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11月24日 USA : la confiance des consommateurs s'améliore en novembre.La confiance du consommateur américain s'est améliorée au mois de novembre, selon l'indice du Conference Board publié mardi, notamment en raison d'un moindre pessimisme concernant le marché de l'emploi. L'indice est ressorti à 49,5 en novembre, contre 48,7 au mois d'octobre (chiffre révisé de 47,7), alors que les économistes l'attendaient globalement stable. La composante évaluant l'appréciation de la situation actuelle est restée stable, à 21 contre 21,1 le mois précédent, tandis que la composante sur la situation à venir s'est appréciée à 68,5 contre 67 au mois d'octobre. Les consommateurs américains s'attendant à de nouvelles réductions d'emplois sont passés à 23,1% en novembre, contre 26,1% le mois précédent. L'indice de confiance du Conference Board est compilé à partir des répondes de 5000 foyers américains. Communiqué de presse Conference Board, Consumer confidence index (HTML): http://www.conference-board.org/economics/ConsumerConfidence.cfm Bruxelles presse les banques d'augmenter les prêts à l'économieFacteur-clé de la reprise économique, l'augmentation du volume de crédit octroyé par les banques à l'économie réelle reste un enjeu majeur pour la Commission européenne, déclare Joaquin Almunia, le Commissaire européen aux affaires économiques et monétaires. Tandis que l'intervention massive des banques centrales a permis de rétablir la stabilité sur les marchés financiers, Joaquin Almunia a rappelé que l'état des établissements de crédit, dont les bilans ont été ébranlés par la crise, restait fragile au sein de la zone euro. "La capacité des banques à augmenter les crédits à l'économie réelle alors que la reprise commence à prendre forme (...) est notre préoccupation principale en ce qui concerne l'Union européenne eu égard aux prévisions économiques pour les prochains trimestres, a-t-il dit lors d'une conférence de presse sur l'avenir du secteur bancaire organisée par The Economist à Paris. Alors que les pouvoirs publics et les banques centrales étudient les pistes qui s'offrent à eux pour réduire les plans de soutien massifs à l'économie, Joaquin Almunia a exhorté les banques à jouer leur rôle, appelant dans le même temps les établissements bancaires à nettoyer leur bilan au cours des prochains trimestres. "Dans la zone euro, la croissance du crédit est équivalente à zéro", a-t-il souligné, rappelant au passage que 300 milliards d'euros avaient été injectés pour recapitaliser le secteur bancaire. Intervenant lors de la même conférence, Ramon Fernandez, le directeur général du Trésor et de la politique économique du ministère français de l'Economie a aussi fait savoir que les banques, qui renouent progressivement avec les bénéfices, devaient accompagner le financement de l'économie. "Aujourd'hui les opérations de marché redeviennent extraordinairement profitables", fait-il remarquer. "Ce que l'ensemble de la communauté publique dit à la sphère bancaire, c'est que ces profits doivent avant tout être consacrés à renforcer les fonds propres des banques pour financer l'économie et que ces profits ne doivent pas aller avant tout à des rémunérations extravagantes ou à rémunérer, de la même manière, les actionnaires". Rappelant que les exigences de fonds propres sont une pièce essentielle de la solidité des banques, Ramon Fernandez a indiqué que les régulateurs travaillaient aussi sur le risque de liquidité. "On a travaillé, je pense, un peu plus sur la solvabilité que sur la liquidité. Et c'est aussi un point sur lequel on doit avancer", a ajouté le directeur général du Trésor. L'euro progresse face au dollar après de bons indicateursL'euro reprenait légèrement du terrain face au dollar mardi en milieu d'échanges européens, après la publications de bons indicateurs européens et américains, dans un marché toutefois peu actif à l'approche du jour férié de Thanksgiving jeudi aux Etats-Unis. Vers 14H00 GMT (15H00 à Paris), la monnaie européenne valait 1,4974 dollar contre 1,4963 dollar lundi soir. Face au yen, l'euro était en repli à 132,55 yens contre 133,14 yens lundi. Face à la devise nippone, le dollar reculait également à 88,51 yens contre 88,97 yens lundi. L'appétit au risque faisait son retour, après une matinée placée sous le signe des prises de profits, "de bons indicateurs européens soutenant ce mouvement", notait Jane Foley du cabinet Forex.com. Après quelques hésitations, l'euro bénéficiait mardi de l'augmentation plus importante que prévu de l'indice Ifo du climat des affaires, principal baromètre de confiance en Allemagne, qui a augmenté à 93,9 points en novembre contre 92,0 points le mois précédent. En outre les commandes industrielles ont continué à progresser en septembre dans la zone euro de 1,5% comparé à août, dépassant les prévisions des analystes. De l'autre côté de l'Atlantique, la croissance du produit intérieur brut des Etats-Unis au troisième trimestre a été revue en baisse à 2,8% en rythme annuel par rapport au deuxième trimestre, conformément aux attentes des analystes. Elle témoigne que la première économie mondiale est sortie de la récession pendant l'été, à un rythme moins rapide qu'annoncé précédemment. Ces chiffres poussaient les cambistes vers des investissements à plus fort rendement bien que plus risqués, fuyant les valeurs refuge peu rémunératrices comme le dollar et le yen. Par ailleurs, la Banque centrale de Russie (BCR) a annoncé mardi une nouvelle réduction de son principal taux directeur à 9%, son plus bas historique, pour relancer l'activité de crédit et contenir l'envolée du rouble, nocive pour les exportations du pays. Cette décision "peut être perçue comme une volonté de limiter les afflux spéculatifs" sur la monnaie russe, commentait Jane Foley. Vers 14H00 GMT, la livre était en baisse face à l'euro à 90,29 pence pour un euro et aussi face au dollar à 1,6585 dollar. La monnaie helvétique était stable face à l'euro à 1,5114 franc suisse pour un euro, comme face au billet vert à 1,0095 franc suisse pour un dollar. L'once d'or a terminé à 1.170,25 dollars au fixing du matin contre 1.169,50 lundi soir. La monnaie chinoise a terminé à 6,8303 yuans pour un dollar contre 6,8311 yuans lundi. USA : baisse des prix immobiliers inférieure aux attentesAux Etats-Unis, l'indice