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Fred est dans la place"L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire." Pierre Desproges
July 23 Le pétrole brut revient vers 126 dollars le barilLe pétrole est repassé sous la barre des 126 dollars pour un baril mercredi, s'inscrivant en baisse pour la deuxième séance consécutive, la menace constituée par l'ouragan Dolly s'éloignant du golfe du Mexique.
A 09h53 GMT, le contrat septembre sur le brut léger américain perdait 2,43 dollars, soit 1,89%, à 125,99 dollars le baril et le Brent pour livraison en septembre cédait 2,29 dollars (1,75%) à 127,28 dollars. Désormais considérée comme un ouragan, la tempête Dolly ne menace plus les infrastructures pétrolières américaines. Mardi, les compagnie pétrolières et gazières installées dans le golfe du Mexique avaient provisoirement réduit de 5% leur production. Le reflux des prix du brut coïncide avec le regain du billet vert, ce qui réduit l'attrait des matières premières libellées en dollars. Même s'il se traite 20 dollars moins cher que son record absolu inscrit le 11 juillet, à 147,27 dollars, le prix du brut texan a pris 30% en 2008, à la faveur de la hausse de la demande chinoise. Les marchés attendent désormais la publication des stocks hebdomadaires américains pour avoir une opinion plus nette de la tendance. Les prévisions tablent sur une baisse des stocks de 700.000 barils, selon une estimation Reuters. Bientôt le plus grand magasin virtuel de France ?La ruche fourmille, entre les mannequins, les musiciens, les créatifs, les commerciaux ... Tout doit savamment s'orchestrer car tout se prépare en même temps au siège parisien, il faut un mois complet pour monter une vente événementielle en ligne au profit des grandes marques internationales. Vente-privée reçoit un échantillon de la marque. Réunion. On lance le web designer, le web master et on pense à la bande-annonce que le cybermarchand va imaginer complètement avec sa propre créativité (pas celle de la marque). Objectif : cette bande-annonce prévient les membres d'une vente prochaine et elle doit coller à l'image de la marque. EnchantésOn fait le catalogue, shooting avec la quinzaine de mannequins croisés chaque jour dans les couloirs post-modernes de l'entreprise. Tout le monde travaille dur. Les repasseuses, les maquilleuses, les assistants en tout genre, les photographes, les musiciens... Impressionnant : 23 studios photos et vidéos, entre 8 et 9 000 photos chaque jour, 50 retoucheurs d'images, 35 nationalités, 29 ans de moyenne d'âge, 600 à 700 musiques par an et, au bout du compte, une énergie considérable parmi les 750 salariés, visiblement enchantés de partager l'aventure. Les résultats sont là : 20 M€ de chiffre d'affaires en 2004, 500 M€ prévus en 2008, un créatif embauché chaque jour (250 créations d'emplois cette année), des ventes élargies, de nouveaux pays avec des sites en Espagne, en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne, en Autriche et en Belgique. Jusqu’au 29 juillet, « Bienvenue chez les Ch’tis » casse les prixPendant une semaine, le tarif du ticket pour le film de Dany Boon est abaissé à 3 euros dans 250 cinémas en France. De quoi séduire les derniers récalcitrants et, pourquoi pas, atteindre enfin le record du film français le plus vu dans l’Hexagone.
