progresse de 0,12% à 8,6a dollars alors que la Commission européenne a prolongé son enquête sur son rachat par Oracle (-0,22% à 22,34 dollars), pour un montant de 7 milliards de dollars. Ce nouveau délai devrait permettre à ce dernier de développer ses arguments pour répondre aux inquiétudes de Bruxelles en matière de concurrence dans le domaine des bases de données. Cette opération a déjà reçu le feu vert des autorités américaines de la concurrence. En attendant sa réalisation, Sun affirme perdre 100 millions de dollars par mois. Enfin, General Electric abandonne 1,08% à 15,59 dollars. Le conglomérat américain ne parvient pas à trouver un terrain d'entente avec le Français Vivendi sur la valorisation des 20% que détient ce dernier dans leur filiale commune NBC Universal. Les deux groupes divergeraient d'au moins un milliard de dollars, selon le Financial Times. GE a déjà trouvé un accord avec Comcast (-0,20% à 15,01 dollars), qui prévoit que le premier câblo-opérateur américain prenne le contrôle de NBC Universal. 11月20日 La Bourse de Paris descend vers les 3.700 pointsNouvelle séance de baisse à Paris, à la clôture, le CAC 40 recule de 0,82% à 3.729 points. Sur la semaine, l'indice a cédé 2%. STMicroelectrics (-3,46% à 5,58 euros) signe le plus fort recul du CAC 40. L’action a été de nouveau attaquée dans un climat d’inquiétudes pour le secteur des semi-conducteurs. Hier, Bank of America a dégradé le compartiment et Dell a en plus déçu avec des prévisions prudentes. Le titre de l’américain chute d’ailleurs aujourd’hui de 9% sur le Nasdaq. Les valeurs bancaires finissent la journée en forte baisse. La semaine a été difficile pour le secteur. Société Générale décroche de 2,7%, Dexia cède 2,6% et Crédit Agricole 2,3%. BNP Paribas baisse de 1,23%. Sur le SBF 120, Natixis abandonne 2%. Autre secteur à la peine, l’immobilier est affecté par les mauvais chiffres publiés mercredi aux Etats-Unis. Unibail-Rodamco chute de 2,8% à 152,25 euros. Sur le SBF 120, le promoteur immobilier Kaufman & Broad recule de 4,55% à 17 euros et Nexity de 2,7% à 23,97 euros. Toujours hors CAC 40, Bull retombe de 3,47% à 3,05 euros. Le titre a pris plus de 5% hier après l’annonce de son offre de rachat sur Amesys pour 105 millions d’euros. Mais aujourd’hui, les analystes sont beaucoup plus négatifs sur l’opération, jugée un peu cher. Oddo a ainsi abaissé sa recommandation sur la valeur. Le net repli des cours du pétrole entraîne les valeurs du secteur à la baisse. Total, la première capitalisation du CAC, pèse sur la tendance avec un repli de 1,38% à 41,44 euros. Chez les parapétroliers, Vallourec recule de 1,61% à 113,15 euros. En revanche, Technip parvient à limiter ses pertes: -0,16% à 47,89 euros. Le groupe a remporté un contrat de 415 millions de dollars à Abou Dhabi. ArcelorMittal, sensible aussi à l’évolution des cours du brut, parvient à finir la séance dans le vert avec un petit gain de 0,12% à 25,26 euros. La production mondiale d’acier a bondi de 13% en octobre. Par ailleurs, le titre bénéfice d’une note positive de Goldman Sachs. CapGemini a aussi résisté à la baisse du marché. L’action ne recule que de 0,11% à 30,96 euros. Le directeur général de la SSII a indiqué que son groupe pourrait utiliser sa trésorerie pour réaliser des acquisitions ou verser un dividende exceptionnel. Du côté des hausses, Danone progresse de 1,57% à 41,29 euros et signe la meilleure performance du CAC. L’action se reprend après deux séances de forte baisse. Le marché sanctionnait alors la révision à la baisse des objectifs du groupe pour 2010. Air Liquide prend 0,64% à 78,20 euros. UBS a intégré l’action dans sa liste de valeurs préférées pour le secteur de la chimie. Europe : le rouge l'emporte, craintes pour la reprise.Après un début de séance de rebond, les marchés européens ont basculé dans le rouge à la mi-séance: les inquiétudes pour la solidité de la reprise économique l'emportent et que le dollar tend à se redresser. Si Bruxelles et Zurich se maintiennent un peu au dessus de leurs équilibres, Milan chute de 1,3%, Francfort perd 0,4%, Paris 0,3% et Londres 0,2%. Par comparaison, le Dow Jones s'affiche en baisse de 0,2%. Les interrogations sur la solidité de la reprise