S&P-Case Shiller des prix dans l'immobilier dans 20 grandes métropoles a reculé de 9,36% au mois de septembre par rapport à l'année dernière. Les économistes attendaient en moyenne un repli de 9,10%. Communiqué de presse Indice S&P-Case-Shiller (PDF): http://www.standardandpoors.com/servlet/BlobServer?blobheadername3=MDT-Type&blobcol=urldocumentfile&blobtable=SPComSecureDocument&blobheadervalue2=inline%3B+filename%3Ddownload.pdf&blobheadername2=Content-Disposition&blobheadervalue1=application%2Fpdf&blobkey=id&blobheadername1=content-type&blobwhere=1245195279567&blobheadervalue3=abinary%3B+charset%3DUTF-8&blobnocache=true Etats-Unis: croissance révisée en baisse à 2,8% au T3 09L'économie américaine a crû à un rythme légèrement inférieur aux attentes au troisième trimestre, plombée par une forte hausse des importations et par la faiblesse de l'investissement dans l'immobilier non résidentiel, montre mardi la deuxième estimation du produit intérieur brut (PIB). Le chiffre de +2,8% publié par le département du Commerce est inférieur à la première estimation donnée fin octobre, qui était de 3,5%. Il s'agit cependant de la croissance la plus soutenue depuis le troisième trimestre de 2007. Le retour à la croissance après quatre trimestres consécutifs de contraction de la production a probablement mis fin à la pire récession que le pays ait connu en 70 ans. Le PIB américain, qui mesure la production totale de biens et de services sur le sol national, s'était contracté de 0,7% au deuxième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une croissance du PIB de 2,9%. La forte hausse des importations, qui ont crû plus rapidement que les exportations, a freiné la croissance du PIB. Elles ont bondi de 20,8%, soit la hausse la plus importante depuis le deuxième trimestre de 1985, contre une hausse de 16,4% en première estimation. Cette évolution a coûté 2,53 points de pourcentage de croissance au PIB, d'après le département du Commerce. La baisse de 15,1% de la construction de bâtiments non résidentielles, contre -9,0% en première estimation, a également pesé sur la croissance du PIB et souligne les difficultés du marché de l'immobilier commercial. La croissance du PIB a été entamée de plus d'un demi point de pourcentage par cette variation. Les entreprises ont réduit leurs stocks d'invendus au cours du troisième trimestre à un rythme légèrement supérieur aux attentes. Les stocks des entreprises ont baissé de 133,4 milliards de dollars (89,04 milliards d'euros), contre une baisse de 130,8 milliards de dollars en première estimation. Cette diminution est cependant inférieure à la forte baisse constatée au deuxième trimestre, de 160,2 milliards de dollars. La baisse des stocks a compté pour 0,87 point de pourcentage dans l'évolution à la hausse du PIB au troisième trimestre. Ceci pourrait suggérer que les entreprises se rapprochent du moment où elles arrêteront de réduire leurs stocks et commenceront à passer de nouvelles commandes. Les ventes finales ont elles augmenté de 1,9%, contre +2,5% en première estimation. Elles étaient en hausse de 0,7% au deuxième trimestre. Les chiffres publiés par le département du Commerce montrent également que les bénéfices nets des entreprises ont augmenté de 13,4% au troisième trimestre, soit la hausse la plus importante depuis le premier trimestre de 2004, alors que les analystes attendaient un rebond de 6,2%. Cette forte augmentation est principalement due à des mesures supplémentaires de réduction des coûts décidées par les entreprises afin de faire face à une demande insipide. Les dépenses de consommation des ménages ne sont finalement pas aussi robustes que précédemment estimé par le département du Commerce. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l'activité économique aux Etats-Unis, a augmenté de 2,9%, contre une hausse estimée à 3,4% fin octobre. Cela étant, il s'agit toujours de la hausse la plus importante depuis le premier trimestre de 2007. Les dépenses de consommation des ménages avaient diminué de 0,9% au deuxième trimestre. L'activité de construction de logements est en hausse de 19,5% au troisième trimestre, en deçà d'une première estimation, à +23,4%. La construction de logements a cependant contribué à la croissance du PIB pour la première fois depuis 2005. L'investissement dans l'immobilier résidentiel était en baisse de 23,3% sur la période avril-juin de cette année. Communiqué de presse Bureau of Economic Analysis (PDF): http://www.bea.gov/newsreleases/national/gdp/2009/pdf/gdp3q09_2nd.pdf PPR veut céder la Fnac et ConforamaD'après une interview de son PDG François-Henri Pinault au Wall Street Journal, PPR envisage de céder ses marques Fnac et Conforama pour se recentrer sur le luxe. Le groupe français de distribution et de luxe PPR envisage de céder ses enseignes grand public Fnac, Conforama et Recats (La Redoute) pour se recentrer dans le luxe et l'équipement de la personne, a indiqué son PDG François-Henri Pinault dans un entretien au Wall Street Journal publié mardi. "Le plus tôt serait le mieux", a déclaré le dirigeant au quotidien, sans donner d'échéance: "Nous voulons transformer le groupe en quelque chose de plus homogène", a-t-il ajouté. Vente à venir "Nous avons une grande faiblesse, la distribution. Ce n'est pas un secteur qui peut être facilement développé à l'étranger", se justifie François-Henri Pinault. La semaine dernière, dans un entretien au quotidien Les Echos, le dirigeant se faisait moins pressé: "A court terme, il n'existe pas de processus de cession ou de mise sur le marché de ces enseignes. La priorité est que nous sortions renforcés de cette crise. Et, malgré leurs difficultés structurelles, ces entreprises restent parmi les plus rentables de leurs secteurs. La FNAC marche très bien, Conforama enregistre des signes extrêmement positifs et pour Redcats c'est encourageant. La Bourse fait partie des options, mais elles n'ont pas toutes vocation à être cotées. Quoi qu'il en soit, je ne braderai pas ces magnifiques entreprises", expliquait-il. Mardi, le PDG de PPR évoque un "plan audacieux de vente de ses filiales européennes de distribution, dont les très populaires Fnac et Conforama", pour devenir un géant mondial du luxe. Pour ces deux marques François-Henri Pinault dispose d'une liste de 20 acheteurs potentiels, dont il ne dévoile pas