C’est un peu la ristourne de la dernière chance. L’ultime joker dégainé par Pathé pour chiper le Graal du « film le plus vu en France » au Titanic de l’Américain James Cameron. Officiellement, l’opération « 3 euros la séance » - qui commence aujourd’hui - est un cadeau fait aux spectateurs par le distributeur pour avoir détrôné l’indétrônable Grande Vadrouille. Officieusement, c’est une tentative de rassembler les dernières 400 000 places manquantes qui séparent Titanic de Bienvenue chez les Ch’tis . Le compteur indiquait 20 292 415 entrées dimanche soir. « C’est l’occasion ou jamais, reconnaît Henri Demoulin, responsable de la distribution Nord de Pathé, de le voir pour les derniers spectateurs et de battre le record pour nous. » Boosté par les cartes illimitées des grands complexes, Bienvenue chez les Ch’tis peut compter désormais sur le soutien des exploitants. L’UGC de Lille, qui l’avait déprogrammé il y a quinze jours, le remet à l’affiche à partir d’aujourd’hui et le Kinepolis de Lomme le maintient, s’attendant à une dernière vague de spectateurs. Un coup de fouet après un léger essoufflement, même si aucun syndrome de la salle vide n’est à déplorer. L’opération 3 euros agit comme un coup de pouce. La crédibilité d’un éventuel record ne risque-t-elle pas d’en prendre un coup ? « Ce n’est pas comparable. Titanic aussi a bénéficié d’opérations financières », dément Henri Demoulin. « Et en 1998, l’ADSL n’existait pas, donc pas de piratage », poursuit le responsable qui évalue à 700 000 le nombre de personnes ayant piraté le film de Dany Boon. Malgré toutes ces bonnes volontés, la partie est loin d’être gagnée d’avance. « On aura au moins essayé », énonce prudemment Henri Demoulin, qui se félicite néanmoins du chiffre déjà atteint. En six mois, Bienvenue chez les Ch’tis s’est hissé au rang de meilleur démarrage de l’histoire pour un film français, rassemblant 600 000 spectateurs la première semaine dans le Nord - Pas-de-Calais. La semaine d’après, 4,5 millions de Français se ruaient dans quelque 700 salles ouvertes. Le 6 avril, il atteignait et surpassait La Grande Vadrouille de Gérard Oury qui caracolait jusque-là en tête avec 17 270 676 tickets. Car, en France, on compte en termes d’entrées et non de recettes comme aux États-Unis. Une différence de taille : « Vu les circonstances, avec un euro plus fort que le dollar, on a battu Titanic », confie Henri Demoulin. « La facilité serait de dire : “Le marché du cinéma américain domine le marché mondial, on a gagné, n’en parlons plus.” Non, soyons sport et parlons en termes d’entrées. » Le film sera proposé dans environ 250 salles en France, contre 906 jusqu’à la septième semaine. « Si on pouvait le battre, on serait fier. » Premier verdict mercredi prochain. Pour le résultat final, il faudra encore patienter jusqu’au 29 octobre, date de sortie du DVD. Les fonds souverains pourraient détenir 5% des géants mondiauxLes fonds souverains pourraient détenir ensemble à terme en moyenne plus de 5% du capital des plus grands groupes mondiaux et leur désir de diversifier leurs actifs dans les actions pourrait entraîner une hausse des rendements réels des emprunts d'Etat, notamment américains, selon une étude de la banque State Street.
Ces fonds détenus par des gouvernements, qui détiennent déjà près de 3.000 milliards de dollars d'actifs, ont racheté massivement depuis un an des milliards de dollars de titres de banques internationales pénalisées par la crise du crédit. State Street, qui gère plus de 270 milliards de dollars pour des fonds souverains, estime que les actifs de ces fonds devraient croître d'au moins 17% par an. A terme, deux tiers de leur portefeuille pourrait être en actions et environ un tiers en obligations et le reste dans des produits alternatifs, un schéma proche de celui d'un fonds de pension. "Environ la moitié de leurs actifs sont en actions (...)", explique John Nugee, chez State Street. "Nous pensons que cela va monter à 60% (...) Leur investissement dans les obligations va donc reculer". Les actifs des fonds souverains devraient augmenter de 5.000 milliards de dollars dans les cinq prochaines années. S'ils allouent 60% de leurs nouveaux actifs à l'indice boursier mondial MSCI All Country World, State Street estime qu'ils pourraient détenir à eux tous en moyenne 5,5% du capital des géants mondiaux de cet indice, calculé à fin mars 2008. Si ces fonds allouent 60% de leurs nouveaux actifs à l'indice boursier mondial FTSE Global All Cap Index, ils détiendraient environ en moyenne 5,2% du capital des 8.009 sociétés de cet indice. July 22 La crise de l'immobilier ne devrait pas finir avant 12 à 18 moisLe président du directoire de Jones Lang Lasalle, géant américain du conseil et de l'investissement immobilier, ne voit pas de sortie de crise avant 12 à 18 mois sur les marchés immobiliers dans le monde.