économique tendent à s'accentuer, alors que l'envolée du chômage ces derniers mois pourrait handicaper lourdement un redressement durable de l'économie des pays développés. Souffrant d'un regain d'aversion au risque sur les marchés, la monnaie unique cède 0,5% par rapport au billet vert, à 1,485 dollar contre euro. Sur le plan des statistiques, on notera que les prix producteurs allemands ont chuté de 7,6% en octobre 2009 sur un an, soit le même rythme qu'en septembre. En rythme séquentiel, les prix à la production ont reculé de 0,5% en octobre comme en septembre. Après deux mois de hausse en juillet (+2,4%) et août (+7,4), les commandes ont diminué en septembre de 1,8% en France dans l'industrie hors matériels de transport (mais y compris automobile). Aucune donnée économique majeure n'était attendue cet après-midi aux Etats-Unis. Par secteur, seuls la chimie et l'agroalimentaire surnagent dans le vert, alors que les valeurs financières, automobiles et énergétiques accusent les replis les plus prononcés. Du côté des valeurs, Volkswagen perd 0,6% à 95 euros alors que se tient son conseil de surveillance, qui a approuvé les contrats de mise en oeuvre du rapprochement avec Porsche et annoncé un programme d'investissements de 25,8 milliards d'euros. TNT réalise l'une des meilleures performances de l'AEX d'Amsterdam, progressant de 0,6% à 19,8 euros, soutenu par un relèvement de position de la part d'UBS de 'neutre' à 'achat', accompagné d'un objectif de cours de 25 euros. Enel s'inscrit en baisse de 2% à 4,2 euros à la Bourse de Milan dans le sillage d'une opinion défavorable d'UBS qui a abaissé son opinion de 'acheter' à 'neutre' et ramené son objectif de cours de 4,75 à 4,10 euros. Après trois séances consécutives de baisse, Danone rebondit vivement et signe la plus forte progression du CAC avec un gain de 2% à 41,5 euros. Aurel a maintenu son opinion 'acheter' sur le titre et son objectif de cours à 49 euros. Des actionnaires de Goldman Sachs plaident pour des bonus indexés sur la performanceCertains des plus gros actionnaires de la banque d'affaires réclament un nouvel arbitrage entre leurs dividendes et la part variable de la rémunération des salariés du groupe. Les actionnaires de Goldman Sachs se sentent oubliés par la direction du groupe. Selon le Wall Street Journal, certains des plus gros actionnaires de la banque d'affaires américaine réclament une indexation des bonus des salariés sur leur performance. Ils ne préconisent pas une énorme coupe dans ces rémunérations variables, mais demandent un nouvel équilibre compte tenu de la forte diminution de leurs dividendes. En 2009, ils devraient reculer de 22% par rapport à 2007, pour atteindre leur niveau de 2006. Pour renforcer son capital, Goldman Sachs a procédé à des émissions d'actions (100 millions) en 2008, ce qui a eu pour effet de diluer la participation des actionnaires dans son capital et donc leur rémunération. Tandis qu'au troisième trimestre, Goldman Sachs a annoncé avoir versé à ses employés des rémunérations de 5,35 milliards de dollars, fort de son bénéfice net quadruplé sur un an. La rémunération toujours élevée dans la banque d'affaires entretient le mécontentement des observateurs américains, selon le quotidien. Au plus fort de la crise, Goldman Sachs, considéré comme l'établissement qui a le mieux surmonté la tempête, a tout de même perçu 10 milliards de dollars d'aides gouvernementales, aujourd'hui remboursées. 11月19日 Wall Street termine dans le rougeLes places américaines ont clôturé en nette baisse ce jeudi, plombées notamment par le secteur des semi-conducteurs. Le Dow Jones recule de 0,90% à 10.332 points, le Nasdaq chute de 1,66% à 2.157 points et S&P 500 laisse 1,34% à 1.095 points. Wall Street a nettement reculé ce jeudi, plombée par la hausse moins importante que prévu de l'indicateur avancé du Conference Board. Les valeurs technologiques ont pesé sur la tendance alors que Bank of America – Merrill Lynch a dégradé le secteur des semi-conducteurs. Après avoir enchaîné neuf séances de hausses en dix jours, le Dow Jones enregistre donc un deuxième repli de rang. Mercredi, les mauvais chiffres de l'immobilier avaient déjà temperé l'optimisme des investisseurs. A la