l'identité. Se centrer sur le luxe et le "style de vie" La cession de la Fnac et de Conforama pourrait rapporter au groupe PPR environ 4 milliards d'euros, selon le quotidien. Le dirigeant de PPR souhaite réinvestir cet argent en rachetant des sociétés spécialisées dans les accessoires de luxe, afin de créer un pôle de marques dédiées au style et à la mode. Son équipe a identifié une douzaine de cibles potentielles. PPR envisagerait aussi d'investir dans le sport, notamment dans la randonnée et le skateboard. Le secteur de la distribution a représenté en 2008 un chiffre d'affaires de 14,3 milliards d'euros, sur un total de 20,2 milliards d'euros pour le groupe. Au sein du pôle figure CFAO, la filiale africaine dont PPR a récemment engagé l’introduction en Bourse. Article du Wall Street Journal (HTML): http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704779704574554194085237158.html France : consommation des ménages soutenue, climat des affaires et immobilier stablesLe climat des affaires s'est stabilisé dans l'industrie française en novembre après sept mois de hausse, selon l'enquête mensuelle de conjoncture de l'Insee. Le redressement du marché de l'immobilier résidentiel a marqué le pas au troisième trimestre avec un léger recul des ventes de logements neufs et une stabilisation des mises en vente. Enfin, la consommation des ménages en produits manufacturés a encore augmenté de 1,1% en octobre après son rebond du mois précédent. L'indicateur synthétique du climat des affaires est resté stable à 89 en novembre, selon l'Insee, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une nouvelle progression, à 91. L'indice avait touché un plus bas de 69 en mars - niveau le plus faible depuis la création de l'enquête en 1976 - alors que sa moyenne de longue période est 100. "Les chefs d'entreprise interrogés en novembre 2009 indiquent une stabilisation de la conjoncture industrielle", indique l'Insee dans un communiqué. "L'indicateur de retournement passe à la frontière de la zone défavorable. Mais les données pouvant être révisées, il convient de prendre cette évolution avec prudence." Le jugement des entrepreneurs sur leur activité passée continue de se rapprocher de sa moyenne de longue période. Les stocks de produits finis demeurent jugés très inférieurs à leur niveau de longue période alors que les carnets de commandes, globaux et étrangers, sont toujours considérés comme très peu étoffés, précise l'Insee. Les industriels n'ont pas revu leurs perspectives personnelles de production et anticipent toujours une activité "assez peu vigoureuse" ces prochains mois, ajoute l'institut statistique. Les perspectives générales, qui représentent l'opinion des industriels sur l'activité de l'industrie dans son ensemble, se stabilisent à leur moyenne de long terme. De son côté, la consommation des ménages français en produits manufacturés a encore augmenté de 1,1% en octobre après son rebond du mois précédent, selon des données corrigées (CVS/CJO) de l'Insee. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à une progression de 0,4%. La hausse de septembre a en outre été révisée à 2,4% au lieu de 2,3% annoncé il y a un mois. Le bon chiffre d'octobre s'explique par l'augmentation des achats d'équipements pour le logement (de 2,2%) alors que les achats d'automobiles n'ont plus progressé que de 0,6% après un bond de 10,2% en septembre, selon l'Insee. Les achats de textile-cuir ont encore augmenté de 2,6% après un mois de septembre déjà dynamique (+2,9%), grâce à la semaine de soldes "flottante" mise en place par certaines marques et distributeurs. Les dépenses en produits manufacturés représentent environ le quart de la consommation totale des ménages en biens et en services. Enfin, le redressement du marché français de l'immobilier résidentiel a marqué le pas au troisième trimestre avec un léger recul des ventes de logements neufs et une stabilisation des mises en vente après un net redressement de l'une et l'autre au trimestre précédent, selon le ministère de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables (Medad). En revanche, le recul des mises en chantier et des permis de construire à continué de décélérer sur un an comme sur trois mois. Le ministère ainsi fait état de la commercialisation de 26.917 logements neufs au troisième trimestre 2009 contre 27.880 au trimestre précédent et 16.296 au troisième trimestre 2008. Les mises en vente de logements neufs sont stables au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent à 19.344 unités et affichent un recul de 9,6% par rapport au troisième trimestre 2008 où elles atteignaient 21.388 unités. L'encours de logements neufs proposé à la vente a continué de baisser pour revenir à 74.816 logements au 30 septembre, en recul de 34,1% sur un an. En un an, le délai moyen d'écoulement passe de 18 mois à 8 mois pour le collectif, et de 18 mois à 10,4 mois pour l'individuel, précise le ministère. Au troisième trimestre, le prix moyen du m2 des logements en immeubles collectifs a baissé de 1,2% par rapport au troisième trimestre 2008 à 3.382 euros en France métropolitaine (4.073 euros en Ile-de-France où il est le plus élevé, et 2.413 euros en Lorraine où il est le plus faible). Dans l'individuel, le prix moyen du lot a diminué de 4,4% à 241.900 euros (326.300 en Ile-de-France et 173.700 euros en Franche-Comté). Dans le secteur résidentiel, les permis de construire de logements neufs affichent un recul de 16,4% sur un an à fin octobre à 406.144 unités et de 12,2% sur trois mois à 104.805 unités. Dans le non résidentiel, les permis de construire chutent de 8% sur un an à 36.945.700 m2 tandis que leur recul sur trois mois revient à 8,6% avec 9.232.300 m2. Les permis pour les surfaces commerciales, l'hébergement hôtelier, les entrepôts et les services publics ou d'intérêt collectif s'inscrivent en hausse de 9,2%, 29,6%, 4,3% et 10% respectivement sur un an (-6,4%, -1,2%, -9% et +20,9% sur trois mois). Les mises en chantier de logements neufs s'inscrivent quant à elles en repli de 17% sur un an à 338.300 unités et de 17,5% sur trois mois à 84.689 unités. Dans le non résidentiel, les mises en chantier se replient de 19,7% sur un an à 29.374.300 m2 et de 17,1% sur trois mois à 7.192.300 m2. Communiqué de presse INSEE, consommation des ménages (PDF): http://www.insee.fr/fr/indicateurs/ind19/20091124/Manuf_24novembre09.pdf Communiqué de presse INSEE, climat des affaires (PDF): http://www.insee.fr/fr/indicateurs/ind105/20091124/climat-200911.pdf Communiqué de presse Medad, commercialisation des ménages (PDF): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CS_ECLN_81_cle755891.pdf Communiqué de presse Medad, construction de logements (PDF): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CS_LOG_FE_79_cle71f877.pdf Communiqué de presse Medad, tableaux construction de logements (Excel): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/xls/C_S_lgt_200910_cle54f2f1.xls Communiqué de presse, Medad, construction de locaux non résidentiels (PDF): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CS_LOC_FE_80_cle738868.pdf Communiqué de presse, Medad, tableaux construction de locaux non résidentiels (Excel): http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/xls/C_S_loc_200910_cle5e22a5.xls Allemagne : croissance T3 09 de 0,7%, nette progression de l'indice IFOAu troisième trimestre, le PIB de la première économie européenne a bien progressé de 0,7%. Sur un an cependant, la contraction de l'activité reste importante, de 4,7% en rythme annuel. De son côté, l'indice Ifo, qui mesure le climat des affaires, a augmenté à 93,9 points en novembre, contre 92 points le mois précédent. C'est une confirmation. L'économie allemande a crû de 0,7% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, selon les statistiques officielles détaillées de Destatis publiées ce mardi. En rythme annuel, le produit intérieur brut (PIB) affiche néanmoins une contraction de 4,7%, précise l'Office fédéral des statistiques. Le détail des statistiques montre que la consommation privée a baissé de 0,9% au cours de la période juillet-septembre tandis que les dépenses publiques augmentaient de 0,1%. Selon l'Office des statistiques, les stocks ont apporté une contribution positive de 1,5 point de pourcentage à la variation du PIB, contre 0,2 point pour l'investissement. Parallèlement, la consommation privée et la balance commerciale ont représenté chacun une contribution négative d'un demi-point. "Le fait que les investissements en équipements augmentent aussi fortement constitue un signal positif", a commenté Sebastian Wanke, économiste de DekaBank, cité par Reuters. "D'un autre côté, la consommation privée est en train de devenir le problème numéro un." Les économistes expliquent la faiblesse de la consommation par la fin de la prime à la casse automobile, une des principales mesures de relance mises en oeuvre par le gouvernement depuis le début de la crise. L'Allemagne, première économie d'Europe, était sortie de la récession dès le deuxième trimestre avec une hausse de 0,4% de son PIB. Auparavant, celui-ci avait subi quatre trimestres consécutifs de contraction. Le ministère des Finances a estimé vendredi que la croissance du PIB pourrait bien ralentir au premier trimestre 2010, en expliquant que la vigueur de l'euro face au dollar avait un impact défavorable sur l'activité des entreprises allemandes. Nombre de grands groupes allemands restent toutefois prudents, voire inquiets. Le sidérurgiste ThyssenKrupp a ainsi déclaré récemment juger "encore fragile" la reprise économique actuelle, ajoutant ne pas exclure "une légère rechute en 2010". Le gouvernement d'Angela Merkel prévoit un peu plus de 20 milliards d'euros d'allègements d'impôts l'an prochain au profit des ménages comme des entreprises, et il envisage un montant presque équivalent pour 2011. Le chômage devrait continuer de monter l'an prochain en dépit des mesures prises pour inciter les employeurs à privilégier le temps partiel aidé afin d'éviter des suppressions de postes. "La consommation privée va faiblir à cause de l'augmentation du chômage mais elle ne va pas s'effondrer", estime Ralph Solveen, économiste de Commerzbank. Autre bon indicateur annoncé ce mardi, le climat des affaires de l'institut Ifo, principal baromètre de confiance outre-Rhin, a augmenté à 93,9 points en novembre, contre 92 points le mois précédent, un résultat supérieur aux attentes. Communiqué de presse Destatis (HTML): http://www.destatis.de/jetspeed/portal/cms/Sites/destatis/Internet/EN/press/pr/2009/11/PE09__445__811,templateId=renderPrint.psml Communiqué de presse indice IFO (PDF): http://www.cesifo-group.de/portal/page/portal/ifoContent/N/data/Indices/GSK2006/GSK2006Container/GSK2006PDF/GSKKTDLPDF2009/KT_11_09_ee.pdf Zone euro : forte hausse des commandes à l'industrieLes commandes à l'industrie en septembre dans les 16 pays de la zone euro ont progressé de 1,5%, presque deux fois plus que ce qui était attendu par les économistes. Elles affichent en revanche une chute de 16,5% sur un an. Les commandes à l'industrie ont augmenté nettement plus que prévu en septembre, montrent les statistiques publiées ce mardi par l'institut européen de la statistique, Eurostat. Les commandes à l'industrie sont considérées comme un bon baromètre des tendances économiques car elles se traduisent par de l'activité sur les mois à venir. Par rapport au mois d'août, les commandes dans les 16 pays de la zone euro ont ainsi progressé de 1,5%, alors que les économistes interrogés par l'agence d'informations Reuters anticipaient en moyenne un chiffre de 0,8%. Cette hausse plus forte que prévu s'explique principalement par la demande pour les biens d'équipement, en hausse de 3,7% sur le mois. Les commandes à l'industrie affichent en revanche une chute de 16,5% sur un an (17,7% attendu par les économistes). Les chiffres du mois d'août ont par ailleurs été révisés à la baisse : +0,6% sur un mois (contre +2% en première estimation) et -23,2% sur un an (-23,1% en première estimation). Communiqué de presse Eurostat (PDF): http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/4-24112009-AP/FR/4-24112009-AP-FR.PDF 11月23日 BCE: Jean-Claude Trichet juge "prématuré" de déclarer la fin de la criseLe président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet a réaffirmé lundi qu'il était "prématuré de déclarer la fin de la crise financière", lors d'une conférence à Madrid. "Au jour d'aujourd'hui, il reste prématuré de déclarer la fin de la crise financière", a-t-il indiqué dans un discours donné devant l'Association espagnole des marchés financiers. Il a aussi souligné la détermination de la BCE à mettre