"Nous ne comptons par sur une reprise à très court terme. Nous attendons encore 12 à 18 mois d'activité calme, telle qu'on la connaît actuellement", a déclaré mardi à la presse Colin Dyer. "Nous estimons que la confiance va reprendre à mi-2009 au plus tôt." Ceci dit "certains investisseurs expérimentés n'attendront pas le creux de la vague" pour revenir sur ces marchés. "Il y a encore beaucoup de capitaux qui s'intéressent à investir sur le marché mondial, sauf qu'ils adoptent une certaine prudence en raison de la décroissance économique." Sur ses 155 milliards de dollars sous gestion, Jones Lang Lasalle Investment Management cherche à placer 15 milliards au niveau mondial à l'heure actuelle, dont les deux tiers en Extrême-Orient, a précisé Colin Dyer à des journalistes. Suite à la crise des marchés du crédit, l'activité en immobilier de bureaux a chuté partout dans le monde depuis le début de l'année, de 57% à Paris et de 82% aux Etats-Unis. Cette contraction de l'activité, déclenchée par la crise financière mondiale, touche les marchés partout dans le monde, à l'exception de Moscou, de l'Inde et du Brésil où les opérations sont largement financées par des fonds propres, a-t-il souligné. "Le crédit immobilier est en phase au niveau mondial. La crise a commencé aux Etats-Unis et s'est répandu rapidement en Europe, puis en Asie", a-t-il déclaré, rappelant que tous les pays du monde étaient touchés à partir de février 2008. "C'est étonnant: par rapport aux cycles précédents où le décalage (d'un pays à l'autre) était de 12 à 18 mois, voire deux ans, aujourd'hui il est de six mois", a-t-il fait remarquer. "On peut parler d'un marché qui est devenu global au point qu'on est très en phase partout dans le monde", a-t-il ajouté. En dix mois, les prix ont baissé de 15-20% à Paris, de 20% aux Etats-Unis et de 25% à Londres. A Paris, la hausse des rendements a été jusqu'ici d'un peu moins de 100 point de base pour les bureaux dans le quartier central des affaires et jusqu'à 200 points de base dans la logistique et les locaux industriels, a précisé Benoît du Passage, PDG de JLL pour l'Europe du Sud. Outre son caractère global et simultané, la crise actuelle n'est pas comparable à celle des années 1990 qui avait duré sept ans dans la mesure où il n'y a pas d'offre excédentaire, selon les dirigeants du groupe de conseil et d'investissement. "Je ne pense pas que l'on puisse comparer cette crise à celle de 1990: il n'y a pas d'excès d'offre et la correction est beaucoup plus rapide", a déclaré Benoît du Passage. "Il n'y a pas eu d'activité de construction exagérée alors que dans les années 1980-1990, on s'est retrouvé avec un surplus d'espace juste au moment où la croissance ralentissait", a souligné de son côté le président du directoire de JLL. De ce fait, "la demande (de bureaux en location) reste assez soutenue, ce qui est un élément fondamental positif pour le marché immobilier", a-t-il dit, ajoutant que dans aucune ville au monde, le taux de vacance est "exagérément élevé". Dans ce contexte, on assiste à une stabilisation des loyers, voire une légère décroissance des loyers, a-t-il ajouté. 25 milliards de dollars pour sauver Fannie Mae et Freddie MacSelon un analyste du Congrès américain, sauver les deux organismes de refinancement hypothécaires coûterait 25 milliards de dollars aux contribuables. Le Congrès devrait décider cette semaine si le Trésor pourra utiliser sa proposition de soutien.Le Congrès prévoit 25 milliards de dollars (15,7 milliards d'euros) pour aider Fannie Mae et Freddie Mac. Le bureau du budget du Congrès américain (CBO) a chiffré, ce mardi 22 juillet, le coût du plan de sauvetage mis sur pied par le Trésor, pour la période 2009-2010, des deux groupes de refinancement hypothécaires. Les cours de la Bourse de Fannie Mae et Freddie Mac - les deux établissements représentent à eux seuls la moitié de la totalité des volumes de refinancement hypothécaire américains - ont fondu ces derniers mois, et les doutes sur leur solidité financière se font de plus en plus insistants, surtout après la crise de confiance boursière du début du mois. "Le CBO estime que le coût prévisible pour le budget de