clôture, le Dow Jones recule de 0,90% à 10.332 points, le Nasdaq chute de 1,66% à 2.157 points et S&P 500 laisse 1,34% à 1.095 points. Sur le front des statistiques, l'indicateur composite d'activité, mesuré par l'institut privé de conjoncture du Conference Board, a progressé de 0,3% en octobre, atteignant son plus haut niveau depuis septembre 2007. C'est cependant moins bon que les attentes des économistes, qui misaient en moyenne sur une hausse de 0,5%. Ce chiffre avancé est censé donner une tendance de l'évolution de l'activité économique américaine au cours des prochains mois. Par ailleurs, la croissance de l'activité manufacturière dans la région de Philadelphie s'est accrue en octobre. L'indice Philly Fed est en effet ressorti à 16,7 contre 11,5 en octobre et 12 attendu. Il touche ainsi son plus haut niveau depuis juin 2007. Un chiffre positif témoigne d'une croissance de l'activité du secteur manufacturier. Enfin, les inscriptions hebdomadaires au chômage se sont élevées à 505.000 la semaine dernière, stables par rapport à la semaine précédente et conformes aux attantes des marchés. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme plus représentative d'une tendance, s'établit en baisse à 514.000, à son niveau le plus bas depuis la semaine close le 22 novembre 2008. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités recule également à 5,611 millions. Il s'agit de son niveau le plus bas depuis mars. Du côté des valeurs, Intel et Texas Instruments chutent respectivement de 4,08% à 19,30 dollars et de 3,38% à 24,88 dollars. Les deux premiers fabricants américains de semi-conducteurs sont victimes d'une dégradation de recommandation de la part de Bank of America. L'intermédiaire est passé d'"achat" à "neutre" sur les deux valeurs. Marvell Technology (-6,84% à 14,99 dollars) et National Semiconductor (-6,08% à 13,51 dollars) sont également concernés. Les valeurs pétrolières pèsent également sur la tendance alors que les cours du baril de baril perdent près de deux dollars, nettement sous la barre des 80 dollars, en raison du regain de la monnaie américaine. Exxon Mobil se replie 0,82% à 74,65 dollars, Chevron abandonne 2% à 77,34 dollars et ConocoPhillips laisse 1,90% à 52,56 dollars. Les parapétrolières Schlumberger et Halliburton reculent respectivement de 3,25% à 64,54 dollars et de 3,94% à 30,44 dollars. Sears chute de 3,72% à 72,95 dollars. La première chaîne américaine de grands magasins a pourtant réduit ses pertes au troisième trimestre, accusant un déficit de 127 millions de dollars. Par action et hors exceptionnels, cela représente 1,04 dollar, soit cinq cents de moins que le consensus du marché. Le chiffre d'affaires du distributeur s'inscrit en baisse de 4,7% sur le trimestre, à 10,2 milliards de dollars. Mais il est supérieur aux attentes des analystes, qui tablaient en moyenne sur des ventes de 9,92 millions de dollars. JPMorgan cède 1,91% à 42,55 dollars. La deuxième banque américaine a annoncé ce jeudi l'acquisition des 50% du courtier britannique Cazenove qu'il ne détenait pas encore. Le montant de cette opération se monte à 1,7 milliard de dollars. Elle devrait être achevée au début de l'année prochaine. NetApp progresse de 4,09% à 30,83 dollars. Le fabricant de matériel de stockage de données a fait état ce mercredi soir d'un bénéfice net de 96 millions de dollars au deuxième trimestre. Il ressort à 37 cents par titre et hors éléments non récurrents, là où les analystes escomptaient 30 cents. Le chiffre d'affaires s'est élevé à 912 millions de dollars, au-dessus des 882 millions anticipés par les opérateurs. Toujours au chapitre des résultats, Limited Brands a publié 15 millions de dollars de profits au troisième trimestre. Le bénéfice par action (BPA) s'établit à 2 cents alors que les marchés misaient sur une perte d'un cent. Les ventes de la maison mère de la chaîne de magasins Victoria's Secret ont reculé à 1,8 milliard de dollars. Sur l'ensemble de l'exercice, le groupe a relevé ses prévisions de résultats, misant sur un bénéfice compris entre 93 cents et 1,08 dollar par titre. Le consensus est actuellement de 98 cents. L'action abandonne 3,23% à 17,68 dollars. La Bourse de Paris chute sous les 3.800 