fin "quand le moment viendra" aux mesures exceptionnelles d'injections de liquidités qu'elle a mises en place pour contrer la crise financière de l'été 2008. "Lorsque le moment sera approprié, la détermination de la BCE à sortir (de ces mesures, ndlr) ne doit pas faire de doute", a-t-il indiqué, anticipant un "retrait graduel et ordonné de ces mesures". Lors de sa prochaine réunion en décembre, le conseil des gouverneurs de la Banque européenne examinera cette question d'un retrait des mesures exceptionnelles. "Ces mesures exceptionnelles que nous avons prises ont été conçues pour être facilement retirées le moment venu. Nous avons dit lors de notre dernière réunion que ce retrait serait +graduel et ordonné+ et je dois dire que nous réfléchirons à cela lors de notre prochain rendez-vous en décembre", a indiqué le président de la BCE. M. Trichet a parallèlement invité les gouvernements de la zone euro à mettre sur pied "une stratégie de sortie" de leurs mesures de relance économique respectives. "Il y a un besoin de plus en plus pressant de stratégies ambitieuses et réalistes de sortie" de ces politiques, face à l'accroissement des dettes nationales que supposent les efforts financiers consentis par les gouvernements de la zone euro depuis environ un an. M. Trichet a parallèlement réaffirmé l'engagement de la BCE à respecter "fermement" ses objectifs en terme d'inflation "à moyen terme" qui sont "fixés à moins de 2% mais proches de 2%". Lors de sa dernière réunion du conseil des gouverneurs le 5 novembre, la BCE a laissé ses taux directeurs inchangés avec un taux principal de refinancement à 1%, un niveau historiquement bas qu'il occupe depuis mai. Les taux ont été considérés comme "appropriés" par le conseil lors de cette réunion parce que "le risque en matière d'inflation" a également été considéré comme "approprié", a commenté lundi le patron de la BCE. Discours de Jean-Claude Trichet (HTML): http://www.ecb.int/press/key/date/2009/html/sp091123_1.en.html Livret A : les retraits encore supérieurs aux dépôts en octobreEn octobre, les retraits ont été supérieurs de 1,42 milliard d'euros aux dépôts. Mais depuis le début de l'année, les dépôts restent supérieurs aux retraits. Pour la cinquième fois en six mois, les retraits ont été supérieurs aux dépôts sur le livret A, le placement préféré des Français. Ce différentiel a atteint 1,42 milliard d’euros en octobre, selon la Caisse des dépôts. Les dépôts avaient été supérieurs de 23,76 milliards aux retraits de janvier à avril, et ont étés inférieurs de 5,71 milliards entre mai et octobre, le taux de rémunération étant descendu à 1,25%, son plus bas niveau historique. Néanmoins, pour l’année en cours, les dépôts restent supérieurs aux retraits de 18,05 milliards d’euros, un peu moins qu'en 2008 (18,7 milliards, niveau record). Selon un calcul effectué par l'AFP, environ 25 milliards d'euros ont été collectés depuis le début de l'année par les nouvelles banques distributrices du livret A. Seules 40% des auto-entreprises génèrent un chiffre d'affairesPrès de 242.000 auto-entreprises ont été créées depuis la création de ce statut, le 1er janvier. Mais seulement 40% d'entre elles ont dégagé un chiffre d'affaires, selon le secrétaire d'Etat aux PME, Hervé Novelli. Les auto-entrepreneurs sont "autour de 40%" seulement à déclarer un chiffre d'affaires témoignant d'une activité réelle, a indiqué dimanche le secrétaire d'Etat aux PME, Hervé Novelli. Ce statut, qui a été lancé au début de l'année pour simplifier et populariser la création d'entreprises en France, a enregistré "242.000" inscriptions à fin octobre, a-t-il également affirmé. Les créations d'entreprises en France ont été largement "boostées" cette année par le statut de l'auto-entrepreneur. En octobre par exemple, 55.233 nouvelles entreprises nouvelles onté été créées, dont 33.000 auto-entreprises, selon l'Insee. L'année 2009 se dirige ainsi vers un record en termes de création d'entreprises. Selon une étude de l'assureur-crédit Euler Hermes SFAC publiée début septembre, les défaillances d' entreprises continuent aussi de progresser en France, de 20% en moyenne cette année par rapport à l'an dernier. Une moyenne de 1.400 euros par mois Le chiffre d'affaires moyen déclaré atteint environ "4.000 euros par trimestre", soit "autour de 1.400 euros par mois", a également affirmé Hervé Novelli dimanche. Au premier et au deuxième trimestre, le chiffre d'affaires des auto-entrepreneurs s'est élevé en moyenne à 4.200 euros, selon le gouvernement, des chiffres qu'Hervé Novelli avait trouvé très encourageants. Au total, sur le premier semestre, les auto-entrepreneurs ont généré un chiffre d'affaires global de 361 millions d'euros. "Entre le nombre d'auto-entrepreneurs qui croît très rapidement, et la saison estivale qui est moins propice [à leur activité, Ndlr], globalement on a maintenu le chiffre d'affaires moyen", a commenté Hervé Novelli. "Si on tient ce rythme, on ne devrait pas être très loin du milliard d'euros de chiffre d'affaires pour l'année", que le secrétaire d'Etat s'était fixé comme objectif. Hervé Novelli a par ailleurs rejeté l'idée que le statut d'auto-entrepreneur pourrait constituer une forme de concurrence déloyale vis-à-vis de l'artisanat: "la concurrence la plus déloyale est celle du travail au noir", contre lequel ce statut est "l'antidote le plus puissant", a-t-il dit. Sommet de Copenhague sur le climat: Etat des lieuxA 15 jours du Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique, les perspectives d'un accord sont toujours aussi incertaines malgré les déclarations récentes des Etats-Unis. A deux semaines du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique, les chances de parvenir à un accord d'envergure et contraignant en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre demeurent toujours aussi incertaines. Certes, le président américain Barack Obama a réaffirmé sa volonté de voir émerger des mesures immédiates, comme il l'avait déjà dit lors de son voyage en Chine. Mais de quelles mesures parle-t-il? Ses interventions relèvent des déclarations d'intention et il se garde bien de formuler le moindre engagement. Au cours de cette tournée les Etats-Unis et la Chine "sont convenus de coopérer pour faire du prochain sommet de Copenhague sur le climat une réussite qui conduise à une action