ce plan, s'il est adopté, serait de 25 milliards de dollars sur les années fiscales 2009 et 2010" qui commencent en octobre, estime le CBO. Les comptes des deux organismes sont examinés ce mardi par la Réserve fédérale américaine (Fed) et l'autorité américaine de régulation des banques (OCC), pour évaluer leur situation financière. Le plan de sauvetage, dévoilé le 13 juillet, prévoit d'augmenter temporairement, pendant 18 mois, la ligne de crédit consentie par le Trésor aux organismes de refinancement hypothécaires, et de lui permettre d'acheter si nécessaire des parts dans ces organismes. Le projet requiert l'aval du Congrès, qui devrait être donné d'ici la fin de la semaine. Ce montant de 25 milliards de dollars représente en fait une moyenne prenant en compte la possibilité que le plan n'ait pas besoin du tout d'être utilisé et l'hypothèse où le gouvernement ait besoin d'y recourir, a précisé le responsable. Il ne prend pas en compte le coût éventuel des refinancements que la banque centrale s'est dite prête à apporter aux deux groupes. Mais le président du CBO, Peter Orszag estime "qu'il y a une probabilité importante - sans doute supérieure à 50% - que le Trésor ne fasse pas usage des nouveaux pouvoirs qu'il a demandés d'ici à leur expiration en décembre 2009". Donc le gouvernement pourrait ne pas avoir à sauver Fannie Mae et Freddie Mac en leur distribuant des fonds ou en leur achetant des titres. Le secrétaire au Trésor, Henry Paulson, a déclaré que le plan d'aide pourrait calmer les investisseurs et stabiliser les marchés financiers. Il a aussi assuré le 15 juillet que tout soutien financier de l'administration se ferait "selon des conditions qui protègent le contribuable américain". Recul de 11% du marché des crédits immobiliers au premier semestreLe marché des crédits immobilier en France a baissé de 11% au premier semestre. Un recul significatif qui s'explique par la difficulté des banques à se refinancer. Le recul est plus net dans l'ancien (- 12,5%) que dans le neuf (- 8,6%).Sur les six premiers mois de l'année, le marché des crédits immobilier a baissé de 10,9% en France. Ce recul, par rapport à la même période de l'an dernier, s'explique par une restriction de l'offre de prêt de la part des banques, alors que la capacité d'emprunt des ménages reste intacte, selon les statistiques de l'Observatoire Crédit Logement/CSA. "La situation est totalement paradoxale, puisque l'activité est en recul sur tous les marchés, et pour autant la demande conserve toute sa capacité de mobilisation", a relevé Michel Mouillart, le président de l'Observatoire, lors d'une conférence de presse. Le recul est plus net dans l'ancien (- 12,5%) que dans le neuf (- 8,6%). En termes de valeur, les offres de prêts acceptées ont atteint le montant de 145,71 milliards d'euros à fin juin, contre 153,38 milliards il y a un an. La crise des crédits américains à risque ("subprime") a conduit les banques à moins se prêter les unes aux autres. Les taux d'intérêt n'ayant quasiment pas augmenté d'un trimestre à l'autre (4,68% en moyenne au deuxième trimestre contre 4,67% au premier) le recul du marché trouve son origine, selon Michel Mouillart, dans les "difficultés" des établissements de crédit à "refinancer leurs activités de prêt". Dans les mois qui viennent, les taux d'intérêt devraient augmenter, même si la forte concurrence entre les établissements bancaires devrait limiter cette hausse, pronostique Michel Mouillart. En effet, "les banques vont non seulement reconstituer leurs marges", qui était quasi-nulles voire parfois négatives ces dernières années sur le crédit à l'habitat, mais elles "vont incorporer dans leurs taux le coût plus élevé de la liquidité", a expliqué Claude Morandeau, le directeur général de Crédit Logement. Autrement dit, les banques vont répercuter dans les taux proposés à leur clientèle le surcoût actuel qu'elles payent pour se refinancer sur les marchés. Wachovia enregistre une lourde perte de près de 9 milliards de dollarsLa banque américaine accuse une charge exceptionnelle de 6,1 milliards de dollars du fait de dépréciations d'actifs massives. Du coup, le groupe va supprimer plus de 6.000 