pointsLa Bourse de Paris termine en nette, et passe sous la barre des 3.800 points. A la clôture, le CAC 40 perd 1,77% à 3.760 points. Déjà en baisse hier, Danone enregistre de nouveau le plus fort recul du CAC 40. Le titre chute de 4,37% à 40,80 euros. Le géant de l’agroalimentaire prévoit une croissance de 5% de son chiffre d’affaires d’ici 2012, contre 8 à 10% précédemment. Autre valeur défensive mal orientée: France Télécom. L’action cède 1,9% à 17 euros. Le groupe de télécoms ne prévoit pas de relever son dividende l’année prochaine. Les valeurs cycliques aussi sont dans le rouge. Vinci recule de 2,9% à 37,78 euros, Arcelor Mittal chute de 2,68% à 25,40 euros, Lafarge abandonne 2,75% à 57,70 euros et Bouygues laisse 2,7% à 34,17 euros. Le secteur technologique est affecté par des résultats décevants publiés la veille par des entreprises américaines dans ce secteur. De plus, Bank of America a dégradé l’ensemble du secteur. Thomson plonge de 5,12% à 1,05 euros et STMicroelectronics chute 3,6% à 5,78 euros. Le secteur automobile évolue également en baisse. Renault cède 2,7%, Michelin perd 2,44 % et Peugeot laisse 2%. Faurecia abandonne 2,82% à 13,98 euros, après avoir annoncé le lancement d'une émission d'obligations convertibles de type Océane pour un montant initial d'environ 175 millions. EADS baisse de 3,33% à 13 euros. La France et l’Allemagne demande un « geste financier » du groupe concernant l’A400M, l’avion de transport militaire européen de sa filiale Airbus. Sa construction est en retard de 4 ans. Total, la première capitalisation du CAC, serait prête à acheter des actifs dans le secteur du raffinage pétrolier, selon Jean-Jacques Mosconi, vice-président du groupe. Et dans le sillage du recul des cours du pétrole, le titre cède 1,09% à 42,02 euros. Le reste du secteur pétrolier et parapétrolier est aussi orienté à la baisse. CGG Veritas perd 3,5%, Technip laisse 1,75% et Vallourec recule 2,87%. Hors CAC 40, Havas abandonne 3,2% à 2,64 euros. Aegis, groupe britannique de publicité vient d’écarter toute fusion imminente avec Havas. Air France–KLM perd 2,28% à 11,14 euros. La compagnie aérienne publie une perte de 147 millions d'euros au deuxième trimestre. C’est plus que ce que craignaient les marchés. Du coté des hausses, une seule valeur du CAC 40 évolue dans le vert. Suez Envrionnement progresse de 0,13% à 15,06 euros. Hors CAC 40, Bull bondit de 5,67% à 3,17 euros. Le spécialiste des technologies de l’information a annoncé être en négociations exclusives pour racheter Amesys, le spécialiste de la détection et du traitement des signaux, pour 105 millions d’euros. Toujours hors CAC 40, Soitec gagne 2,05% après un relèvement de recommandation de Natixis, et Groupe Steria prend 1,57% grâce à une hausse du conseil d’Oddo. Geithner veut un régulateur unique pour les géants de la financeLe secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner estime qu'aucune société financière ne doit échapper à la surveillance des pouvoirs publics et que les poids lourds du secteur devraient être contrôlés par un régulateur unique et puissant. "La régulation des sociétés les plus importantes et les plus interconnectées nécessite un pouvoir institutionnel fort, des compétences claires et un responsable unique", a-t-il dit à l'occasion de son audition devant la Commission économique conjointe des deux chambres du Congrès. Dans le cadre des vastes projets de réforme du président Barack Obama, le Trésor a proposé que la Réserve fédérale soit compétente pour contrôler les plus grandes sociétés financières. Les propos de Timothy Geithner devant la commission semblent traduire son hostilité à la proposition soutenue par certains parlementaires de confier cette compétence à un conseil de plusieurs autorités de régulation. "Les enjeux sont trop importants pour qu'on laisse les compétences et les responsabilités être diluées, ce qui affaiblirait la chaîne de responsabilités", a expliqué le secrétaire au Trésor. Devant la commission, Timothy Geithner n'a pas nommément cité la Fed pour assumer cette fonction. Un autre projet présenté par le président de la Commission bancaire du Sénat Christopher Dodd propose de créer un seul régulateur bancaire. La réforme