immédiate contre la pollution par les gaz carboniques", a simplement rappelé Barack Obama lors de son allocution hebdomadaire samedi dernier. Défaitisme européen La Chine est le premier pollueur mondial mais rapporté au nombre d'habitants, elle passe à la deuxième place du classement mondial derrière les Etats-Unis. Autant dire que sans véritable volonté politique de ces deux pays, rien ne pourra être accompli. Cela explique le défaitisme des Européens qui ont, eux, pris des engagements clairs (-20% pour les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, et - 30% en cas d'accord mondial). Gordon Brown, le Premier ministre britannique a réaffirmé dimanche son engagement à faire tout son possible "pour obtenir un accord qui marque un tournant décisif mondial dans la lutte contre le changement climatique". Dans un courrier adressé au Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen confirmant sa participation au sommet, Gordon Brown soutient que "tous les dirigeants ont la responsabilité de venir ensemble à Copenhague pour réaliser cet objectif". "Nous ne pouvons pas nous permettre d'échouer", conclut-il dans ce courrier rendu public par Downing Street. Peur de l'échec Mais où se situe l'échec? Dans le fait qu'aucun accord ne soit trouvé ou dans celui que l'on se contente d'un compromis? Vendredi 20 novembre, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a clairement affiché des prétentions bien en-deçà des enjeux. Il en est à espérer que le sommet climatique mondial de Copenhague sera "un tremplin" pour un nouvel accord, qu'il considère hors de portée en décembre. "Nous savons maintenant que malheureusement nous ne serons pas en mesure d'obtenir à Copenhague un nouveau traité contraignant", a-t-il déclaré, à l'issue d'une rencontre à Bruxelles avec des chefs d'entreprise. "Mais nous travaillons fort pour obtenir un accord opérationnel, basé sur de véritables engagements politiques de toutes les parties, auxquels tous les acteurs majeurs contribuent", a-t-il ajouté. Texte simple M. Barroso espère que la conférence de Copenhague débouche sur "un texte simple, compréhensible et clair, qui engage tous les pays". "Nous cherchons à garder les éléments essentiels du traité de Kyoto, tout en incluant ces grands pays pollueurs qui ne l'ont pas signé ou ratifié jusqu'à présent, ou n'avaient pas pris d'engagements", a précisé le président de la Commission européenne. L'accord trouvé à Copenhague "devrait inclure des chiffres spécifiques et individuels sur les réductions d'émissions" et "un plan financier détaillé pour aider les pays en développement", selon lui. Des actions concrètes doivent arriver sans même attendre un nouvel accord contraignant car "le changement climatique a lieu maintenant". Très souvent, nous parlons d'objectifs pour 2020 ou 2050, certains oublient que le changement climatique ne va pas commencer à partir de ces dates là et que nous en ressentons déjà les conséquences. Et de manière réellement dramatique dans certaines parties du monde", a conclu José Manuel Barroso. Mauvais accord ou... Lors du "Forum Copenhague", organisé par Europe Ecologie samedi dernier à Paris, l'ancien Premier ministre Michel Rocard a défendu l'idée qu'il ne servait à rien de négocier un accord à Copenhague puisque ce ne serait qu'un "mauvais accord. Pour lui, mieux vaut donc trouver "un compromis". Mais ce pessimisme n'est pas unanime. Un souffle d'espoir s'est propagé hier peu avant le début d'une ultime réunion des ministres de l'Environnement de l'Union Européenne sur Copenhague. ... accord précis "Je crois que nous aurons un accord très précis" à Copenhague, a soutenu Yvo de Boer, le responsable des négociations de l'ONU sur le climat. "Je crois que nous aurons une liste d'objectifs des pays riches, une clarification sur ce que des pays en développement majeurs comme l'Inde et la Chine sont prêts à faire, mais aussi une clarification des financements (pour l'aide aux pays pauvres) à travers une liste de contributions", a-t-il jugé. M. de Boer s'est félicité des récentes promesses faites par le Brésil, la Corée du Sud, la Russie ou le Japon. "La question clef actuellement ce sont les Etats-Unis", car "tout le monde est prêt", a-t-il néanmoins insisté. "Je pense que le président américain Barack Obama sera en mesure de venir à Copenhague avec un objectif (de réductions des émissions polluantes) et une contribution financière (aux efforts des pays pauvres)", a-t-il ajouté. Il n'a "pas besoin" pour cela de finaliser un texte législatif dans son pays, avant les négociations internationales de Copenhague, selon M. de Boer. "Aucun des pays qui avaient signé l'accord de Kyoto n'avait mis en place un texte législatif, ils l'ont tous fait après", a rappelé le responsable des négociations. Les 191 pays invités plus le Danemark, pays hôte, sont censés trouver un accord mondial sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour remplacer le protocole de Kyoto qui arrive à échéance en 2012. Plus de 60 chefs d’Etat devraient venir. Des doutes ont émergé ces dernières semaines quant aux chances de la conférence de déboucher sur un accord contraignant sur la réduction des gaz à effet de serre et sur l'octroi aux pays pauvres d'un accès aux technologies vertes pour contrer le réchauffement climatique. Une voiture à pile à combustible d'ici 2015Le constructeur allemand Daimler commercialisera une voiture à l'hydrogène au prix d'un véhicule diesel hybride. Le futur n'appartient pas seulement à la voiture électrique. Le constructeur allemand Daimler croit aussi à la pile à combustible. Il a annoncé lundi qu'il comptait commercialiser d'ici 2015 une voiture qui roulera grâce à cette énergie utilisant de l'hydrogène. Cette technologie est jugée peu polluante. "Le prix d'un tel véhicule sera aux environs de celui d'un diesel hybride", a déclaré Herbert Kohler, dans le magazine Wirtschaftswoche. En d'autres termes, elle sera chère. Le lancement d'un tel véhicule est prévu d'ici 2015. Coûteux platine Daimler, propriétaire de la marque Mercedes-Benz, est en passe selon Herbert Kohler de surmonter l'un des principaux obstacles à la production en série de ces véhicules: l'utilisation d'environ 60 grammes de platine, un métal précieux et donc très coûteux, par moteur. Le constructeur a déjà réussi à réduire cette quantité de platine, et