emplois et couper encore dans son dividende.Après JP Morgan Chase, Citigroup ou encore Wells Fargo, qui avaient rassuré la semaine dernière, Wachovia vient, elle, s'ajouter à la liste des mauvaises nouvelles avec Merrill Lynch. La banque américaine a publié ce mardi ses résultats du deuxième trimestre 2008, qui ressortent bien plus mauvais qu'attendu.Le groupe a enregistré une très lourde perte sur la période de 8,86 milliards de dollars (5,56 milliards d'euros), contre un bénéfice de 2,341 milliards pour la même période de 2007. Par action, la perte atteint 4,20 dollars, soit cinq fois plus que les prévisions des analystes, qui tablaient sur une perte de 0,78 dollar. C'est aussi bien au-delà que ce que la banque avait annoncé elle-même il y a à peine deux semaines. Elle tablait alors sur une perte nette d'au moins 2,6 milliards de dollars! En fait, la banque accuse le coup d'une charge exceptionnelle massive de 6,1 milliards de dollars liées à d'importantes dépréciations d'actifs. Face à cette situation, Wachovia a annoncé des mesures d'urgence, et notamment la suppression de 6.350 emplois. La banque va aussi diminuer son dividence de 5 cents par action. Le fonds souverain du Qatar renonce à son offre sur la Société des Bains de MerQatari Diar a décidé d'abandonner son offre sur une partie du capital du groupe monégasque de loisirs. Le fonds souverain voulait monter à 30,4% du capital, mais la Société des Bains de Mer ne voulait pas que l'offre dépasse les 10%.Finalement, Qatari Diar abandonne son offre sur la Société des Bains de Mer (SBM). La filiale du fonds souverain du Qatar a annoncé ce mardi avoir renoncé à faire une offre sur une partie du capital de la Société des Bains de Mer et du Cercle des Etrangers à Monaco. Après deux semaines de discussions, les deux parties n'ont pas trouvé d'accord sur le montant de la participation visée. La société du Qatar avait annoncé début juillet vouloir porter sa participation de 2,45% à 30,4% dans la société monégasque, au prix de 725 euros par action, valorisant ainsi le groupe de loisirs, qui détient le monopole des jeux à Monaco, à 1,3 milliard d'euros. Mais elle s'était vite vue opposer une fin de non recevoir par le conseil d'administration de la SBM, qui n'a pas souhaité que l'offre dépasse les 10% du capital de la société. "Les représentants du conseil d'administration de la SBM ont clairement indiqué que si le conseil accueille favorablement un investissement de Qatari Diar, son soutien est conditionné à ce que l'offre d'achat soit limitée à 10% seulement des actions de la SBM", indique ainsi Qatari Diar dans un communiqué. Elle ajoute que cette position "est inconciliable avec sa stratégie d'acquérir une participation minoritaire significative et de long terme dans la SBM" et dit "regretter de ne pouvoir procéder au dépôt de l'offre qu'elle avait précédemment annoncé". La France, pays européen le plus attractif pour les entreprisesLa France est le pays d'Europe le plus compétitif pour l'implantation des entreprises, selon une étude présentée mardi par le cabinet de conseil KPMG et qui bouscule certaines idées reçues.
L'étude intitulée Choix concurrentiels 2008, réalisée par KPMG Canada, compare les coûts d'implantation des entreprises dans 136 métropoles et neuf pays membres du G7 ou de l'Alena. Elle porte sur 17 secteurs d'activité et intègre aussi des facteurs environnementaux comme l'éducation, le logement, les infrastructures ainsi que l'impact de la fiscalité et de mesures incitatives. Les trois premiers pays - Canada, Etats-Unis, Australie - sont tous dans la zone dollar. Suivent dans l'ordre la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Italie, le Japon et l'Allemagne. Malgré un taux de change défavorable - l'euro s'est apprécié de 24% face au dollar depuis la dernière étude en 2006 - l'écart de coût de la France par rapport aux Etats-Unis n'est que de 3,6%, souligne KPMG. Dans le domaine de la recherche et développement, la France est là aussi le premier pays européen et le deuxième mondial à égalité avec les Etats-Unis, le Canada arrivant en tête. Par rapport à 2006, la France a même accentué son avance par rapport aux autres