de la régulation financière doit permettre d'éviter qu'une crise comme celle qui vient de frapper les marchés financiers ne puisse se reproduire. La reprise ne sera pas suffisante La Commission des services financiers de la Chambre des représentants travaille depuis plusieurs semaines sur un projet de loi et la Commission bancaire du Sénat devait démarrer ses propres travaux ce jeudi. Le secrétaire au Trésor a également dit que la croissance aux Etats-Unis devrait se poursuivre au quatrième trimestre et en 2010 mais la stabilité et la solidité de l'économie américaine à long terme ne pourront être garanties sans une importante réforme de la régulation. "Malheureusement, le système de régulation qui a si affreusement échoué et entraîné la crise financière est précisément le système de régulation que nous avons aujourd'hui", a-t-il. "C'est pourquoi la reprise à elle seule n'est pas suffisante. Pour garantir la vitalité, la solidité et la stabilité de notre économie, (...) nous devons amener notre système de régulation financière au XXIe siècle. Nous avons besoin d'une vaste réforme financière", a-t-il ajouté. Pour Timothy Geithner, cette réforme doit permettre de protéger le consommateur, aider le système financier à absorber les chocs et faire disparaître le concept de "too big to fail" qui fait référence aux sociétés représentant un risque systémique. Communiqué de presse du Department of the Treasury: http://www.ustreas.gov/press/releases/tg413.htm Blues des investisseurs à Wall StreetLes marchés actions américains creusent leurs pertes, pénalisés par le regain d'inquiétudes sur le rythme et l'ampleur de la reprise. La stabilisation des inscriptions hebdomadaires au chômage et la progression plus vive qu'attendu de l'activité dans la région de Philadelphie n'ont pas compensé un indice des indicateurs avancés jugé décevant. Sur le front des valeurs, les semi-conducteurs, Intel en tête, tirent le marché vers le bas à la suite d'une étude négative de BoA-Merrill Lynch. A 17h30, le Dow Jones recule 1,55% à 10264,80 pts. Le Nasdaq Composite recule de 2,21% à 2144,76 pts. Avec deux bonnes nouvelles en un peu plus d'un mois, le spécialiste du stockage informatique NetApp confirme sa bonne santé. Après s'être finalement livré au jeu des prévisions début octobre grâce à l'amélioration de la visibilité sur son activité, le groupe américain s'est joué de celles-ci. NetApp a bénéficié du fait que le stockage est actuellement considéré comme prioritaire par les entreprises au niveau de leurs investissements informatiques. Grâce à ses résultats supérieurs aux anticipations, NetApp gagne 3,98% à 30,80 dollars, échappant ainsi à la baisse de Wall Street. Les chiffres macroéconomiques Aux Etats-Unis, le département du travail a comptabilisé 505 000 inscriptions au chômage lors de la semaine achevée le 14 novembre. Les économistes tablaient sur ce chiffre. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé à la hausse à 505 000 contre 502 000 précédemment. Les inscriptions au chômage sont donc restées stables d'une semaine sur l'autre. L'indice de la Fed de Philadelphie s'est établi à 16,7 points en novembre après 11,5 points au mois d'octobre. Les investisseurs prévoyaient en moyenne seulement 12 points en novembre. L'indice des indicateurs avancés calculé par le Conference Board a progressé de 0,3% à 103,8. Les analystes tablaient sur une hausse de 0,5%. En septembre, l'indicateur avait grimpé de 1%. A 103,8, il atteint en octobre, à l'issue de sept mois consécutifs de hausse, son plus haut niveau depuis septembre 2007. USA : les problèmes persistent dans les prêts hypothécaires.La situation des acquéreurs de biens immobiliers demeure très difficile aux Etats-Unis, à en croire la dernière enquête du 'Mortgage Bankers Association'. Communiqué de presse du Mortgage Board Association: http://www.mortgagebankers.org/NewsandMedia/PressCenter/71112.htm Marché : les Bons du Trésor gagnent du terrain.Les rendements des Bons du Trésor américains s'inscrivent en baisse, avec des replis de 3 points de base environ pour les rendements à 2 ans et à 10 ans, qui s'établissent à 0,71% et à 3,34% respectivement. |
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