espère arriver à ne pas en utiliser plus par véhicule que dans un pot catalytique, soit environ 10 grammes. Pas de réseau Les véhicules à pile à combustible, une technologie concurrente des hybrides (double motorisation à essence et électricité) et du tout-électrique, sont considérés comme peu polluants puisqu'ils ne rejettent que de l'eau et de la chaleur. Leur développement se heurte toutefois à l'absence d'un large réseau de distribution d'hydrogène. En septembre, les constructeurs Daimler, Toyota, Renault/Nissan, Ford, General Motors, Honda, Hyundai et Kia ont signé un accord pour encourager l'entrée sur le marché des véhicules à pile à combustible, et le développement d'une infrastructure pour distribuer de l'hydrogène, d'abord en Allemagne puis aux Etats-Unis, au Japon et en Corée du Sud. Le premier constructeur d'automobiles mondial, le japonais Toyota, envisage également de lancer à l'horizon 2015 un modèle commercial. France : une fiscalité des entreprises plus simple, mais aussi plus forteLa France a amélioré son "attractivité fiscale" en facilitant notamment le paiement des impôts par les entreprises, mais ces dernières sont toujours soumises à des prélèvements élevés, selon une étude publiée lundi par le cabinet PriceWaterhouseCoopers (PWC). Selon le classement annuel de la fiscalité appliquée aux entreprises, réalisé en partenariat avec la Banque mondiale, la France se hisse cette année à la 59e place (sur 183 pays) en termes d'attractivité, après avoir occupé la 66e en 2008. Sa position est comparable à celles de l'Allemagne (qui perd 4 places à la 71e) et des Etats-Unis (qui grimpent de la 76e à la 61e place). En revanche, le Royaume-Uni, qui occupe la 16e place, reste de loin plus "attractif". Les premières places sont occupées par des pays pétroliers ou des îles exotiques (Maldives, Qatar...) et les dernières par l'Ukraine, le Venezuela et le Bélarus. Le bond français est essentiellement dû à une diminution et à une simplification des paiements d'impôts réalisés par les entreprises, grâce au développement du téléréglement. Dans ce domaine, avec sept paiements annuels en moyenne, la France passe en un an de la 30e à la 9e place, parmi les premiers pays de l'Union européenne (UE). En revanche Paris "reste en bas du tableau en ce qui concerne la pression fiscale", selon l'étude. Avec des impôts, cotisations et taxes représentant 65,8% du bénéfice avant prélèvements, elle dégringole dans ce secteur de la 160e à la 165e place et ne devance que l'Italie au sein de l'UE. La structure des prélèvements fait aussi exception: le poids de l'impôt sur les sociétés (IS) est relativement faible (8,2% du bénéfice avant prélèvements) tandis que celui des cotisations sociales à la charge des entreprises est élevé (51,7%). Etude annuelle de PriceWaterhouseCoopers (PDF): http://www.pwc.com/gx/en/paying-taxes/pdf/paytax-2010.pdf USA - hausse plus forte que prévu des ventes de logements anciens :Les reventes de logements aux Etats-Unis ont bondi en octobre pour atteindre leur plus haut niveau depuis février 2007, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés lundi par l'Association nationale des agents immobiliers américains (NAR). Ces ventes de logements anciens se sont établies à 6,10 millions de transactions en rythme annuel, soit 10,1% de plus qu'en septembre, indique la NAR, alors que les analystes n'en attendaient que 5,70 millions. Les reventes de logements ont progressé sur six des sept derniers mois. La NAR a revu en légère baisse la hausse du mois précédent, à 8,8% (au lieu de son estimation initiale de 9,4%). Signe de l'amélioration du marché immobilier, l'indice de la NAR a augmenté en glissement annuel pour le troisième mois de suite, et cette hausse s'est considérablement accélérée, pour atteindre 23,5%. La NAR explique la hausse du mois par une ruée des acheteurs pour conclure une vente avant la date fatidique du 30 novembre à laquelle devait expirer un crédit d'impôt de 8.000 dollars accordé aux ménages acquérant un bien immobilier pour la première fois. Cette mesure a été prolongée début novembre jusqu'au 30 avril. Communiqué de presse de la National Association of Realtors (HTML): http://www.realtor.org/press_room/news_releases/2009/11/record_big France: le secteur privé optimiste à un niveau jamais vu depuis 3 ansL'activité du secteur privé continue son rebond et atteint un niveau jamais vu depuis 37 mois, selon Markit Economics. "La reprise se poursuit, en novembre, dans le secteur privé français". Ce constat ressort de la dernière enquête d'opinion réalisée par Markit Economics. Accélération L'indice composite de l'activité globale a atteint 59,8, un plus haut niveau depuis 3 ans et 1 mois, selon Markit. Il "signale une nouvelle accélération de la croissance du secteur privé français", observe Markit, tant dans les métiers de services que dans la production manufacturière. "La production manufacturière augmente à un rythme moins soutenu qu'en octobre, mais affiche néanmoins un taux de croissance inégalé au cours des trois dernières années", souligne Markit Economics. Emploi en berne Malgré la reprise, le recul de l'emploi se poursuit, même si le taux de réduction des effectifs affiche son plus bas niveau depuis un an. "Les entreprises interrogées expliquent ces nouvelles suppressions d'emplois par des départs non remplacés et des opérations de restructuration", selon Markit. Rebond allemand L'Allemagne, premier partenaire commercial de la France, connaît également un regain d’activité. L'indice de l'activité globale outre-Rhin atteint le niveau de 53,5 en novembre, contre 52,3 en octobre, son niveau le plus élevé depuis 3 mois. "Les données PMI de novembre pointent une nouvelle hausse solide de l'activité dans le secteur privé, grâce à plus forte croissance de la production manufacturière observée depuis plus d'un an et demi", souligne Markit. Communiqué de presse, activité du secteur privé français selon Markit Economics (PDF): http://www.markiteconomics.com/MarkitFiles/Pages/ViewPressRelease.aspx?ID=5759 Communiqué de presse, activité du secteur privé allemand selon Markit Economics (PDF): http://www.markiteconomics.com/MarkitFiles/Pages/ViewPressRelease.aspx?ID=5753 L'économie mondiale "encore vulnérable" selon le patron du FMIDominique Strauss-Kahn a souligné que la priorité pour les pays les