pays européens, ce que KPMG explique par une politique fiscale plus favorable - le crédit d'impôt recherche - et des coûts de main-d'oeuvre très compétitifs. PARIS PREMIÈRE MÉTROPOLE D'EUROPE Pour le coût de la main d'oeuvre, la France se classe quatrième au niveau mondial - après Etats-Unis, Canada et Australie - et, là encore, première en Europe. Si le taux de prélèvements obligatoires est de loin le plus élevé avec 43% (contre 8% au Canada, 9% au Japon et 10% aux Etats-Unis), les prélèvements facultatifs sont les plus faibles (20%) et les salaires et traitements aussi (51.984 dollars, soit 32.650 euros, en moyenne par employé). L'enquête chiffre ainsi le coût total de la main d'oeuvre à 84.826 dollars en moyenne par employé dans l'Hexagone, soit 53.273 euros, contre 75.411 dollars aux Etats-Unis mais 107.518 dollars en Allemagne qui arrive en neuvième position. "La France se classe globalement quatrième et jouit de la structure de coûts la moins élevée des pays européens traités", souligne l'étude de KPMG. Par métropole, Paris arrive en quatrième position derrière Melbourne, Toronto et Chicago, et devant Naples, New York, Manchester, Yokohama, Francfort et Londres. La capitale française creuse même l'écart avec Francfort et Londres, ses principales concurrentes européennes, depuis la précédente étude en 2006. "Le slogan 'travailler plus pour gagner plus' change notre image à travers les frontières", a remarqué Thierry Jacquillat, président de l'association Paris-Ile de France capitale économique, lors d'une présentation à la presse en présence de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Cette dernière s'est félicitée des résultats de l'étude qu'elle a mis en rapport avec les mesures prises par le gouvernement pour renforcer l'attractivité de la France, et elle a promis de nouvelles réformes, confirmant notamment qu'une réflexion était en cours sur la taxe professionnelle perçue par les collectivités territoriales françaises. July 21 Un banquier de Goldman devrait conseiller Paulson sur la criseKendrick Wilson, un banquier de Goldman Sachs, va prendre un congé pour conseiller le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson sur la crise bancaire américaine, apprend-on de sources proches du dossier.
Kendrick Wilson, âgé de 61 ans, est vice-président de la banque d'investissement et président de la branche institutions financières de Goldman Sachs. Il a joué un rôle clé de conseil auprès de banques pour des levées de fonds ou des réorganisations. On s'attend à ce qu'il aide à résoudre la crise du crédit qui touche notamment les banques et les spécialistes des prêts immobiliers à Wall Street, selon les mêmes sources. Il devrait conseiller Paulson à titre gracieux d'ici janvier, jusqu'à la fin du second mandat du président américain George Bush. Goldman a refusé de commenter le dossier. Des responsables du Trésor américain n'étaient pas immédiatement disponibles pour le faire. Entré chez Goldman Sachs en 1998, Kendrick Wilson a été un des moteurs du boom de l'activité fusions-acquisitions à la fin des années 1990. Il était avant cela vice-président et responsable de la banque d'investissement chez Lazard Frères, qu'il a quitté à une période de turbulence au sein de sa direction. Wilson, diplômé de l'université de Dartmouth, a servi durant la guerre du Viêtnam comme officier des Forces spéciales américaines. Ces dernières semaines, le Trésor et la Réserve fédérale américaine ont été confrontés à un nombre croissant de menaces de dépôts de bilan de banques et à une perte de confiance des investisseurs dans des piliers des marchés comme les géants américains du refinancement de prêts immobiliers Fannie Mae ou Freddie Mac. George Bush a appelé personnellement au téléphone Kendrick Wilson ces derniers jours pour lui demander d'apporter son assistance à son secrétaire au Trésor, rapporte lundi le Wall Street Journal. Les cours pétroliers se maintiennent autour de 130 dollarsLes cours du pétrole se maintiennent aux alentours des 130 dollars, après leur baisse record de la semaine dernière, en raison des inquiétudes liées à l'Iran et à la tempête tropicale Dolly dans le golfe du Mexique.
A 14h45 GMT, le contrat août sur le brut léger américain gagnait 38 cents, soit 0,2%, à 129,20 dollars le baril et le Brent prenait 50 cents (0,5%) à 130,75 dollars. Les cours montaient toutefois moins qu'en matinée où ils avaient atteint jusqu'à 132,05 dollars. "Lorsqu'on se trouve dans une tendance baissière et que quelques facteurs tendent à faire remonter les cours, leur pression n'est pas toujours suffisante pour cela, mais peut les stabiliser", a noté Mike Wittner, analyste londonien de la Société générale. Le repli du pétrole enregistré la semaine dernière est le plus important, exprimé en dollars, depuis 1983, et depuis fin 2004 en pourcentage. La semaine avait vu le brut américain perdre 16,30 dollars, soit 11,23% en quatre jours. Les grandes puissances mondiales ont donné samedi à l'Iran un délai de deux semaines pour réduire ses activités nucléaires, faute de quoi de nouvelles sanctions seraient prises contre la république islamique. L'opinion selon laquelle les pourparlers du week-end pourraient apaiser les tensions ont orienté à la baisse les cours pétroliers. En ce qui concerne la tempête Dolly, celle-ci se dirige vers la péninsule du Yucatan et devrait éviter de peu plusieurs gisements, dont celui de Cantarell, ports et plateformes du Mexique, sixième producteur mondial de pétrole. "Elle pourrait se dissiper, mais si la direction venait à changer, alors il est probable que les installations pétrolières le long du golfe du Mexique pourraient être fermées de manière préventive", a estimé Rob Laughlin, de l'intermédiaire MF Global. HBOS rate son augmentation de capitalSeuls 8,29% des titres ont été souscrits. C'est un échec pour la banque britannique, qui avait lancé fin avril une augmentation de capital de 5 milliards d'euros. Les banques, Dresdner et Morgan Stanley, qui supervisent l'opération vont devoir décider si elles vont placer ou garder le reste des actions.Lancée fin avril, l'augmentation de capital de 4 milliards de livres (environ cinq milliards d'euros) de la banque britannique HBOS n'a pas rencontré le succès escompté. Le groupe a ainsi indiqué ce lundi qu'elle n'avait été souscrite qu'à 8,29%, à charge pour les banques qui la garantissent de placer ou de garder le reste. Les deux banques, Dresdner et Morgan Stanley, auront donc jusqu'à mardi en fin d'après-midi pour placer ces titres, qu'elles ne peuvent céder à moins de 275 pence par action, prix annoncé le 29 avril pour l'augmentation de capital, outre leurs propres frais. Elles peuvent à tout moment avant cette limite décider qu'il est peu probable que l'opération réussise, et s'attribuer les titres à elles-mêmes, ce qui sera le cas pour toutes les actions restantes. Au moment de l'annonce de l'augmentation de capital, le prix de 275 pence par action était très attractif, mais il s'est largement déprécié depuis. D'où l'échec assez large de cette augmentation de capital. HBOS a terminé au-dessus du prix proposé vendredi à la Bourse de Londres, à 282 pence, mais grâce à une forte poussée de l'ensemble du secteur bancaire ce jour-là. Vendredi déjà, c'est sa compatriote Barclays qui a annoncé que son augmentation de capital de 5,7 milliards d'euros n'avait été souscrite qu'à 19% par les actionnaires. Le dernier Batman s'envole au box office américainC'est un record historique pour un premier week-end dans les salles aux Etats-Unis. Avec déjà 155 millions de dollars de recettes, "The Dark Knight" ou le "Chevalier Noir", suite très attendue de la saga Batman, a battu le record d'entrées en salles, détenu jusque là par un autre super-héros, "Spider-Man 3".C'est un nouveau record au box-office. Le film "Batman, le Chevalier noir" (The Dark Knight en version originale) s'est classé en tête du box-office américain en battant le record d'entrées en salles pour un premier week-end. Celui-ci était détenu depuis plus d'un an par "Spider-Man 3".Le film a rapporté 155,3 millions de dollars (98 millions d'euros), selon Exhibitor Relations. Il se situe donc au dessus des 151,1 millions de dollars engrangés par "Spider-Man 3" en mai 2007, un record que de nombreux experts pensaient ne jamais voir battu. Lancé sur un parc d'exploitation record de 4.366 cinémas (sans record de salles toutefois, Spider-Man 3 ayant profité de quelques 10.000 écrans en mai 2007 contre un peu plus de 9.000 pour Batman), "The Dark Knight, Le Chevalier Noir" a affolé les compteurs ce week-end, avec de multiples records à la clé: meilleur démarrage de tous les temps donc, mais aussi meilleur premier jour et meilleur total sur une journée (67,8 millions de dollars), meilleur démarrage pour un film classé "PG-13" (accord parental vivement recommandé), meilleur cumul en avant-première (18,5 millions dans la nuit du jeudi au vendredi), meilleur démarrage IMAX (6,2 millions de dollars)... Il faut dire que le phénomène s'est construit depuis plusieurs semaines sur Internet, trois ans après "Batman Begins" réalisé par le même Christopher Nolan et avec dans le rôle principal, l'acteur britannique Christian Bale. Les billets pour les projections à minuit, jeudi dans tous les Etats-Unis et au Canada, avaient été vendus des jours à l'avance et les responsables de salles de cinéma ont encore observé d'immenses queues aux séances tardives de vendredi. Fait inhabituel pour un blockbuster, "Le Chevalier Noir", qui a coûté environ 180 millions de dollars (113,5 millions d'euros), a été presque unanimement salué par les critiques, qui ont notamment apprécié sa noirceur et l'interprétation de l'ensemble des acteurs, parmi lesquels Michael Caine, Morgan Freeman et Aaron Eckhart. Mais c'est surtout la performance de Heath Ledger en Joker hirsute et barbouillé de maquillage, éternel ennemi de Batman, qui domine. Plusieurs critiques ont déjà acclamé la performance du jeune acteur australien, mort en janvier à 28 ans d'une surdose de médicaments accidentelle, et qui avait notamment été révélé par "Brokeback Mountain" de Ang Lee. Les critiques réclament déjà à ce que lui soit décerné un Oscar posthume. En attendant, les spectateurs français pourront retrouver dans les salles de l'Hexagone le chevalier noir et son Joker dès le 13 août prochain. Pour ceux qui auraient loupé la sortie du premier film "Batman Begins", France 2 a eu la bonne idée d'une diffusion inédite, prévue pour le mardi 29 juillet.
July 20 WIL 2012, un projet qui pourrait faire venir les JO de Londres à LilleQue Lille ne passe pas à côté des Jeux olympiques de Londres en 2012 : c'est l'une des préoccupations des acteurs politiques et économiques de la métropole, et donc celle du comité Grand Lille. À son initiative, de jeunes actifs planchent sur des projets mettant en valeur l'eurorégion. « WIL 2012 », autour des JO, ne pouvait que retenir son attention.
« Nous avons été parrainés par des membres du comité Grand Lille, puis lâchés dans la nature ! À nous d'imaginer un projet d'avenir pour le rayonnement du Grand Lille... » Julien Wargnier, 29 ans, cadre chez Sogea Vinci Construction, et son équipe en sourient encore. En septembre, ils ont fait partie, comme deux autres groupes de six, de la deuxième promotion d'Émergence, une opération du comité Grand Lille lancée pour inciter les jeunes actifs à s'intéresser au sort international de la métropole. « On n'avait qu'une consigne : donnez-nous la chair de poule, faites-nous rêver ! On s'est torturé l'esprit ! », poursuit Julien. Inspirée par un déplacement du comité Grand Lille à Londres, en décembre 2007, son équipe a travaillé sur un projet qui « capte » tous ceux qui iront à Londres en 2012 (sportifs, encadrements, spectateurs). Après bien des réunions, WIL 2012 est né. Un concept en trois grands points pour « faire venir du monde à Lille et faire parler de la métropole dans le monde ». Le premier point consiste à faire de la ville un symbole d'hospitalité à la Ch'ti, une capitale du « couch surfing ». « Il sera difficile de se loger à Londres, nous voulons mettre en valeur notre sens de l'accueil. » L'idée : prêter son canapé (couch en anglais) pour héberger gratuitement les visiteurs. « On peut adapter ce concept en instaurant un couch surfing d'entreprises, ou entre villes jumelées, ou entre clubs sportifs », énumère Julien. Deuxième axe fort de WIL 2012 : faire de Lille un symbole des cinq continents en créant, selon un découpage en camembert partant de la Grand-Place, des ambiances culturelles différentes. « La Grand-Place sera le 6e continent, celui du Grand Lille. On pourrait recréer une fête à la hauteur de Lille 3000. » Un dernier axe propose la création d'un Lille World Valley, complexe touristique mêlant des hôtels et des animations à l'image des cinq continents. Ce projet, ambitieux et réaliste, a été soumis au comité Grand Lille début juillet et sera exposé en séance plénière en septembre. Il a déjà retenu l'attention de Philippe Lamblin « qui en a parlé à Didier Fusillier, de Lille 3000, glisse Julien. Le but du projet, c'est qu'il soit repris par les décideurs économiques et les élus. Le comité Grand Lille ne fait que jouer son rôle de boîte à idées. »
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