plus riches était de définir un plan pour sortir des déficits budgétaires creusés par plus d'un an de lutte contre les effets de la récession. L'économie mondiale va mieux mais reste à la merci du moindre bouleversement, a déclaré lundi le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), ajoutant que la consolidation de la reprise dépendait des mesures qu'allaient prendre les différents pays dans les mois à venir. Dominique Strauss-Kahn a souligné que la priorité pour les pays les plus riches était de définir un plan pour sortir des déficits budgétaires creusés par plus d'un an de lutte contre les effets de la récession, tout en précisant qu'il était trop tôt pour retirer les mesures de soutien à l'activité. "Nous recommandons la plus grande prudence, parce qu'il est plus douloureux de retirer ces mesures trop tôt que trop tard", déclare-t-il dans le cadre du texte d'un discours que le directeur général du FMI doit prononcer devant le congrès annuel de la Confederation of British Industry (CBI), l'organisation patronale britannique. Depuis l'accélération de la crise financière qui a suivi la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008, les gouvernements et banques centrales du monde entier ont injecté ou garanti des milliers de milliards de dollars pour maintenir à flots le système financier et, plus largement, l'activité économique. Parallèlement, les taux d'intérêt ont été ramenés à des niveaux historiquement bas dans la plupart des pays développés. Dominique Strauss-Kahn a estimé que ces mesures ont contribué à juguler les effets de la crise. "Maintenant, nous nous trouvons à un moment critique. La permanence de la reprise va dépendre des décisions qui seront prises dans les mois à venir par les gouvernants", a-t-il dit. Il voudrait ainsi que ceux-ci commencent à mettre au point les stratégies visant à remettre de l'ordre dans des finances publiques malmenées par la crise. Dominique Strauss-Kahn a ainsi déclaré qu'une fois retirées les mesures de soutien à l'économie, il ne faudra pas hésiter à comprimer les dépenses publiques, voire, le cas échéant, à augmenter les impôts.Il a réaffirmé son appel au maintien de la coopération entre différents pays, même si les stratégies de sortie de crise peuvent différer d'une capitale à l'autre. Dominique Strauss-Kahn s'est dit moins préoccupé par le maintien sur une période prolongée d'une politique monétaire accommodante. "En particulier dans les pays développés, la politique monétaire peut rester accommodante pendant un certain temps au vu de l'absence de signes inflationnistes à l'horizon", a-t-il dit. "Mais certains pays émergents sont confrontés à d'autres défis qui les obligeront peut-être à relever leurs taux d'intérêt plus vite que prévu." Discours du directeur général du FMI (HTML): http://www.imf.org/external/np/speeches/2009/112309.htm Nouveau record historique de l'orL'once a dépassé pour la première fois 1.165 dollars sur le London Bullion Market, sur fond de faiblesse du dollar. Déjà en nette hausse vendredi, où il a clôturé à 1.145 dollars l'once, l'or vient d'établir un nouveau record à 1.165 dollars peu après 8 heures sur le London Bullion Market. La chute du billet vert, qui flirte avec le seuil de 1,50 dollar pour un euro et les craintes d'une reprise peu vigoureuse de l'activité américaine poussent les investisseurs à se réfugier vers cette valeur. Les cours sont également dopés par les achats des Banques centrales asiatiques. Pour Aram Shishmanian, directeur du Conseil mondial de l'or, "d'autres banques centrales en Asie et ailleurs vont maintenant annoncer une augmentation de leurs avoirs en or". 11月22日 Chine : vers une croissance à plus de 10% au quatrième trimestreSelon une agence nationale de presse chinoise, la croissance du pays pourrait être de plus de 10% au quatrième trimestre 2009, ce qui porterait la croissance annuelle aux alentours de 8,5%. La Chine doit cependant juguler l'inflation et gérer l'appréciation de sa monnaie. La Chine ne connaît pas crise... Sa croissance pourrait être de plus de 10% au quatrième trimestre 2009, selon une agence nationale de presse chinoise, qui cite un conseiller économique du gouvernement. Le Produit intérieur brut (PIB) avait atteint 8,9% au troisième trimestre, après avoir progressé de 7,9% au deuxième trimestre et de 6,1% au premier trimestre. "L'économie profite de l'évolution des investissements, des niveaux records de consommation, de la hausse des exportations et de la reprise stable de la croissance industrielle", a indiqué China News Service citant Yu Bi, un économiste de premier plan du Centre de développement et de recherche du conseil des affaires d'Etat. Lors d'un colloque, Yu a indiqué que l'économie chinoise enregistrerait une croissance de plus de 10% sur un an au cours des trois derniers mois de 2009, portant la croissance annuelle aux alentours de 8,5%, rapporte la presse. Les défis à relever : l'inflation, l'appréciation du yuan, et l'immobilier La Chine pourrait également maintenir un taux de croissance à deux chiffres l'année prochaine, a poursuivi Yu Bi, mais l'économie est confrontée à plusieurs défis, notamment l'inflation liée à un plan de relance énergique du gouvernement et l'appréciation du yuan. "Si le yuan chinois s'apprécie trop vite, un grand nombre d'industries souffrira au niveau des exportations", a souligné Yu Bi. "Mais une faible appréciation attirera davantage de capitaux et la spéculation sur le yuan pourrait entraîner une certaine instabilité des marchés financiers. La Chine fait face à ces deux difficultés", a-t-il ajouté. Le gouvernement doit aussi stabiliser les marchés immobiliers qui ont été responsables en grande partie de la croissance du pays cette année et qui ont englouti près d'un quart de l'investissement en 2009, a-t-il mis en avant. Maintenir la demande intérieure Dans l'année à venir, le gouvernement devrait poursuivre ses mesures de relance afin d'éviter une diminution brutale de la consommation et de l'investissement, a-t-il ajouté. Au début du mois, la Banque Mondiale a relevé ses prévisions de croissance pour la Chine à 8,4% en 2009, le pays profitant des dépenses publiques énormes, mais a déclaré qu'une plus forte demande intérieure était nécessaire pour assurer une reprise durable. |
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